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14 janvier 2009

2008 est terminée... Vive 2009!

Quoi? Vous voulez dire que ça fait plus de deux semaines que 2009 est commencée? Bon, je sais que je n'ai pas donné de nouvelles depuis longtemps, mais (i) je lisais un TRÈS long livre; (ii) il y a eu le temps des fêtes et je vous mets au défi de lire un livre par semaine en décembre et début janvier; (iii) j'ai été en vacances pendant une semaine au début de janvier et comme je ne lis pas beaucoup chez moi, je n'ai pas lu du tout entre le 30 décembre et le 12 janvier.

Même si j'ai un peu de retard, je vais tout de même faire une courte récapitulation de mes lectures en 2008.

Total : 51 livres
Romans : 46
En français : 24
Auteurs différents : 29
Québécois : 6 (oups, j'aurais dû faire mieux)
Amélie Nothomb : 7
Sophie Kinsella : 4 (dont un sous le nom de Madeleine Wickham)

En général, j'ai réussi à respecter mon alternance anglais/français. Ça ne paraît pas toujours dans la liste, parce qu'il est arrivé que je commence et termine un livre pendant que j'en lisais un autre, alors ça a faussé les résultats.

Je n'ai pas ajouté mon énorme Mists of Avalon à la liste de 2008 parce que je l'ai terminé en 2009, mais il m'a quand même occupée pendant près de trois semaines en 2008, alors j'aurais sûrement eu le temps d'en lire un ou deux autres.

Quoi faire en 2009? Je reste avec mon défi 50 et tout ce que j'y ajoute, c'est de lire 20 livres que j'ai déjà lus. J'en ai déjà un qui est presque terminé, alors ça commence bien. J'avais d'abord écrit 25 livres, mais ce sera très difficile parce que ma pile de nouveaux livres est déjà tellement longue que mes 25 nouveaux y passeraient presque tous. Il faudrait bien aussi que je lise d'abord les livres qui m'ont été prêtés. J'ai environ quatre Janet Evanovich qui m'attendent et qui ne m'appartiennent pas, alors ils passeront en premier.

Bonne année 2009 à tous!

14 décembre 2008

Livres : Blaze de Stephen King (#51)

Ce livre m'a été prêté par ma belle-soeur il y a quelques mois et il traînait dans ma pile depuis ce temps. Elle me l'a prêté comme je lui rendais Lisey's Story et que je lui disais que j'avais eu de la difficulté à embarquer parce que je n'aimais pas beaucoup le personnage principal au début. Elle m'a dit que Blaze était semblable sur ce point, alors je n'étais pas trop surprise après cent pages d'avoir toujours de la difficulté à aimer Blaze, le personnage principal.

Blaze est un voleur à la petite semaine. Il braque des dépanneurs, vole des voitures, arnaque des personnes âgées... bref, il ne mène pas une honnête vie. Il n'est pas très intelligent et parle à son ancien compère, George, mort depuis trois mois. Tanné de toujours chercher une nouvelle arnaque, il décide de mettre en route le plan qu'il avait échafaudé avec George avant sa mort : kidnapper le bébé de six mois d'une famille riche et demander une rançon d'un million de dollars. Évidemment, tout ne tourne pas exactement comme il l'aurait souhaité et il s'éprend d'affection pour le petit Joe.

L'intrigue est racontée un chapitre sur deux, en alternance avec des chapitres sur l'enfance et la vie de Blaze avant qu'il connaisse George. C'est cette partie qui nous fait commencer à aimer un peu Blaze, à comprendre comment il a pu devenir qui il est aujourd'hui. Mais c'est long avant d'en arriver là!

Donc, c'est du King pas horreur du tout. Plutôt suspense. Mais on reconnaît aussi sa façon de développer les personnages, de nous en dire peu à peu. Pas nécessairement son meilleur, mais c'est bon quand même.

***

J'ai ensuite commencé mon énorme Mists of Avalon de Marion Zimmer Bradley. Et quand je dis énorme, c'est vraiment ÉNORME! Tout un bétail. Il fait environ 875 pages, mais la police est petite et les pages sont remplies. Après une semaine de lecture selon mon habitude, j'avais à peine atteint la page 80. J'ai lu beaucoup ce week-end, et maintenant j'ai atteint la page 200! Woohoo! Il me faudrait un miracle pour le terminer avant la fin de l'année, mais c'est exactement pour cette raison que j'ai attendu d'avoir terminé mon défi 2008 pour le commencer. Au pire, ce sera mon premier livre pour 2009.

02 décembre 2008

Livres : Le libraire de Gérard Bessette (#50)

Et le voilà! Le numéro 50! Woohoo! Défi terminé! Tout le reste est la cerise sur le sundae. Sauf que ce n'est pas très glamour, c'est un livre que j'ai déjà lu il y a longtemps au cégep dans le cadre de mon cours de littérature québécoise.

Le libraire raconte l'histoire d'un homme (dont j'ai oublié le nom, c'est écrit sous la forme d'un journal personnel, alors on ne le voit pas souvent) qui quitte Montréal dans les années 50, je crois, pour aller travailler dans une librairie à Saint-Joachim. Il se prend une chambre et se met à écrire un journal chaque dimanche, parce qu'il s'emmerde et ne peut pas aller boire un coup à la taverne, comme tous les autres jours. Un jour, il vend à un collégien un livre qui est à l'index. Ça finit par se savoir et son patron (qui se réclame de la liberté, mais qui ne veut en fait que faire du profit) est tout bouleversé et se demande ce qu'ils doivent faire.

Le libraire en question est un homme très désagréable. Il est très paresseux, n'aime personne, ne veut pas qu'on lui parle, boit beaucoup, ne pense qu'à lui... Bref, pas le genre d'homme qu'on veut cotoyer. Mais son journal donne quelque chose d'assez divertissant, alors ce n'est pas désagréable à relire.

Je l'ai "retrouvé" en faisant le ménage de ma bibliothèque. Pas que je l'avais perdu, mais en le voyant, je me suis dit que ce ne serait pas une mauvaise idée de le relire. Et il est très court, en plus. J'ai vu quelques livres comme ça que j'aimerais relire parce que je ne m'en souviens plus très bien. J'aimais beaucoup Maupassant dans le temps, mais je ne m'en souviens plus beaucoup... Ce pourrait être un ajout à mon défi pour 2009 : relire 25 livres que j'ai déjà lus. Mmmm, à voir.

Livres : Ten Big Ones de Janet Evanovich (#49)

Je pensais venir ici pour bloguer sur mon 50e livre de l'année... mais j'avais oublié de bloguer le 49e. Shoot.

Quoi de mieux pour contrer la grisaille de l'automne et se distraire que de lire un Janet Evanovich? C'est toujours bon, toujours drôle, et ça ne dure pas deux semaines.

Dans Ten Big Ones, Stephanie trouve le moyen de détruire une voiture, de se balader dans le quartier le plus mal famé de Trenton et d'y rouler sur un membre important d'un gang de rue. L'habituel, quoi! Elle se retrouve donc dans la mire d'un tueur à gage, qui a juré de la tuer... dès qu'il aura tué les trois autres personnes dans sa liste. Ah oui, aussi elle quitte Morelli pour une niaiserie et trouve l'appartement de Ranger, où elle se cachera la nuit pendant presque deux semaines pour ne pas que le gang de rue fasse du mal à sa famille ou à Morelli.

Mes amies rient un peu de moi parce que je préfère Ranger à Morelli, mais ce livre était écrit pour moi. On ne voit pas souvent Ranger, mais il est présent presque chaque page.

Ce que je trouve étrange dans les livres de Janet Evanovich, c'est que ça finit toujours très rapidement, presque en queue de poisson. Le livre fait (toujours) un peu plus de 315 pages, mais il y a de l'action jusqu'à la dernière page. Pas de conclusion du genre "Stephanie retourne habiter chez Morelli", rien du tout. Stephanie s'en sort (huh, spoiler?) et paf!, c'est fini.

Aussi, quand Stephanie apprendra-t-elle à penser intelligemment? J'imagine qu'il n'y aurait plus d'histoires si elle le faisait, parce que le trois-quart de l'action montre Stephanie qui essaie de se sortir d'une de ses niaiseries. Mais faire sortir un méchant de prison pour le "torturer" et avoir des renseignements? Pas très intelligent. Évidemment, elle s'en sort toujours. J'imagine que c'est ce qui attire les foules, pas une femme super intelligente qui résout des énigmes grâce à son pouvoir de déduction...

20 novembre 2008

Livres : L'esprit de l'athéisme d'André Comte-Sponville (#48)

Bon, j'avoue que c'est un peu ma faute. C'est quand même moi qui ai acheté un livre sur l'athéisme écrit par un philosophe... mais je n'aime pas beaucoup lire des essais philosophiques. Néanmoins, celui-ci était dans ma bibliothèque depuis plusieurs mois, alors j'ai décidé de m'y lancer la semaine dernière.

M. Comte-Sponville y décrit un peu la façon dont il est devenu athée, son cheminement de pensée. Il donne aussi ses arguments en faveur de l'athéisme. Ses arguments rejoignent pas mal les miens, alors c'était la partie la plus intéressante du livre, selon moi, et je vais la relire pour les garder en tête.

Là où il m'a perdu, c'est quand il se lance dans les explications philosophiques. Je dois avouer que je l'ai lu un peu rapidement à partir du milieu du livre.

C'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mais je vais peut-être plutôt me concentrer sur des livres un peu moins philosophiques. Il est certain que le sujet amène des débats à saveur philosophiques, mais un livre comme The God Delusion de Richard Dawkins, même s'il va parfois un peu loin, m'intéresse plus.

19 novembre 2008

Plus que deux livres et demi...

Je suis en train de terminer en vitesse L'esprit de l'athéisme, écrit par André Comte-Sponville. C'est un livre de philosphie athée, alors ça m'intéresse, mais en même temps ça m'ennuie un tout petit peu. (La preuve, j'avais l'intention de lire ce midi, mais ça fait une demi-heure que je gosse sur la mise en page de mon blogue plutôt que de lire!) Je n'ai jamais été une grande fan de philosphie.

Ensuite... plus que deux livres avant d'atteindre mon objectif de 50 livres en une année! Et presque six semaines pour les lire! Woohoo! Je peux donc me lancer dans des livres beaucoup plus longs, comme le fameux Mysts of Avalon qui traîne dans ma pile depuis des mois. Il est tellement long que je vais y mettre plusieurs semaines selon moi.

Aussi, c'est le Salon du livre de Montréal qui commence cette semaine. J'espère bien pouvoir y aller vendredi ou samedi. Et peut-être y rencontrer Pascal Colpron, qui sait? Je compte y acheter de la BD québécoise, pour en connaître plus. Mes cours de dessin ne m'aident pas encore à me lancer dans la BD par moi-même, mais il faut que je me pratique plus pour devenir à l'aise. En attendant, je note mes idées de BD.

18 novembre 2008

Livres : The Gatecrasher de Madeleine Wickham (#47)

J'ai offert ce livre à une amie pour sa fête en octobre. Elle l'a lu en deux jours, puis elle l'a prêté à une amie commune et il s'est ensuite rendu jusqu'à moi. Maintenant il est dans les mains d'une autre amie commune... Ah le pouvoir de Sophie Kinsella!

Il s'agit donc de l'un des livres que Sophie Kinsella a écrit dans son autre vie, alors qu'elle écrivait sous son vrai nom, Madeleine Wickham.

The Gatecrasher suit Fleur, femme de 40 ans dont la profession est la poursuite des hommes récemment veufs. Elle regarde les annonces dans les journaux et se rend au service des épouses des hommes riches. Comme elle est plutôt jolie, elle attire le regard du veuf puis s'invente une courte amitié avec la décédée. Et ça marche souvent. Elle s'insinue dans leur vie, puis, lorsque c'est le bon moment, elle les quitte sans crier gare avec des dizaines de milliers de livres. L'histoire commence alors qu'elle se rend au service d'Émilie, épouse de Richard. Elle lui joue son numéro et il tombe sous son charme. Il la revoit pour qu'elle lui parle d'Émilie, puis la laisse s'insérer dans sa vie, comme si elle en avait toujours fait partie.

C'est très différent de ses livres écrit sous le nom de Sophie Kinsella. Le personnage principal n'est pas attachant. C'est plutôt Richard, son fils Antony et sa belle-soeur Gillian, ainsi que Zara, la fille de Fleur, qui rendent l'histoire attrayante. On ne veut pas que Fleur joue son petit numéro à Richard et parte avec une bonne partie de son argent. Et puis il y a le mari de la fille de Richard, Lambert, qui est un être encore plus répugnant que Fleur. Sans oublier la défunte Émilie, qui joue un rôle tout de même important dans l'histoire, mais qui semble avoir été une femme plutôt horrible elle aussi, sans que Richard s'en rende compte. On y trouve aussi en Philippa (la fille de Richard) un personnage de rêveuse, comme Becky Bloomwood et ses autres héroïnes créées sous Sophie Kinsella, mais sans leur côté attachant et leur débrouillardise.

Bref, dès qu'on le commence, on veut en connaître la fin. Madeleine Wickham, puisque c'est son vrai nom, sait créer des personnages qui soulèvent les passions chez les lecteurs. Elle sait décrire les situations et créer des intrigues intéressantes.

À lire, donc, si vous aimez Sophie Kinsella, mais ne vous attendez pas à une histoire à l'eau de rose comme dans ses autres romans. C'est plus cynique, disons.

Livres : Comment devenir un monstre de Jean Barbe (#46)

Parce qu'on ne peut pas toujours lire de la feel-good literature...

Ce roman a été défendu par Lucie Laurier au Combat des livres 2006 d'Indicatif présent. C'est donc là que j'en ai entendu parlé pour la première fois. Je me disais que ce serait bon que je le lise, alors je l'ai acheté au Salon du livre l'an dernier.

Il raconte deux histoires entre-mêlées. Celle de Viktor Rosh, autrefois appelé le chef, maintenant surnommé le Monstre. Et celle de François Chevalier, avocat sans frontière, dont les services sont retenus pour défendre Viktor des accusations de crimes de guerre qui pèsent contre lui. Les chapitres décrivent en alternance leurs histoires, alors que Viktor raconte sa vie et les horreurs qu'il vécu et que François tente de connaître cette histoire, parce que Viktor ne parle plus depuis son arrestation.

C'est très touchant. C'est une histoire difficile à lire par moment, mais tellement touchante. Le petit garçon bon qui devient chef cuisinier dans une scierie, pour ensuite devenir une machine de guerre qui tue tout ce qui se trouve sur son chemin.

C'est aussi super bien écrit. Je ne connaissais pas Jean Barbe avant d'en entendre parler au Combat des livres, mais je lirai sûrement ses autres livres, dont Comment devenir un ange. On se doute que ce n'est si facile que ça.

03 novembre 2008

Livres : Bloodsucking Fiends de Christopher Moore (#45)

#45! Je prends presque de l'avance, on dirait! Je lis actuellement mon 46e livre dans la semaine 45. Je vais peut-être pouvoir me mettre à lire Mysts of Avalon avant la fin de l'année...

Donc, j'ai terminé la semaine dernière mon deuxième Christopher Moore, Bloodsucking Fiends. J'avais beaucoup apprécié le premier, A Dirty Job, mais ça me rend toujours un peu réticente à en lire un autre parce que j'ai peur d'être déçue. Mes peurs se sont avérées infondées dans ce cas-ci puisque Bloodsucking Fiends est aussi bon que l'autre.

Il raconte l'histoire de Jody et Tommy. Un jour, Jody se fait attaquer par un vampire, à la suite de quoi elle en devient un elle-même. Comme elle ne peut plus sortir le jour parce qu'elle tombe raide morte dès que le soleil se lève, elle se dit qu'elle a besoin d'un colocataire qui l'aidera à faire ses courses le jour. Elle rencontre alors Tommy, jeune écrivain du Midwest qui arrive à San Francisco la tête pleine de rêves. Leur bonheur est toutefois de courte durée puisque Jody est poursuivie par le vampire qui l'a mordue au départ et qui laisse maintenant des morts près d'elle, comme s'il voulait qu'elle se fasse trouver par la police.

C'est tout aussi drôle et délicieux que A Dirty Job, mais sans le côté triste. On aime beaucoup Tommy et Jody et on veut qu'ils réussissent. Christopher Moore a un style très dynamique et ça se lit très bien.

Bref, c'est un succès et je lirai très bientôt You Suck, son roman le plus récent que j'ai acheté en spécial chez Indigo.

26 octobre 2008

Livres : Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez (#44)

Après un roman aussi long que La consolante, j'avais besoin d'un livre très court pour me remettre d'aplomb. J'ai donc pris le livre le plus court dans ma pile de livres à lire : Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez (désolée pour les accents manquants dans son nom, je ne les trouve pas sur mon clavier).

Tout le monde savait que les jumeaux Vicario allaient assassiner Santiago Nasar ce matin-là. Tout le monde sauf Santiago lui-même. Comment se fait-il alors qu'ils aient réussi à le faire? Pourquoi ne les a-t-on pas arrêtés?

Il ne faut pas trop le décrire, sinon je vais recopier le roman au complet... C'est court, c'est efficace. C'est assez bon. Ce n'est pas meilleur que Cent ans de solitude. Le style est très semblable, évidemment. De longs détours pour revenir au point de départ. De longues écartées sur un personnage donné, pour expliquer un paquet de choses qui ne reviendront plus dans l'histoire. C'est absurde aussi.

Pas grand chose à dire, mais c'est agréable à lire si on a besoin d'un court livre.

24 octobre 2008

Livres : La consolante d'Anna Gavalda (#43)

J'en ai parlé une ou deux fois, mais j'avais commencé à lire La consolante d'Anna Gavalda à la maison parce qu'il était trop gros à traîner avec moi dans le métro. J'en ai lu un bon bout pendant mon voyage à Boston, puis je l'ai terminé la semaine dernière en le traînant dans le métro, histoire de m'en débarrasser, si je puis dire. Il est très long, alors j'ai lu tout plein de choses entre temps.

C'est l'histoire de Charles Balanda. Il reçoit un jour une lettre d'un ami d'enfance perdu de vue depuis longtemps qui lui apprend que sa mère est morte. Charles avait eu un lien très fort avec la mère d'Alexis, alors cette nouvelle le bouleverse. S'ensuit un paquet de questionnements qui lui feront vivre beaucoup d'émotions.

En fait, c'est difficile de décrire l'histoire. C'est un roman très introspectif. Ma principale critique était qu'on a souvent l'impression d'en manquer un bout. Une phrase semble présumer que nous sommes déjà au courant, alors je crois avoir mal lu, je reviens en arrière, mais non, c'est seulement le style. C'est un peu déroutant par bout.

J'ai lu sur Internet qu'il faut persévérer en lisant La consolante, parce que ça commence à être bon à la page 250 (sur 630). Je suis d'accord. J'ai persévéré parce que j'ai tout aimé ce qu'à écrit Anna Gavalda, alors je me disais qu'elle ne pouvait pas être tombée à côté à ce point-là. J'ai continué, je l'ai lu jusqu'au bout, et je ne le regrette pas. Mais c'est parfois difficile de vouloir lire un roman quand on n'embarque pas trop dans les 200 premières pages. Lorsque Kate arrive dans le décor, ça commence à débouler et ça devient très bon tout d'un coup. Pourquoi est-ce que ça l'est moins au début? Mystère.

Bref, lisez-le si vous aimez beaucoup Anna Gavalda, sinon vous vous essoufflerez bien avant le moment où ça commence à être bon.

17 octobre 2008

Livres : Dexter in the Dark de Jeff Lindsay (#42)

Semaine 42, livre 42! J'ai réussi à rattraper mon faux retard. Faux, parce qu'en exigeant de moi de lire 50 livres par année, je me laisse un jeu de deux semaines qui peut servir quand je lis des livres plus longs, comme les romans de Sara Douglass qui me prennent tous deux semaines. Il y a d'ailleurs un énorme roman de Marion Zimmer Bradley (The Mists of Avalon) que je veux commencer à lire bientôt, alors ces deux semaines pourront être passées à le lire. Quoiqu'il est tellement gros qu'il sera bien difficile à traîner avec moi au travail... On verra.

Donc, je viens donc tout juste de terminer Dexter in the Dark, le dernier roman portant sur les aventures de Dexter Morgan, tueur en série. Dexter est maintenant fiancé à Rita et il deviendra sous peu le père de ses enfants, Astor et Cody. Toutefois, il vient de découvrir que les enfants sont comme lui : ils ressentent le besoin de tuer et ils se tournent vers lui pour qu'il leur montre la voie. Il tente donc de leur apprendre ce que son père adoptif, Harry, lui avait appris pendant son adolescence pour qu'il ne finisse pas en prison, soit tuer seulement des gens qui le méritent, avoir l'air le plus normal possible et s'arranger pour ne pas se faire prendre en ne laissant aucune trace. Pendant son temps, Dexter a aussi ses propres problèmes. Son passager intérieur, celui qui l'aidait à tuer et lui tenait compagnie en tout temps, a disparu. Il se met donc à ressentir des émotions, ce qu'il n'avait jamais fait auparavant. To top it off, des meurtres sordides le tiennent occupé au travail et ces meurtres semblent être la cause de la disparition de son passager.

Quoi rajouter? Dexter est vraiment un personnage fascinant. Les romans sont toujours très bons et celui-ci ne fait pas exception. Il est peut-être même meilleur que le deuxième. Si j'avais à les classer, je placerais sûrement le premier au premier rang, le troisième en deuxième position et le deuxième en troisième.

Ô bonheur, avant d'écrire ce message, j'ai jeté un coup d'oeil sur Amazon, et un quatrième Dexter devrait sortir en février! J'ai déjà hâte de le lire.

16 octobre 2008

Livres : Biographie de la faim d'Amélie Nothomb (#41)

Les livres d'Amélie Nothomb sont aussi nombreux (elle publie un livre par année depuis le début des années 1990, alors il m'en reste encore plusieurs autres à lire encore) qu'ils sont courts. Certains sont bien meilleurs que d'autres, et souvent les meilleurs sont ceux qui portent sur sa vie et son enfance. Biographie de la faim fait partie de cette catégorie.

Amélie y parle de son enfance et de son adolescence, du moment où elle est partie du Japon pour aller habiter en Chine à 5 ans, jusqu'au moment où elle est retournée habiter au Japon au début de la vingtaine. Elle parle surtout de la faim, de SA faim insatiable pour la vie en général, pour l'eau, l'alcool, les friandises... Paradoxalement, elle parle aussi d'anorexie, du moment où elle a décidé de faire disparaître la faim en ne mangeant plus du tout.

Les romans d'Amélie sont bons en général. Ses récits de nature plus biographique sont tous vraiment délicieux. Je n'ai pas encore lu Ni d'Ève ni d'Adam, son récit biographique le plus récent, mais il a eu de très bonnes critiques, alors je sais que je vais l'aimer.

Bref, à lire si vous aimez Amélie Nothomb.

11 octobre 2008

Livres : Little Women de Louisa May Alcott (#40)

J'ai acheté ce livre l'an dernier alors que je déambulais chez Indigo pendant un solde sur les livres pour enfants. Je me suis dit qu'il faudrait bien que je lise les classiques, alors je l'ai acheté. Puis je l'ai oublié dans ma bibliothèque. La fin de semaine dernière, je suis allée à Boston et nous avons marché devant la maison qu'elle a acheté après le succès de son livre. De retour à la maison et à la recherche d'un court livre à lire, j'ai décidé que c'était le moment de lire Little Women.

J'ai un peu regretté mon choix en lisant la notice bibliographique de l'auteur, où il est écrit : "The tone is moralistic, but not didactic." Oh boy, tout à fait mon genre de lire un livre moralisateur. Et c'est bien le mot pour le décrire.

Le roman raconte l'histoire des quatre filles March, Meg, Jo, Beth et Amy pendant une année alors que leur père est parti à la guerre. On les suit dans leurs aventures au cours desquelles elles apprennent comment devenir de parfaites jeunes filles serviables et prêtes au mariage. Gah.

Je dois avouer que j'ai lu plusieurs chapitres à la diagonale. Je comprends que c'est un classique, mais c'est terriblement daté. Oh et oubliez le film. Le livre est pas mal différent.

10 octobre 2008

Livres : Un peu plus loin sur la droite de Fred Vargas (#39)

J'ai terminé celui-ci dans l'autobus pour Boston vendredi dernier. Il s'agit d'une aventure de Kehlweiler, ou Keduveller comme l'appelle mon amie (où elle trouve le d, je ne sais pas!). C'est mon premier roman de Fred Vargas qui ne présente pas Adamsberg, alors je ne savais pas trop si j'allais l'aimer autant.

Donc, Kehlweiler semble être un ancien enquêteur du gouvernement. Il trouve un jour un petit bout d'os sur une grille dans la ville et il décide de trouver d'où il vient et d'en résoudre l'énigme. Le petit bout d'os l'amène en province, où il est mêlé à une histoire de meurtre sordide.

J'ai eu un peu de difficultés à embarquer dans ce livre. Je n'aimais pas beaucoup Kehlweiler au début, mais il est attachant à la longue. Il y a aussi que je n'aime pas beaucoup les romans qui commencent à dire quelque chose ou qui insinuent une chose pour me faire douter d'avoir bien lu, revenir en arrière pour chercher ce que j'ai manqué, puis continuer en restant sur ma faim. Je trouve ça un peu frustrant et c'est une de mes critiques pour La consolante (dont je parlerai quand je l'aurai terminé). Je trouve ça frustrant. Pas que je préfère qu'on me dise tout sans rien me laisser deviner, mais il y a des choses qui ne se devinent pas et c'est frustrant quand l'auteur agit comme si on les savait déjà.

Sinon, l'intrigue est bonne et c'est bien ficelé. Kehweiler est persévérant et très intelligent. Je n'aimerais pas l'avoir à mes trousses si j'avais tué quelqu'un.

Livres : The Serpent Bride de Sara Douglass (#38)

Je suis perplexe. J'ai l'impression d'avoir oublié un livre que j'aurais lu entre The Undomestic Goddess et The Serpent Bride... Mon alternance français/anglais ne fonctionne pas. Il est vrai que j'ai commencé à lire La consolante d'Anna Gavalda à la maison parce qu'il est trop gros pour l'apporter avec moi et que j'ai mis deux semaines à lire The Serpent Bride, alors je crois que c'est lui qui s'est glissé entre les deux.

The Serpent Bride est le premier tome d'une nouvelle série de Sara Douglass, Darkglass Mountain. Il est paru en 2007 et le deuxième tome est paru en mai dernier. Je ne sais pas si elle s'arrêtera à trois ou à quatre. C'est un peu frustrant de savoir que je ne pourrais pas terminer la série tout de suite si je le voulais.

Cette nouvelle série se déroule sur le continent voisin de Tencendor, là où se déroulait l'action de la série Wayfarer Redemption. Elle nous présente des personnages que nous connaissons déjà, comme Maximilien, roi d'Escator (Beyond the Hanging wall) et Axis et StarDrifter de Tencendor. Il y a aussi des descendants de Tirzah et Boaz (Threshold).

L'histoire suit plusieurs personnages, comme c'est l'habitude de Sara Douglass. D'abord Maximilien, qui se cherche une épouse pour avoir une descendance. Ensuite Ishbel, qui épousera Maximilien. Puis Isaiah, tyran d'Isembaard au passé trouble, qui fait revivre Axis pour qu'il devienne son conseiller. Sans oublier StarDrifter, qui s'est retrouvé à Coroleas. Il y a aussi un grand méchant, Ba'a'luz qui aide une entité démoniaque à retrouver corps pour détruire le monde. Il se passe tellement de choses avec tous ces gens qu'il est difficile de décrire l'histoire.

Il suffit de dire que c'est fidèle à Sara Douglass. Il n'est pas facile de deviner les motivations de ses personnages et de savoir qui est méchant et qui est bon. Chaque personnage possède une bonne profondeur que nous découvrons au fil de l'histoire. L'action est entraînante.

Inutile de dire que j'ai très hâte de lire la suite.

***

Comme je l'ai mentionné, je lis en même temps La consolante. Je réserve mon jugement pour la fin, mais je dois avouer que j'embarque moins bien qu'avec Ensemble, c'est tout, que j'avais adoré. Je cherche des critiques pour voir ce que les gens en ont pensé, mais je n'en trouve pas vraiment. Je vous en parlerai quand je l'aurai terminé, évidemment.

19 septembre 2008

Livres : The Undomestic Goddess de Sophie Kinsella (#37)

Ça faisait un petit bout de temps qu'il traînait dans ma pile de livres à lire, mais il y avait toujours quelque chose de plus "urgent" à lire avant. Finalement, alors que je cherchais un livre léger à lire la semaine dernière, j'ai décidé que c'était le temps que je lise mon dernier Sophie Kinsella pour être à jour avec ce qu'elle a publié jusqu'à maintenant (plus de détails à ce sujet à la fin du message).

The Undomestic Goddess raconte les aventures de Samantha Sweeting, jeune avocate d'un grand cabinet de Londres qui est sur le point d'être nommée associée. Le jour de sa nomination, elle se rend compte qu'elle a fait une erreur qui a coûté 50 millions de livres à un gros client. Abasourdie, elle déambule dans la ville et fini par se retrouver sur un train à destination inconnue. Elle descend n'importe où et frappe à une porte pour demander son chemin vers un hôtel pour la nuit. La propriétaire de la maison la confond avec une domestique envoyée par une agence et lui fait passer une entrevue et l'embauche. Samantha décide de s'essayer et des aventures rocambolesque s'ensuivent puisqu'elle ne sait ni cuisiner, ni nettoyer.

Je ne suis pas folle des histoires de quiproquo où le simple fait de dire "non, attendez, vous vous tromper" règlerait un paquet de problèmes, mais il semble que ce soit le genre d'histoire que Sophie Kinsella aime écrire parce qu'à part Remember me?, tous ses livres sont ainsi. Malgré tout, j'ai bien aimé. Je le préfère aux Shopaholic. Je dirais que mon roman préféré de Kinsella reste Remember me?, mais The Undomestic Goddess vient probablement au deuxième rang, très près de Can You Keep a Secret?. Les Shopaholic viennent plus loin.

***

Je ne le savais pas, mais Sophie Kinsella est un pseudonyme. Son vrai nom est Madeleine Wickham. Elle a écrit plusieurs romans sous ce nom. Je m'en suis rendue compte la semaine dernière lorsque j'ai vu un roman de Madeleine Wickham qui portait sur la page couverture une mention semblable à "écrit par l'auteur des Shopaholic". Je suis curieuse de savoir pourquoi elle s'est mise tout d'un coup à écrire sous un nom de plume... et de savoir si ses romans écrit sous le nom de Wickham sont aussi bons que les autres. Il faut que je les ajoute à ma liste...

10 septembre 2008

Livres : Péplum d'Amélie Nothomb (#36)

Le génie des livres d'Amélie Nothomb, c'est leur longueur. Ils sont juste assez courts pour se rafraîchir l'esprit entre deux longs livres. J'ai lu celui-ci en entier, d'une couverture à l'autre, hier. Je l'ai commencé le matin dans le métro et je l'ai terminé juste avant de partir pour un concert de l'OSM. Parfait. Je pouvais alors commencer un nouveau livre le lendemain matin!

Péplum est en fait un long dialogue entre Amélie et Celsius en l'an 2580. À la suite d'une remarque en apparence insignifiante sur Pompeï, Celsius transporte Amélie dans le futur parce qu'il ne peut courir le risque qu'on croit son affirmation. Amélie se met alors à essayer de le convaincre de la renvoyer dans le passé.

J'ai trouvé absolument délicieux que ce roman ne soit qu'un long dialogue. À peine une petite mise en situation au début et une conclusion à la fin. Amélie Nothomb est vraiment une dialoguiste, comme elle le dit dans le roman. Elle sait mettre les paroles dans la bouche de ses personnages.

Livres : L'île des Gauchers d'Alexandre Jardin (#35)

J'ai acheté ce livre la semaine dernière quand j'ai fait ma razzia chez Archambault pour finir une carte-cadeau. J'avais déjà lu Le Zèbre et je l'avais bien aimé, alors je me suis dit que je pourrais continuer de lire Alexandre Jardin.

L'île des Gauchers raconte l'histoire de Lord Cigogne, noble anglais, alors qu'il décide d'emmener toute sa petite famille sur une île presque mythique du Pacifique. Cette île est habitée par un peuple de gauchers qui se sont donné comme but premier de vivre pour aimer. Toute leur civilisation est fondée sur le principe que la meilleure chose qu'un homme peut faire, c'est bien aimer sa femme. Lord Cigogne, qui aime passionnément sa femme Emily, s'était rendu compte qu'il ne savais pas l'aimé, alors il s'est dit que le meilleur moyen de sauver leur couple était de partir pour l'île des Gauchers pour qu'ils apprennent à s'aimer. S'ensuivent toutes sortes d'aventures romanesque entre les Cigogne.

Alexandre Jardin a beaucoup de choses à dire sur l'amour, apparemment. Grand bien lui fasse, mais à la longue, ça devient un peu barbant. Je dois avouer que j'ai terminé celui-ci un peu en hâte parce que je ne voulais pas devoir traîner deux livres le lendemain. L'histoire est intéressante, mais un peu trop longue.

04 septembre 2008

Livres : To the Nines de Janet Evanovich (#34)

Semaine 36, livre 34... On ne peut pas dire que je suis en retard, mais je ne suis pas en avance non plus. Pourtant j'ai plusieurs romans plus longs dans ma pile de livres à lire, alors je devrai les entrecouper de livres courts... ou encore lire plus à la maison que je le fais actuellement, ce qui sera difficile avec la saison télé qui vient de recommencer.

Donc, livre 34 : To the Nines de Janet Evanovich. Même principe que les autres, Stephanie doit retrouver une personne qui est portée disparue. Cette fois-ci, ce n'est pas un criminel, mais plutôt un homme qui devait retourner dans son pays dès l'expiration de son visa. Malheureusement, Stephanie ne peut échapper à son habitude de tomber dans l'oeil d'un tueur et elle reçoit des menaces de mort régulièrement.

Je crois que je l'ai aimé plus que les derniers que j'ai lu de Janet Evanovich. Au moins cette fois-ci elle ne fait exploser aucune voiture. Elle brise plutôt ses gardes du corps... Ça fait changement.

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Je sais, ça fait deux livres en anglais de suite, mais j'ai terminé le précédent dans la journée mercredi dernier et je n'avais pas de livre en français avec moi pour respecter la suite. Normalement, ça m'aurait donné une excuse pour aller en acheter, mais il ne faut quand même pas exagérer, ma pile de livres à lire augmente plus vite que je les lis. Sauf que vendredi dernier, je suis allée acheter cinq nouveaux livres. Oups!