Un autre livre que j'ai acheté il y a des mois. En novembre au Salon du livre de Montréal, pour être plus précise. Il était resté dans ma pile à lire parce qu'il y avait toujours quelque chose qui m'intéressait un peu plus. C'est une valeur sûre, Michel Tremblay, alors je savais bien que j'allais aimé, peu importe le moment où j'allais le lire.
Il s'agit évidemment de la suite de La traversée du continent, sorti en 2007. Rhéauna est maintenant arrivée à Montréal depuis un an. Elle est triste parce que sa mère ne donne pas signe de vouloir rapatrier ses petites soeurs, toujours en Saskatchewan avec leurs grands-parents. Elle est inquiète aussi à cause de la guerre et elle a peur que, aussi près du fleuve et donc de l'océan, le danger s'amène à Montréal. Elle entreprend donc, le titre le dit, la traversée de la ville pour aller acheter des billets de train pour la Saskatchewan pour sa mère, son petit frère et elle-même. On apprend aussi ce qui s'est passé pour que Maria, sa mère, décide de quitter Providence pour venir s'établir à Montréal un an avant de demander à Rhéauna de venir la rejoindre.
Quoi rajouter? C'est du Tremblay et c'est très bon. Les personnages sont vrais et touchants. À lire après La traversée du continent si vous aimez Michel Tremblay.
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05 mars 2008
Livres : La traversée du continent de Michel Tremblay (#7)
J'ai terminé ce livre à l'aller de mon long voyage en autobus la fin de semaine dernière. Il s'agit du dernier roman de Michel Tremblay, son premier roman canadien.
On suit Rhéauna, le personnage qui est fondé sur sa mère, alors qu'elle a onze ans et qu'elle traverse le Canada en train de la Saskatchewan jusqu'à Montréal pour aller y rejoindre sa mère qu'elle n'a pas vue depuis qu'elle est toute petite. Elle doit donc partir de chez elle pour aller à Regina, puis à Winnipeg et ensuite à Ottawa avant d'arriver à Montréal. À chaque étape, elle est accueillie par un membre de sa famille qu'elle connaît peu. À Regina, c'est sa grand-tante Régina, une vieille fille austère, avare et malcommode qui cache toutefois une grande passion pour la musique. À Winnipeg, c'est sa grand-tante Bébette, une femme de famille qui adore être le centre d'attention et qui se dévoue à son mari mourant. Enfin, à Ottawa, c'est Ti-Lou, la cousine de sa mère surnommé la Louve d'Ottawa parce qu'elle y est une prostituée de luxe. Nana doit donc se faire à l'idée d'aller vivre avec sa mère et de laisser ses grand-parents et ses soeurs tout en rencontrant tout ces gens un court moment.
J'ai trouvé ça très bon. On reconnaît la plume de Tremblay et son univers. Nana est une petite fille attachante et c'est intéressant de la retrouver toute jeune alors qu'on la connaît plutôt adulte dans la grosse femme d'à côté.
J'attends la suite avec impatience!
02 décembre 2006
Livres : Le trou dans le mur (# 49)
Mon 49e livre de l'année est terminé. Plus que un livre pour réussir mon défi.
J'ai terminé hier soir Le trou dans le mur de Michel Tremblay. C'est l'un des livres que j'avais acheté au Salon du livre de Montréal il y a quelques semaines.
Il s'agit d'une aventure de François Laplante, qu'on avait déjà vu dans La cité dans l'oeuf (que je ne me souviens pas d'avoir lu, en fait. Les quelques mots qui portent sur ce livre me rappellent quelque chose, mais je ne sais pas si c'est parce que je l'ai lu ou parce que j'en ai entendu parler). Un jour qu'il se retrouve devant le Monument national, François voit une porte dans le mur qu'il n'avait jamais vue auparavant. Curieux, il l'ouvre et se retrouve au sous-sol du Monument national, où l'attendent d'anciens personnages de la Main pour lui raconter leur vie et leur mort et ainsi obtenir une sorte d'absolution et pouvoir monter faire la fête avec les autres fantômes du Monument national. François écoute donc les histoires de cinq fantômes.
J'ai trouvé particulièrement intéressant de voir ce qui s'est passé avec des personnages que nous avons connus dans d'autres romans de Michel Tremblay, comme Jean-le-décollé et la Duchesse de Langeais. C'est du Tremblay efficace et qui se lit assez rapidement. J'aurais bien aimé être dans la tête de François lorsqu'il ressort du sous-sol les quatre premières fois et que sa vision est complètement changée. J'aurais aimé voir ce qu'il voyait.
Bref, c'est bien bon, comme tous les Tremblay.
***
J'ai acheté ce qui sera le 50e livre de l'année, soit le dernier livre de la deuxième trilogie de Tencendor, Crusader. J'ai vraiment hâte de le lire. Le malheur, c'est que c'est mon dernier avant un bon bout. Sara Douglass sort le premier tome d'une nouvelle trilogie qui se passe dans Tencendor l'an prochain, The Darkglass Mountain, mais le temps qu'il arrive ici et ensuite qu'elle sorte les autres tomes, j'en ai pour un moment avant de pouvoir en connaître la conclusion.
Chaque chose en son temps. Je vais commencer par me lancer dans Crusader très bientôt.
J'ai terminé hier soir Le trou dans le mur de Michel Tremblay. C'est l'un des livres que j'avais acheté au Salon du livre de Montréal il y a quelques semaines.
Il s'agit d'une aventure de François Laplante, qu'on avait déjà vu dans La cité dans l'oeuf (que je ne me souviens pas d'avoir lu, en fait. Les quelques mots qui portent sur ce livre me rappellent quelque chose, mais je ne sais pas si c'est parce que je l'ai lu ou parce que j'en ai entendu parler). Un jour qu'il se retrouve devant le Monument national, François voit une porte dans le mur qu'il n'avait jamais vue auparavant. Curieux, il l'ouvre et se retrouve au sous-sol du Monument national, où l'attendent d'anciens personnages de la Main pour lui raconter leur vie et leur mort et ainsi obtenir une sorte d'absolution et pouvoir monter faire la fête avec les autres fantômes du Monument national. François écoute donc les histoires de cinq fantômes.
J'ai trouvé particulièrement intéressant de voir ce qui s'est passé avec des personnages que nous avons connus dans d'autres romans de Michel Tremblay, comme Jean-le-décollé et la Duchesse de Langeais. C'est du Tremblay efficace et qui se lit assez rapidement. J'aurais bien aimé être dans la tête de François lorsqu'il ressort du sous-sol les quatre premières fois et que sa vision est complètement changée. J'aurais aimé voir ce qu'il voyait.
Bref, c'est bien bon, comme tous les Tremblay.
***
J'ai acheté ce qui sera le 50e livre de l'année, soit le dernier livre de la deuxième trilogie de Tencendor, Crusader. J'ai vraiment hâte de le lire. Le malheur, c'est que c'est mon dernier avant un bon bout. Sara Douglass sort le premier tome d'une nouvelle trilogie qui se passe dans Tencendor l'an prochain, The Darkglass Mountain, mais le temps qu'il arrive ici et ensuite qu'elle sorte les autres tomes, j'en ai pour un moment avant de pouvoir en connaître la conclusion.
Chaque chose en son temps. Je vais commencer par me lancer dans Crusader très bientôt.
22 novembre 2006
Salon du livre de Montréal
Je n'y vais pas tous les ans, mais j'aime beaucoup le Salon du livre. C'est le paradis des personnes qui aiment lire. Je n'y vais pas nécessairement pour y rencontrer des auteurs, mais je regarde quand même toujours la liste pour voir qui y sera en même temps que moi.
Cette année, je voulais vraiment rencontrer Michel Rabagliati, l'auteur et dessinateur de la série de BD racontant les aventures de Paul (Paul à la pêche, Paul en appartement, Paul a un travail d'été, etc.).
Nous sommes donc arrivé vers 13h. Nous avons commencé à faire le tour pour repérer ce qui nous intéressait. Comme je ne lis pas vraiment autre chose que des romans, pour moi, c'était plutôt le suivre en attendant de voir le bon stock. Lui, il aime tout ce qui porte sur la politique, les biographies, les livres qui lui apprennent quelque chose. Grand bien lui fasse. C'est pour ça qu'il a beaucoup plus de culture que moi.
Pendant notre premier tour, il a fait signer un livre par André Pratte, éditorialiste de La Presse, nous avons vu une longue file pour Bryan Perro aux Intouchables, une très longue file pour Dominique Michel, qui n'était même pas encore arrivée, nous avons repéré le kiosque où serait Michel Rabagliati, nous avons vu plein de livres qui ne nous intéressaient pas, nous nous sommes faits rentrer dedans des dizaines de fois... et j'ai vu une longue file pour Michel Tremblay, ce qui me décevait un peu parce que je voulais lui faire signer son nouveau roman. Je me suis acheté un livre sur l'alimentation et comment reconnaître la faim et notre point de satiété.
Après le premier tour, il était passé 14h et Michel Rabagliati avait déjà commencé à signer. Nous avons donc tenté de retourner à son kiosque. La file pour Dominique Michel s'était encore rallongée. Arrivée au kiosque de La Pastèque, la maison d'édition des Paul, je commence à me sentir un peu intimidée. Je suis toujours ainsi. J'ai envie de faire signer mes livres, mais je suis timide et j'ai peur d'avoir l'air d'une groupie. En plus, j'avais déjà pensé à ce que je voulais lui dire et je me trouvais nounoune et encore plus groupie. J'ai achèté le dernier Paul, Paul à la pêche, et nous nous sommes mis en ligne. Il y avait peut-être cinq personnes devant nous. Et nous avons attendu, et attendu, et attendu. Je commençais à me poser des questions. Pourtant, les gens ne semblaient pas lui parler beaucoup. Est-ce qu'il écrit un roman dans chaque livre? Bizarre. Lorsqu'il y a eu une seule personne devant moi, j'ai compris. Il faisait un dessin original dans chaque copie!
Arrivée devant lui enfin, je ne parle pas vraiment. Je le salue et il me demande mon nom. Il commence à dessiner la première lettre de mon prénom. Puis, il me demande si j'ai déjà lu cet album particulier. Je répond que non, mais que j'en ai deux autres à la maison. "L'orange et le vert, j'imagine?" Je ne me souvenais pas des couleurs, alors je lui dis les titres. Mon chum, grâce à ses yeux bioniques, répond que c'est exactement ça, le vert et l'orange. Ça m'aide à me dégêner et je dis à M. Rabagliati que je les ai beaucoup aimé et qu'en fait il m'a inspiré à vouloir apprendre à dessiner parce que je me suis rendue compte que mon ton narratif s'apparente plus à la BD qu'au roman. Il me dit qu'il comprend. Je rajoute que je dessine comme un pied (en fait, j'ai dit comme une poche, mais on se comprend). Il me dit que ce n'est pas ça qui compte et qu'il s'est rendu compte que c'est vraiment l'histoire qui fait que la BD est bonne, et non le dessin. Il termine mon dessin et nous souhaite une bonne journée.
J'ai été très contente de le rencontrer et de pouvoir lui dire qu'il m'avait inspiré. Il me semble que c'est justement le genre de choses que les auteurs et les autres personnes connues doivent aimer entendre, que leur travail a encouragé une personne à devenir meilleure dans quelque chose et à s'améliorer.
Après, nous étions un peu tannés d'être debout, alors nous sommes allés vers Leméac pour acheter le dernier Tremblay, Un trou dans le mur, avant de partir. Je n'avais plus l'intention de le lui faire signer. Je voulais juste l'acheter. En attendant à la caisse, je me suis rendue compte que la file avançait assez rapidement, alors j'ai décidé de le faire signer.
C'est le troisième Tremblay que je fais signer, donc la troisième fois que je lui parles (je l'ai vu en personne une autre fois, au centre-ville un midi). Je ne sais jamais quoi lui dire, alors je ne lui dit que Bonjour et merci, et je me sens toujours cheap, comme si je ne l'aimais pas tant que ça. Encore ma peur d'avoir l'air groupie. Bah, sur trois cents personnes qu'il voit dans une journée, il ne doit pas avoir le goût de discuter avec tout le monde. Au moins, j'achète ses livres. C'est déjà ça, pour lui.
Cette année, je voulais vraiment rencontrer Michel Rabagliati, l'auteur et dessinateur de la série de BD racontant les aventures de Paul (Paul à la pêche, Paul en appartement, Paul a un travail d'été, etc.).
Nous sommes donc arrivé vers 13h. Nous avons commencé à faire le tour pour repérer ce qui nous intéressait. Comme je ne lis pas vraiment autre chose que des romans, pour moi, c'était plutôt le suivre en attendant de voir le bon stock. Lui, il aime tout ce qui porte sur la politique, les biographies, les livres qui lui apprennent quelque chose. Grand bien lui fasse. C'est pour ça qu'il a beaucoup plus de culture que moi.
Pendant notre premier tour, il a fait signer un livre par André Pratte, éditorialiste de La Presse, nous avons vu une longue file pour Bryan Perro aux Intouchables, une très longue file pour Dominique Michel, qui n'était même pas encore arrivée, nous avons repéré le kiosque où serait Michel Rabagliati, nous avons vu plein de livres qui ne nous intéressaient pas, nous nous sommes faits rentrer dedans des dizaines de fois... et j'ai vu une longue file pour Michel Tremblay, ce qui me décevait un peu parce que je voulais lui faire signer son nouveau roman. Je me suis acheté un livre sur l'alimentation et comment reconnaître la faim et notre point de satiété.
Après le premier tour, il était passé 14h et Michel Rabagliati avait déjà commencé à signer. Nous avons donc tenté de retourner à son kiosque. La file pour Dominique Michel s'était encore rallongée. Arrivée au kiosque de La Pastèque, la maison d'édition des Paul, je commence à me sentir un peu intimidée. Je suis toujours ainsi. J'ai envie de faire signer mes livres, mais je suis timide et j'ai peur d'avoir l'air d'une groupie. En plus, j'avais déjà pensé à ce que je voulais lui dire et je me trouvais nounoune et encore plus groupie. J'ai achèté le dernier Paul, Paul à la pêche, et nous nous sommes mis en ligne. Il y avait peut-être cinq personnes devant nous. Et nous avons attendu, et attendu, et attendu. Je commençais à me poser des questions. Pourtant, les gens ne semblaient pas lui parler beaucoup. Est-ce qu'il écrit un roman dans chaque livre? Bizarre. Lorsqu'il y a eu une seule personne devant moi, j'ai compris. Il faisait un dessin original dans chaque copie!
Arrivée devant lui enfin, je ne parle pas vraiment. Je le salue et il me demande mon nom. Il commence à dessiner la première lettre de mon prénom. Puis, il me demande si j'ai déjà lu cet album particulier. Je répond que non, mais que j'en ai deux autres à la maison. "L'orange et le vert, j'imagine?" Je ne me souvenais pas des couleurs, alors je lui dis les titres. Mon chum, grâce à ses yeux bioniques, répond que c'est exactement ça, le vert et l'orange. Ça m'aide à me dégêner et je dis à M. Rabagliati que je les ai beaucoup aimé et qu'en fait il m'a inspiré à vouloir apprendre à dessiner parce que je me suis rendue compte que mon ton narratif s'apparente plus à la BD qu'au roman. Il me dit qu'il comprend. Je rajoute que je dessine comme un pied (en fait, j'ai dit comme une poche, mais on se comprend). Il me dit que ce n'est pas ça qui compte et qu'il s'est rendu compte que c'est vraiment l'histoire qui fait que la BD est bonne, et non le dessin. Il termine mon dessin et nous souhaite une bonne journée.
J'ai été très contente de le rencontrer et de pouvoir lui dire qu'il m'avait inspiré. Il me semble que c'est justement le genre de choses que les auteurs et les autres personnes connues doivent aimer entendre, que leur travail a encouragé une personne à devenir meilleure dans quelque chose et à s'améliorer.
Après, nous étions un peu tannés d'être debout, alors nous sommes allés vers Leméac pour acheter le dernier Tremblay, Un trou dans le mur, avant de partir. Je n'avais plus l'intention de le lui faire signer. Je voulais juste l'acheter. En attendant à la caisse, je me suis rendue compte que la file avançait assez rapidement, alors j'ai décidé de le faire signer.
C'est le troisième Tremblay que je fais signer, donc la troisième fois que je lui parles (je l'ai vu en personne une autre fois, au centre-ville un midi). Je ne sais jamais quoi lui dire, alors je ne lui dit que Bonjour et merci, et je me sens toujours cheap, comme si je ne l'aimais pas tant que ça. Encore ma peur d'avoir l'air groupie. Bah, sur trois cents personnes qu'il voit dans une journée, il ne doit pas avoir le goût de discuter avec tout le monde. Au moins, j'achète ses livres. C'est déjà ça, pour lui.
07 février 2006
Terminé : Le cahier bleu (# 4)
J'ai terminé ce matin le dernier roman de Michel Tremblay, Le cahier bleu. Je l'avais acheté au début du mois de décembre et il traînait sur ma pile de livres à lire depuis ce temps. Comme j'essaie d'alterner entre les livres en français et les livres en anglais, son tour a fini par venir, puisque je vais mettre un peu de temps à lire la série de Xanth.
Le cahier bleu, comme les livres précédents, Le cahier noir et Le cahier rouge, sont écrit en grande partie à la première personne par Céline Poulin, serveuse au Sélect. Céline est naine et jusqu'à tout récemment, elle croyait qu'il était impossible que quelqu'un l'aime pour la personne qu'elle est. Puis, elle rencontre Gilbert Forget, un homme beau et grand, qui semble tomber amoureux d'elle très rapidement. Céline découvre vite que, derrière sa bonne humeur éclatante, se cache une dépression endormie. Gilbert est en effet ce qu'on appelle aujourd'hui maniaco-dépressif. Céline doit apprendre à gérer cette nouvelle situation et doit faire des choix difficiles, mais importants pour elle-même.
J'apprécie beaucoup cette série de livres. Il semble que ce serait peut-être le dernier, mais rien n'est moins sûr. Céline est un personnage attachant et on comprend très bien ce qu'elle vit. Je me suis vue à travers elle et à travers ses préoccupations et son problème d'estime de soi. Je ne suis pas naine, mais j'ai longtemps cru que j'étais vraiment laide, jusqu'à ce que quelqu'un me trouve belle, pour vrai.
Ce livre se lit très rapidement. Les chapitres sont courts et le texte est quand même assez gros. L'histoire est aussi entraînante, alors je n'ai mis que quelques jours à le lire.
Donc, à lire si vous aimez Michel Tremblay... et même si vous l'aimez plus ou moins.
Éditions Leméac/Actes Sud, 314 p.
Le cahier bleu, comme les livres précédents, Le cahier noir et Le cahier rouge, sont écrit en grande partie à la première personne par Céline Poulin, serveuse au Sélect. Céline est naine et jusqu'à tout récemment, elle croyait qu'il était impossible que quelqu'un l'aime pour la personne qu'elle est. Puis, elle rencontre Gilbert Forget, un homme beau et grand, qui semble tomber amoureux d'elle très rapidement. Céline découvre vite que, derrière sa bonne humeur éclatante, se cache une dépression endormie. Gilbert est en effet ce qu'on appelle aujourd'hui maniaco-dépressif. Céline doit apprendre à gérer cette nouvelle situation et doit faire des choix difficiles, mais importants pour elle-même.
J'apprécie beaucoup cette série de livres. Il semble que ce serait peut-être le dernier, mais rien n'est moins sûr. Céline est un personnage attachant et on comprend très bien ce qu'elle vit. Je me suis vue à travers elle et à travers ses préoccupations et son problème d'estime de soi. Je ne suis pas naine, mais j'ai longtemps cru que j'étais vraiment laide, jusqu'à ce que quelqu'un me trouve belle, pour vrai.
Ce livre se lit très rapidement. Les chapitres sont courts et le texte est quand même assez gros. L'histoire est aussi entraînante, alors je n'ai mis que quelques jours à le lire.
Donc, à lire si vous aimez Michel Tremblay... et même si vous l'aimez plus ou moins.
Éditions Leméac/Actes Sud, 314 p.
02 février 2006
Commencé : Le cahier bleu (# 4)
J'ai commencé dans le métro ce matin Le cahier bleu de Michel Tremblay, la suite du Cahier noir et du Cahier rouge. C'est toujours l'histoire de Céline, mais cette fois, elle raconte ce qui lui est arrivé après la fermeture du boudoir, lorsqu'elle a rencontré l'amour.
Ce ne devrait pas être trop long à lire, alors je vous en reparle bientôt.
Ce ne devrait pas être trop long à lire, alors je vous en reparle bientôt.
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