J'y ai mis plus de deux semaines, mais j'ai fini par finir mon dernier livre de l'année, soit le dernier tome de la deuxième trilogie sur Tencendor, Crusader de Sara Douglass. J'ai donc relevé le défi que je m'étais lancé pour 2006, lire cinquante livres.
Au début de ce dernier tome, la population de Tencendor est réfugiée dans le Sanctuaire et DragonStar et ses sorciers doivent affronter les démons en combats singuliers. DragonStar apprend avec consternation que le résultat des combats de ses sorciers décidera de son combat contre Qeteb. Le Bien s'apprête donc à affronter le Mal, tandis que StarLaughter sème le désastre sur son chemin dans sa quête pour retrouver WolfStar.
Comme tous les autres, Crusader était très bon. Je ne sais pas si c'est que j'étais amère parce que c'est le dernier avant un bon bout de temps, mais sur le coup j'ai trouvé que la fin n'était pas très satisfaisante. Je ne sais pas ce que j'aurais préféré et j'aurais bien de la difficulté à dire ce que j'ai moins aimé sans donner de détails. En y repensant bien, je suis satisfaite, mais j'aurais peut-être aimé pleurer un peu plus... je ne sais pas.
***
J'espère que vous passez tous un beau temps des fêtes. Je vous souhaite une bonne année 2007! Mon premier livre pour 2007 devrait être un cadeau que j'ai reçu de mon amie Méli et que j'ai peine à attendre de lire.
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28 décembre 2006
12 décembre 2006
Le défi 2006 achève... quoi faire pour 2007?
L'année 2006 s'achève et avec elle, mon défi de cette année. Je le réussirai, c'est quasiment certain. Je suis rendue au milieu de Crusader et ça va très bien.
Quoi faire pour 2007, donc? Le même défi? Pourquoi ne pas rajouter une dimension à ce défi?
Sur un autre blog littéraire, j'ai lu une suggestion de défi de lecture. C'est assez simple. Il s'agit de découvrir 26 nouveaux auteurs, soit un pour chaque lettre de l'alphabet. Grâce à la liste de suggestions des lecteurs de Tomatonation.com, j'aurai une bonne liste de départ (il ne me manquerait que les lettres I, O, Q, U, V, X et Y), à laquelle je pourrai ajouter des auteurs francophones pour répondre aux attentes de ma patronne, qui m'a demandé de lire 10 livres en français d'auteurs ayant une belle plume.
Résumons donc les contraintes que je me donne pour l'an prochain, puisque je me rend compte qu'il y en a plusieurs :
- 50 livres en 2007 (ce qui est faisable, je l'ai prouvé cette année)
- dont 10 livres en français d'auteurs ayant un bon style (plus difficile à trouver...)
- tout en découvrant 26 nouveaux auteurs, soit un pour chaque lettre de l'alphabet
Hmmm. J'espère que je ne m'en demande pas trop... Maintenant, il ne me reste qu'à trouver un moyen de connaître des auteurs francophones dont le style est bon. Je peux toujours aller vers les grands auteurs : Flaubert, Balzac, Zola... Mais ce ne sont pas de nouveaux auteurs pour la plupart puisque je les ai presque tous déjà lus une fois (je n'arrive pas à me souvenir si j'ai lu Balzac...).
Des suggestions? J'imagine que je pourrai aller demander conseil dans les librairies...
Quoi faire pour 2007, donc? Le même défi? Pourquoi ne pas rajouter une dimension à ce défi?
Sur un autre blog littéraire, j'ai lu une suggestion de défi de lecture. C'est assez simple. Il s'agit de découvrir 26 nouveaux auteurs, soit un pour chaque lettre de l'alphabet. Grâce à la liste de suggestions des lecteurs de Tomatonation.com, j'aurai une bonne liste de départ (il ne me manquerait que les lettres I, O, Q, U, V, X et Y), à laquelle je pourrai ajouter des auteurs francophones pour répondre aux attentes de ma patronne, qui m'a demandé de lire 10 livres en français d'auteurs ayant une belle plume.
Résumons donc les contraintes que je me donne pour l'an prochain, puisque je me rend compte qu'il y en a plusieurs :
- 50 livres en 2007 (ce qui est faisable, je l'ai prouvé cette année)
- dont 10 livres en français d'auteurs ayant un bon style (plus difficile à trouver...)
- tout en découvrant 26 nouveaux auteurs, soit un pour chaque lettre de l'alphabet
Hmmm. J'espère que je ne m'en demande pas trop... Maintenant, il ne me reste qu'à trouver un moyen de connaître des auteurs francophones dont le style est bon. Je peux toujours aller vers les grands auteurs : Flaubert, Balzac, Zola... Mais ce ne sont pas de nouveaux auteurs pour la plupart puisque je les ai presque tous déjà lus une fois (je n'arrive pas à me souvenir si j'ai lu Balzac...).
Des suggestions? J'imagine que je pourrai aller demander conseil dans les librairies...
02 décembre 2006
Livres : Le trou dans le mur (# 49)
Mon 49e livre de l'année est terminé. Plus que un livre pour réussir mon défi.
J'ai terminé hier soir Le trou dans le mur de Michel Tremblay. C'est l'un des livres que j'avais acheté au Salon du livre de Montréal il y a quelques semaines.
Il s'agit d'une aventure de François Laplante, qu'on avait déjà vu dans La cité dans l'oeuf (que je ne me souviens pas d'avoir lu, en fait. Les quelques mots qui portent sur ce livre me rappellent quelque chose, mais je ne sais pas si c'est parce que je l'ai lu ou parce que j'en ai entendu parler). Un jour qu'il se retrouve devant le Monument national, François voit une porte dans le mur qu'il n'avait jamais vue auparavant. Curieux, il l'ouvre et se retrouve au sous-sol du Monument national, où l'attendent d'anciens personnages de la Main pour lui raconter leur vie et leur mort et ainsi obtenir une sorte d'absolution et pouvoir monter faire la fête avec les autres fantômes du Monument national. François écoute donc les histoires de cinq fantômes.
J'ai trouvé particulièrement intéressant de voir ce qui s'est passé avec des personnages que nous avons connus dans d'autres romans de Michel Tremblay, comme Jean-le-décollé et la Duchesse de Langeais. C'est du Tremblay efficace et qui se lit assez rapidement. J'aurais bien aimé être dans la tête de François lorsqu'il ressort du sous-sol les quatre premières fois et que sa vision est complètement changée. J'aurais aimé voir ce qu'il voyait.
Bref, c'est bien bon, comme tous les Tremblay.
***
J'ai acheté ce qui sera le 50e livre de l'année, soit le dernier livre de la deuxième trilogie de Tencendor, Crusader. J'ai vraiment hâte de le lire. Le malheur, c'est que c'est mon dernier avant un bon bout. Sara Douglass sort le premier tome d'une nouvelle trilogie qui se passe dans Tencendor l'an prochain, The Darkglass Mountain, mais le temps qu'il arrive ici et ensuite qu'elle sorte les autres tomes, j'en ai pour un moment avant de pouvoir en connaître la conclusion.
Chaque chose en son temps. Je vais commencer par me lancer dans Crusader très bientôt.
J'ai terminé hier soir Le trou dans le mur de Michel Tremblay. C'est l'un des livres que j'avais acheté au Salon du livre de Montréal il y a quelques semaines.
Il s'agit d'une aventure de François Laplante, qu'on avait déjà vu dans La cité dans l'oeuf (que je ne me souviens pas d'avoir lu, en fait. Les quelques mots qui portent sur ce livre me rappellent quelque chose, mais je ne sais pas si c'est parce que je l'ai lu ou parce que j'en ai entendu parler). Un jour qu'il se retrouve devant le Monument national, François voit une porte dans le mur qu'il n'avait jamais vue auparavant. Curieux, il l'ouvre et se retrouve au sous-sol du Monument national, où l'attendent d'anciens personnages de la Main pour lui raconter leur vie et leur mort et ainsi obtenir une sorte d'absolution et pouvoir monter faire la fête avec les autres fantômes du Monument national. François écoute donc les histoires de cinq fantômes.
J'ai trouvé particulièrement intéressant de voir ce qui s'est passé avec des personnages que nous avons connus dans d'autres romans de Michel Tremblay, comme Jean-le-décollé et la Duchesse de Langeais. C'est du Tremblay efficace et qui se lit assez rapidement. J'aurais bien aimé être dans la tête de François lorsqu'il ressort du sous-sol les quatre premières fois et que sa vision est complètement changée. J'aurais aimé voir ce qu'il voyait.
Bref, c'est bien bon, comme tous les Tremblay.
***
J'ai acheté ce qui sera le 50e livre de l'année, soit le dernier livre de la deuxième trilogie de Tencendor, Crusader. J'ai vraiment hâte de le lire. Le malheur, c'est que c'est mon dernier avant un bon bout. Sara Douglass sort le premier tome d'une nouvelle trilogie qui se passe dans Tencendor l'an prochain, The Darkglass Mountain, mais le temps qu'il arrive ici et ensuite qu'elle sorte les autres tomes, j'en ai pour un moment avant de pouvoir en connaître la conclusion.
Chaque chose en son temps. Je vais commencer par me lancer dans Crusader très bientôt.
26 novembre 2006
Livres : Mangez! (# 48)
La semaine dernière, juste avant d'aller au Salon du livre, j'ai lu une entrevue dans Châtelaine avec Guylaine Guevremont, nutritionniste, à propos du livre qu'elle a écrit avec Marie-Claude Lortie, chroniqueuse en gastronomie dans La Presse. J'ai tout de suite voulu lire ce livre parce que sa vision de notre alimentation se rapprochait beaucoup de ce que je souhaitais atteindre.
Comme le lendemain j'allais au Salon du livre, je me suis dit que je garderais l'oeil ouvert pour le trouver et l'acheter. C'est donc un des livres que j'y ai acheté.
Je l'ai lu en deux jours! Il est très intéressant et il révolutionne ma façon de voir l'alimentation. J'ai commencé à mettre en pratique les exercices, qui se font en plusieurs étapes s'étalant sur des mois.
Ce qu'elle dit, en bref, c'est que les jeunes enfants savent instinctivement quand ils ont faim et quand ils n'ont plus faim et que ce sont nous, les adultes, qui leur disons qu'ils doivent terminer leur assiette et manger à l'heure des repas et que nous dérèglons ainsi leurs signaux de faim et de satiété. Mais ce n'est pas naturel. Le corps n'est pas fait pour avoir faim pendant des heures et pour manger trois fois par jour à des heures données. Il réagit donc de la seule façon qu'il connaît. S'il croit être sur le point d'être en famine parce qu'il a faim pendant des heures, il va se mettre à stocker et à ralentir le métabolisme pour dépenser moins d'énergie. C'est donc ce qui explique le yoyo des régimes.
Mme Guevremont nous montre donc comment réapprendre à reconnaître le signal de la faim et celui de la satiété. Elle n'interdit aucun aliment. Elle ne nous demande que de manger à notre faim des aliments qui nous plaisent et vont nous satisfaire, sans plus.
Les premiers exercices sont très simples. Il s'agit de manger cinq ou six fois dans la journée, soit un déjeuner, une collation dans l'avant-midi, un dîner, une collation dans l'après-midi, un souper et une collation dans la soirée si nécessaire. Il faut se forcer à en laisser un peu dans l'assiette pour s'habituer à ne pas tout manger. Je n'ai pas lu tous les exercices, pour ne pas me faire perdre de vue les objectifs présents, mais par la suite, ils nous permettent de reconnaître notre signal de faim, puis celui de satiété.
La perte de poids est secondaire à cette approche. Il ne faut pas s'attendre à perdre deux kilos par mois en partant. Le corps, en comprenant qu'il n'est plus en période de famine, devrait reprendre son poids génétique avec le temps.
Je crois que toute personne qui a jonglé avec son poids à un moment ou à un autre devrait lire ce livre. Je ne sais pas encore si je pourrai suivre cette approche jusqu'à terme, mais je l'espère bien.
Comme le lendemain j'allais au Salon du livre, je me suis dit que je garderais l'oeil ouvert pour le trouver et l'acheter. C'est donc un des livres que j'y ai acheté.
Je l'ai lu en deux jours! Il est très intéressant et il révolutionne ma façon de voir l'alimentation. J'ai commencé à mettre en pratique les exercices, qui se font en plusieurs étapes s'étalant sur des mois.
Ce qu'elle dit, en bref, c'est que les jeunes enfants savent instinctivement quand ils ont faim et quand ils n'ont plus faim et que ce sont nous, les adultes, qui leur disons qu'ils doivent terminer leur assiette et manger à l'heure des repas et que nous dérèglons ainsi leurs signaux de faim et de satiété. Mais ce n'est pas naturel. Le corps n'est pas fait pour avoir faim pendant des heures et pour manger trois fois par jour à des heures données. Il réagit donc de la seule façon qu'il connaît. S'il croit être sur le point d'être en famine parce qu'il a faim pendant des heures, il va se mettre à stocker et à ralentir le métabolisme pour dépenser moins d'énergie. C'est donc ce qui explique le yoyo des régimes.
Mme Guevremont nous montre donc comment réapprendre à reconnaître le signal de la faim et celui de la satiété. Elle n'interdit aucun aliment. Elle ne nous demande que de manger à notre faim des aliments qui nous plaisent et vont nous satisfaire, sans plus.
Les premiers exercices sont très simples. Il s'agit de manger cinq ou six fois dans la journée, soit un déjeuner, une collation dans l'avant-midi, un dîner, une collation dans l'après-midi, un souper et une collation dans la soirée si nécessaire. Il faut se forcer à en laisser un peu dans l'assiette pour s'habituer à ne pas tout manger. Je n'ai pas lu tous les exercices, pour ne pas me faire perdre de vue les objectifs présents, mais par la suite, ils nous permettent de reconnaître notre signal de faim, puis celui de satiété.
La perte de poids est secondaire à cette approche. Il ne faut pas s'attendre à perdre deux kilos par mois en partant. Le corps, en comprenant qu'il n'est plus en période de famine, devrait reprendre son poids génétique avec le temps.
Je crois que toute personne qui a jonglé avec son poids à un moment ou à un autre devrait lire ce livre. Je ne sais pas encore si je pourrai suivre cette approche jusqu'à terme, mais je l'espère bien.
24 novembre 2006
Livres : Pilgrim (# 47)
Eh voilà, j'ai terminé le deuxième tome de la trilogie The Wayfarer Redemption de Sara Douglass, Pilgrim. Il est aussi bon que les autres, sinon meilleur.
Dans celui-ci, Faraday amène Drago, revenu par le Star Gate, dans la forêt où se trouvent Caelum, Zared, Leagh, Zenith, Stardrifter, Axis et Azhure. Elle leur annonce que Drago est revenu pour aider Tencendor. Évidemment, Axis est furieux et essaie de le tuer. Faraday amène ensuite Drago voir Noah, le vieux sage au fond du lac, pour qu'il explique sa mission à Drago. Noah lui annonce qu'il est bel et bien le Starson, comme il le croyait il y a si longtemps, lorsqu'il a essayé de faire tuer Caelum par Gorgrael. Drago accepte mal cette vérité et la rejette de tout son coeur. Il ne veut pas trahir Caelum une fois de plus. Les démons et Starlaughter parcourent Tencendor pour remettre sur pied leur père, Qeteb, et réduire le pays en poussière.
Cette série est tellement bonne! J'ai toujours envie de la lire. Drago est attachant et puissant. Faraday est fatigante, à toujours repousser le bonheur qu'il veut lui offrir. On ne voit pas beaucoup Zenith dans celui-ci, contrairement au précédent.
Tellement de choses absurdes se passent dans cette série, mais ce sont des choses absurdes qui vont d'elles-mêmes et qu'on accepte sans problème parce que ça va de soi. Un ours polaire qui parle et qui est la mère de toutes les races? Évidemment. Un lézard au plumage bleu qui grandit à vue d'oeil et qui reproduit les enchantements de Drago pour les rendre visibles et lui permettre de faire ce qu'il veut avec? Aucun doute.
Il me reste Crusader à lire dans cette série. Je vais maintenant passer aux livres que j'ai achetés au Salon du livre, et je vais essayer de le lire avant la fin de l'année.
Sur son site Web, Sara Douglass annonce une nouvelle trilogie, Darkglass Moutain, qui commencera à sortir l'an prochain. Ce qui veut dire que je ne pourrai m'alimenter en Tencendor avant un bon moment... Je vais devoir me jeter dans ses autres livres et séries.
C'était le # 47. Il ne m'en reste que trois à lire en cinq semaines. Je crois bien que ce sera mission accomplie pour cette année, surtout que les deux livres que j'ai achetés au Salon du livre sont assez courts. Serais-je capable de me rendre à 52?
Dans celui-ci, Faraday amène Drago, revenu par le Star Gate, dans la forêt où se trouvent Caelum, Zared, Leagh, Zenith, Stardrifter, Axis et Azhure. Elle leur annonce que Drago est revenu pour aider Tencendor. Évidemment, Axis est furieux et essaie de le tuer. Faraday amène ensuite Drago voir Noah, le vieux sage au fond du lac, pour qu'il explique sa mission à Drago. Noah lui annonce qu'il est bel et bien le Starson, comme il le croyait il y a si longtemps, lorsqu'il a essayé de faire tuer Caelum par Gorgrael. Drago accepte mal cette vérité et la rejette de tout son coeur. Il ne veut pas trahir Caelum une fois de plus. Les démons et Starlaughter parcourent Tencendor pour remettre sur pied leur père, Qeteb, et réduire le pays en poussière.
Cette série est tellement bonne! J'ai toujours envie de la lire. Drago est attachant et puissant. Faraday est fatigante, à toujours repousser le bonheur qu'il veut lui offrir. On ne voit pas beaucoup Zenith dans celui-ci, contrairement au précédent.
Tellement de choses absurdes se passent dans cette série, mais ce sont des choses absurdes qui vont d'elles-mêmes et qu'on accepte sans problème parce que ça va de soi. Un ours polaire qui parle et qui est la mère de toutes les races? Évidemment. Un lézard au plumage bleu qui grandit à vue d'oeil et qui reproduit les enchantements de Drago pour les rendre visibles et lui permettre de faire ce qu'il veut avec? Aucun doute.
Il me reste Crusader à lire dans cette série. Je vais maintenant passer aux livres que j'ai achetés au Salon du livre, et je vais essayer de le lire avant la fin de l'année.
Sur son site Web, Sara Douglass annonce une nouvelle trilogie, Darkglass Moutain, qui commencera à sortir l'an prochain. Ce qui veut dire que je ne pourrai m'alimenter en Tencendor avant un bon moment... Je vais devoir me jeter dans ses autres livres et séries.
C'était le # 47. Il ne m'en reste que trois à lire en cinq semaines. Je crois bien que ce sera mission accomplie pour cette année, surtout que les deux livres que j'ai achetés au Salon du livre sont assez courts. Serais-je capable de me rendre à 52?
12 novembre 2006
Livres : # 44, 45 et 46
Why Girls are Weird, #44
Ça fait presque deux semaines que j'ai terminé de lire ce livre de Pamela Ribon. Je ne sais pas trop pourquoi j'ai mis tout ce temps pour écrire. Je voulais vraiment faire honneur à cette auteure.
Il s'agit de l'histoire d'Anna, qui travaille dans la bibliothèque d'une école secondaire. Pendant toutes ses heures libres, Anna écrit un blog, dans lequel elle raconte certaines histoires vraies et d'autres moins vraies. Elle y affirme entre autres qu'elle sort avec Ian, alors qu'ils ne sont plus ensemble depuis six mois. Grâce à une histoire assez drôle et bien tournée que ses lecteurs envoient à d'autres personnes, qui l'envoient à d'autres personnes, et ainsi de suite, son blog devient soudainement très populaire. Elle commence à recevoir des courriels de fans. Elle accepte de rencontrer Tess, qui s'empresse ensuite de raconter leur rencontre sur son blog personnel, comme si Anna était devenue sa meilleure amie. Anna se met à échanger régulièrement avec Kurt, un autre fan. Lorsque son père meurt et qu'elle tombe dans les bras de Ian, Anna doit se demander si elle devrait poursuivre cette relation avec Kurt.
C'est tellement bien écrit. J'ai trouvé ce livre très très bon. Je connaissais Pamela Ribon grâce à son blog, pamie.com, et à Television Without Pity, mais je ne pensais pas aimer ce livre à ce point. Je le recommande à toutes celles qui aiment ce genre de littérature.
***
Why Moms are Weird, #45
Ce n'est pas la suite du premier, même si le titre est semblable. Pamela Ribon a déjà raconté pourquoi elle avait intitulé son second livre ainsi.
Dans celui-ci, elle raconte l'histoire de Benny, dont le vrai nom est Belinda, nom que sa grand-mère avait décidé qu'elle détestait. Benny habite Los Angeles, loin de sa mère et de sa soeur qui habitent ensemble en Virginie. Elle sort quelques fois avec Mickey, qu'elle a rencontré à l'épicerie. Lorsque sa mère se casse une jambe et perd son emploi, Benny doit aller habiter avec elles quelques temps pour les aider. Elle se rend compte alors que la vie de sa mère et de sa soeur n'est pas du tout ce à quoi elle s'attendait. Elle essaie alors de tout remettre en ordre, de la maison qui est sens dessus dessous à la vie amoureuse de sa mère, qui voit trois hommes en même temps. Elle y rencontre Zack, qui est marié, mais qui semble lui tourner autour et tomber amoureux d'elle. Finalement, elle se rend compte que sa mère et sa soeur n'avaient pas vraiment besoin d'elle puisque tout ce qu'elle fait, c'est empirer les choses.
Encore une fois, c'est très bien écrit. Les personnages sont attachants et très vrais. On se sent mal pour Benny et on aimerait gifler sa mère parfois pour lui faire entendre raison. Bref, je le recommande également aux personnes qui aiment ce genre de livres.
***
Mal de Terre, #46
On change totalement de genre, non? C'est un livre sur l'environnement écrit par Hubert Reeves avec Frédéric Lenoir.
Reeves tente dans ce livre de nous faire comprendre que le temps nous est compté et qu'il faut faire vite pour tenter de renverser la vapeur des changements climatiques. Sinon, il sera bientôt trop tard et l'humanité est perdue.
Ce livre m'a donné envie de tenter de faire ma part pour l'environnement. Chacun d'entre nous doit essayer de faire tout ce qu'il peut. Il ne faut pas se leurrer et croire que c'est moins pire qu'on le dit. Peu importe si ça l'est, l'humain n'a pas le droit de détruire la Terre comme il le fait.
Une blague dans les premières pages du livre est très révélatrice :
Une planète saine rencontre une planète malade : "Qu'est-ce qui t'arrive? - Ne m'en parle pas, j'ai attrapé l'humanité! - Rassure-toi, j'ai eu cette infection, moi aussi. Figure-toi, ma chère, que cette maladie s'autodissout. Ça part tout seul!"
L'être humain est le seul être vivant à être aussi destructeur de son environnement. Pourquoi? Pourquoi n'avons-nous pas réussi à vivre sans tout détruire autour de nous?
Ça fait réfléchir...
Ça fait presque deux semaines que j'ai terminé de lire ce livre de Pamela Ribon. Je ne sais pas trop pourquoi j'ai mis tout ce temps pour écrire. Je voulais vraiment faire honneur à cette auteure.
Il s'agit de l'histoire d'Anna, qui travaille dans la bibliothèque d'une école secondaire. Pendant toutes ses heures libres, Anna écrit un blog, dans lequel elle raconte certaines histoires vraies et d'autres moins vraies. Elle y affirme entre autres qu'elle sort avec Ian, alors qu'ils ne sont plus ensemble depuis six mois. Grâce à une histoire assez drôle et bien tournée que ses lecteurs envoient à d'autres personnes, qui l'envoient à d'autres personnes, et ainsi de suite, son blog devient soudainement très populaire. Elle commence à recevoir des courriels de fans. Elle accepte de rencontrer Tess, qui s'empresse ensuite de raconter leur rencontre sur son blog personnel, comme si Anna était devenue sa meilleure amie. Anna se met à échanger régulièrement avec Kurt, un autre fan. Lorsque son père meurt et qu'elle tombe dans les bras de Ian, Anna doit se demander si elle devrait poursuivre cette relation avec Kurt.
C'est tellement bien écrit. J'ai trouvé ce livre très très bon. Je connaissais Pamela Ribon grâce à son blog, pamie.com, et à Television Without Pity, mais je ne pensais pas aimer ce livre à ce point. Je le recommande à toutes celles qui aiment ce genre de littérature.
***
Why Moms are Weird, #45
Ce n'est pas la suite du premier, même si le titre est semblable. Pamela Ribon a déjà raconté pourquoi elle avait intitulé son second livre ainsi.
Dans celui-ci, elle raconte l'histoire de Benny, dont le vrai nom est Belinda, nom que sa grand-mère avait décidé qu'elle détestait. Benny habite Los Angeles, loin de sa mère et de sa soeur qui habitent ensemble en Virginie. Elle sort quelques fois avec Mickey, qu'elle a rencontré à l'épicerie. Lorsque sa mère se casse une jambe et perd son emploi, Benny doit aller habiter avec elles quelques temps pour les aider. Elle se rend compte alors que la vie de sa mère et de sa soeur n'est pas du tout ce à quoi elle s'attendait. Elle essaie alors de tout remettre en ordre, de la maison qui est sens dessus dessous à la vie amoureuse de sa mère, qui voit trois hommes en même temps. Elle y rencontre Zack, qui est marié, mais qui semble lui tourner autour et tomber amoureux d'elle. Finalement, elle se rend compte que sa mère et sa soeur n'avaient pas vraiment besoin d'elle puisque tout ce qu'elle fait, c'est empirer les choses.
Encore une fois, c'est très bien écrit. Les personnages sont attachants et très vrais. On se sent mal pour Benny et on aimerait gifler sa mère parfois pour lui faire entendre raison. Bref, je le recommande également aux personnes qui aiment ce genre de livres.
***
Mal de Terre, #46
On change totalement de genre, non? C'est un livre sur l'environnement écrit par Hubert Reeves avec Frédéric Lenoir.
Reeves tente dans ce livre de nous faire comprendre que le temps nous est compté et qu'il faut faire vite pour tenter de renverser la vapeur des changements climatiques. Sinon, il sera bientôt trop tard et l'humanité est perdue.
Ce livre m'a donné envie de tenter de faire ma part pour l'environnement. Chacun d'entre nous doit essayer de faire tout ce qu'il peut. Il ne faut pas se leurrer et croire que c'est moins pire qu'on le dit. Peu importe si ça l'est, l'humain n'a pas le droit de détruire la Terre comme il le fait.
Une blague dans les premières pages du livre est très révélatrice :
Une planète saine rencontre une planète malade : "Qu'est-ce qui t'arrive? - Ne m'en parle pas, j'ai attrapé l'humanité! - Rassure-toi, j'ai eu cette infection, moi aussi. Figure-toi, ma chère, que cette maladie s'autodissout. Ça part tout seul!"
L'être humain est le seul être vivant à être aussi destructeur de son environnement. Pourquoi? Pourquoi n'avons-nous pas réussi à vivre sans tout détruire autour de nous?
Ça fait réfléchir...
25 octobre 2006
Livres : Why You're Still Single (# 43)
Vous êtes célibataire? Vous ne comprenez pas pourquoi vous ne réussissez pas à trouver l'homme de vos rêves, où simplement l'homme qui voudra bien rester avec vous? Vous cherchez un livre pour vous apprendre quoi faire? Ne cherchez plus, j'ai trouvé le livre pour vous.
Trève de plaisanteries. Je sonne comme une infopub. J'ai lu la semaine dernière le livre Why You're Still Single d'Evan Marc Katz et Linda Holmes. Ça vous dit quelque chose, Linda Holmes? Bravo! Vous suivez depuis quelques temps déjà! Linda Holmes est une (auteure? écrivaine? ... je ne sais pas comment l'appeler!) personne dont j'aime beaucoup les écrits. Elle récapitule les épisodes de The Amazing Race et de Survivor pour Television Without Pity. Elle a deux blogs, Frolic and Detour et Listen Read Watch, l'inspiration pour la réinvention de mon blog. J'aime vraiment beaucoup ce qu'elle écrit. Elle est très drôle, intelligente et sensée. Lorsque j'ai su qu'elle avait lancé un livre, j'ai tout de suite voulu l'acheter, même si le sujet ne s'applique pas vraiment à moi au premier abord. Je ne suis pas célibataire, mais j'ai trouvé que ce livre, dans lequel Evan et Linda nous parlent chacun leur tour de ce qu'ils pensent de différents sujets, était très intéressant, très bien tourné, et très pertinent. Je crois que, si j'étais célibataire, ce livre m'aurait beaucoup aidé.
En fait, certains sujets s'appliquent toujours à moi, parce qu'une fois l'homme de ma vie trouvé, je veux le garder!
Donc, si vous êtes célibataire et à la recherche de la perle rare, courez acheter ce livre. Il en vaut la peine!
Trève de plaisanteries. Je sonne comme une infopub. J'ai lu la semaine dernière le livre Why You're Still Single d'Evan Marc Katz et Linda Holmes. Ça vous dit quelque chose, Linda Holmes? Bravo! Vous suivez depuis quelques temps déjà! Linda Holmes est une (auteure? écrivaine? ... je ne sais pas comment l'appeler!) personne dont j'aime beaucoup les écrits. Elle récapitule les épisodes de The Amazing Race et de Survivor pour Television Without Pity. Elle a deux blogs, Frolic and Detour et Listen Read Watch, l'inspiration pour la réinvention de mon blog. J'aime vraiment beaucoup ce qu'elle écrit. Elle est très drôle, intelligente et sensée. Lorsque j'ai su qu'elle avait lancé un livre, j'ai tout de suite voulu l'acheter, même si le sujet ne s'applique pas vraiment à moi au premier abord. Je ne suis pas célibataire, mais j'ai trouvé que ce livre, dans lequel Evan et Linda nous parlent chacun leur tour de ce qu'ils pensent de différents sujets, était très intéressant, très bien tourné, et très pertinent. Je crois que, si j'étais célibataire, ce livre m'aurait beaucoup aidé.
En fait, certains sujets s'appliquent toujours à moi, parce qu'une fois l'homme de ma vie trouvé, je veux le garder!
Donc, si vous êtes célibataire et à la recherche de la perle rare, courez acheter ce livre. Il en vaut la peine!
15 octobre 2006
Livres : Les Chevaliers d'Émeraude : L'héritage de Danalieth (# 42)
Pour me détendre après une lecture aussi arride que Deux langues, six idiomes, je me suis lancée dans la lecture du dernier Chevaliers d'Émeraude, que j'avais acheté juste avant mes vacances en me disant que j'aurais sûrement le temps de lire un peu... Ouais, disons que ça ne s'est pas vraiment passé comme ça...
Dans ce nouveau tome, les chevaliers continuent de combattre les soldats de l'empereur. Onyx a été nommé Roi d'Émeraude et sa façon de régner, très différente de celle de son prédécesseur, surprend un peu tout le monde.
J'ai été surprise de trouver qu'il se passait aussi peu de choses dans ce tome. Les chevaliers combattent la même bataille pendant presque tout le livre, ce qui vient un peu monotone.
J'oublie aussi souvent que ces livres sont destinés à un public assez jeune. Le niveau de langue pourrait donc être un petit peu plus élevé. Pour une ancienne traductrice, je trouve qu'Anne Robillard fait parfois des accros au style qu'elle pourrait facilement éviter.
Bref, c'est bon, mais ça pourrait être encore meilleur. Je vais tout de même continuer à les lire. Je ne peux pas m'arrêter après le neuvième, non?
Dans ce nouveau tome, les chevaliers continuent de combattre les soldats de l'empereur. Onyx a été nommé Roi d'Émeraude et sa façon de régner, très différente de celle de son prédécesseur, surprend un peu tout le monde.
J'ai été surprise de trouver qu'il se passait aussi peu de choses dans ce tome. Les chevaliers combattent la même bataille pendant presque tout le livre, ce qui vient un peu monotone.
J'oublie aussi souvent que ces livres sont destinés à un public assez jeune. Le niveau de langue pourrait donc être un petit peu plus élevé. Pour une ancienne traductrice, je trouve qu'Anne Robillard fait parfois des accros au style qu'elle pourrait facilement éviter.
Bref, c'est bon, mais ça pourrait être encore meilleur. Je vais tout de même continuer à les lire. Je ne peux pas m'arrêter après le neuvième, non?
11 octobre 2006
Livres : Deux langues, six idiomes (# 41)
Voici un autre livre que j'ai lu pour mon travail. Comme La langue administrative l'hiver dernier, on m'avait donné comme devoir à ma dernière évaluation de lire Deux langues, six idiomes d'Irène de Buisseret.
Ce n'est pas un livre récent, loin de là. Il date de 1973, si je me souviens bien. Pour cette raison, plusieurs commentaires ne s'appliquent plus. Certaines expressions bannies sont maintenant acceptées. Mais le fond reste bon.
Ce livre est une lecture essentielle pour les traducteurs, surtout ceux qui traduisent des documents plus généraux. Comme je traduis des documents juridiques, je n'ai pas à me préoccuper de la langue des hippies ou de la langue psychédilique, par exemple, mais ça peut être utile de savoir que tout ça existe (ou existait...)
***
Je me suis maintenant lancée dans le dernier tome des Chevaliers d'Émeraude. Je devrais vous en parler très bientôt, ce n'est jamais très long à lire.
Ce n'est pas un livre récent, loin de là. Il date de 1973, si je me souviens bien. Pour cette raison, plusieurs commentaires ne s'appliquent plus. Certaines expressions bannies sont maintenant acceptées. Mais le fond reste bon.
Ce livre est une lecture essentielle pour les traducteurs, surtout ceux qui traduisent des documents plus généraux. Comme je traduis des documents juridiques, je n'ai pas à me préoccuper de la langue des hippies ou de la langue psychédilique, par exemple, mais ça peut être utile de savoir que tout ça existe (ou existait...)
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Je me suis maintenant lancée dans le dernier tome des Chevaliers d'Émeraude. Je devrais vous en parler très bientôt, ce n'est jamais très long à lire.
03 octobre 2006
Livres : Sinner (# 40)
Je viens tout juste de terminer le premier tome de la deuxième trilogie de Sara Douglass se déroulant à Tencendor, The Wayfarer Redemption. Ces livres sont toujours très longs à lire malgré que l'histoire soit si bonne.
Dans Sinner, Caelum, le fils d'Axis et Azhure, dirige maintenant Tencendor. Des tensions se font toutefois sentir dans le Nord et dans l'Ouest. Son frère, Drago, à qui Azhure avait retiré ses pouvoirs d'Icarii lorsqu'il avait essayé de tuer Caelum, est aujourd'hui un homme amer que personne n'aime sauf sa soeur, Zenith. Celle-ci doit se battre contre Niah, la mère d'Azhure, qui essaie de lui prendre son corps et sa vie pour revivre de nouveau et donner un enfant à Wolfstar. Plus grave encore, des démons essaient de trouver leur chemin vers Tencendor pour retrouver leur ami caché en "morceaux" au fonds des lacs de Tencendor. Faraday, qui revit pour essayer de sauver encore une fois le monde, réussira-t-elle?
En fait, racontée en un paragraphe, l'histoire paraît énormément complexe. Elle l'est, mais en 620 pages, c'est beaucoup mieux expliqué.
Ce qui m'a frappé tout au long de ma lecture, c'est la complexité et la profondeur des personnages. C'était aussi le cas dans la première trilogie, mais on savait quand même tout de suite qui était gentil et qui ne l'était pas. Cette fois-ci, j'ai mis beaucoup plus de temps. Chaque personnage semble avoir le droit de revendiquer ce qu'il veut et avoir de bonnes raisons de le faire. À l'exception des démons, tous sont à la fois gentils et méchants (sauf Zenith, peut-être, à qui je me suis attachée immédiatement). Zared a raison de revendiquer le trône de Tencendor d'un côté parce qu'il est vrai qu'il ne faut pas opprimer un peuple pour ses erreurs du passé. On risque qu'il finisse par se soulever et causer encore plus de problèmes. Mais d'autre part, comment savoir si personne, dans quatre cents ans, ne décidera qu'il faut chasser de nouveau les Icariis et les Avars? Drago a commis de graves erreurs par le passé, mais comme il ne se souvenait de rien, n'aurait-il pas mieux valu de l'éduquer normalement et lui inculquer de bonnes valeurs plutôt que de le haïr et de le traiter comme un chien?
Bref, c'est toujours très bon. J'ai très hâte de lire la suite.
Je le recommande à tous les gens qui aiment le genre.
Dans Sinner, Caelum, le fils d'Axis et Azhure, dirige maintenant Tencendor. Des tensions se font toutefois sentir dans le Nord et dans l'Ouest. Son frère, Drago, à qui Azhure avait retiré ses pouvoirs d'Icarii lorsqu'il avait essayé de tuer Caelum, est aujourd'hui un homme amer que personne n'aime sauf sa soeur, Zenith. Celle-ci doit se battre contre Niah, la mère d'Azhure, qui essaie de lui prendre son corps et sa vie pour revivre de nouveau et donner un enfant à Wolfstar. Plus grave encore, des démons essaient de trouver leur chemin vers Tencendor pour retrouver leur ami caché en "morceaux" au fonds des lacs de Tencendor. Faraday, qui revit pour essayer de sauver encore une fois le monde, réussira-t-elle?
En fait, racontée en un paragraphe, l'histoire paraît énormément complexe. Elle l'est, mais en 620 pages, c'est beaucoup mieux expliqué.
Ce qui m'a frappé tout au long de ma lecture, c'est la complexité et la profondeur des personnages. C'était aussi le cas dans la première trilogie, mais on savait quand même tout de suite qui était gentil et qui ne l'était pas. Cette fois-ci, j'ai mis beaucoup plus de temps. Chaque personnage semble avoir le droit de revendiquer ce qu'il veut et avoir de bonnes raisons de le faire. À l'exception des démons, tous sont à la fois gentils et méchants (sauf Zenith, peut-être, à qui je me suis attachée immédiatement). Zared a raison de revendiquer le trône de Tencendor d'un côté parce qu'il est vrai qu'il ne faut pas opprimer un peuple pour ses erreurs du passé. On risque qu'il finisse par se soulever et causer encore plus de problèmes. Mais d'autre part, comment savoir si personne, dans quatre cents ans, ne décidera qu'il faut chasser de nouveau les Icariis et les Avars? Drago a commis de graves erreurs par le passé, mais comme il ne se souvenait de rien, n'aurait-il pas mieux valu de l'éduquer normalement et lui inculquer de bonnes valeurs plutôt que de le haïr et de le traiter comme un chien?
Bref, c'est toujours très bon. J'ai très hâte de lire la suite.
Je le recommande à tous les gens qui aiment le genre.
20 septembre 2006
Livres : Amos Daragon : La colère d'Enki (# 39)
Hier soir, avant de m'endormir, je tenais à terminer mon 39e livre de l'année, le sixième tome de la série Amos Daragon.
Dans ce tome, Amos et ses amis poursuivent leur chemin vers la tour d'El-Bab, mais ils doivent faire face aux dix plaies d'Enki, qui sont semblables aux dix plaies d'Égypte, sinon exactement pareilles.
Je n'ai pas grand chose à dire, en fait. L'histoire est correcte. Je verrai si je continue à lire la série.
Qu'est-ce qui est mieux pour un auteur? Que les gens critiquent négativement ses livres ou qu'ils soient indifférents?
Dans ce tome, Amos et ses amis poursuivent leur chemin vers la tour d'El-Bab, mais ils doivent faire face aux dix plaies d'Enki, qui sont semblables aux dix plaies d'Égypte, sinon exactement pareilles.
Je n'ai pas grand chose à dire, en fait. L'histoire est correcte. Je verrai si je continue à lire la série.
Qu'est-ce qui est mieux pour un auteur? Que les gens critiquent négativement ses livres ou qu'ils soient indifférents?
14 septembre 2006
Livres : Threshold (# 38)
Vous vous souvenez de la série Battleaze que j'ai tant aimée? Ce livre est du même auteur.
J'ai acheté Threshold lorsque je l'ai vu à 5,95 $ chez Chapters. J'ai envie de continuer à lire les livres de Sara Douglass, mais j'hésitais un peu parce que je ne voulais pas être déçue. Il a trainé plusieurs semaines sur mon bureau avant que je me décidé à le lire... mais il faut tenir compte du fait que j'ai beaucoup d'autres livres à lire aussi!
J'ai donc décidé qu'il était temps que je m'y mette la semaine dernière, lorsque j'ai terminé le deuxième Charles le téméraire. Ça n'a pas été long, j'ai accroché.
C'est l'histoire de Tirzah, une jeune femme qui habitait avec son père. Très jeune, parce que sa mère est morte tôt, Tirzah apprend à travailler le verre. En fait, elle écoute ce que lui dit le verre et le travaille en conséquence. Malheureusement, son père fait de mauvais choix et ils se retrouvent tous les deux réduits à l'esclavage pour aider à construire une pyramide qui s'avère rapidement maléfique. Tirzah rencontre alors Boaz, le maître du camp, et découvre en lui la même force que celle qu'elle possède et elle se rend vite compte qu'elle va devoir faire ressortir cette force pour aider à libérer les esclaves. Elle tombe amoureuse de lui dans le processus.
En fait, je me rend compte que c'est difficile d'expliquer l'histoire. Mais croyez-moi sur parole quand je vous dis que ce livre est très bon. J'ai été captivée du début à la fin.
Tirzah est une jeune femme courageuse et tenace. C'est un personnage attrayant que j'ai beaucoup aimé. L'histoire se termine complètement, il n'y a pas de suite, et je crois que c'est très bien ainsi.
Je suis bien heureuse de voir que j'aime un autre livre de Sara Douglass. J'avais peur de lire autre chose d'elle et de ne pas aimer. Je vais voir ce qu'elle a écrit d'autre et je vais sûrement la lire encore. Je sais qu'il me reste la suite de la trilogie Battleaxe à lire...
J'ai acheté Threshold lorsque je l'ai vu à 5,95 $ chez Chapters. J'ai envie de continuer à lire les livres de Sara Douglass, mais j'hésitais un peu parce que je ne voulais pas être déçue. Il a trainé plusieurs semaines sur mon bureau avant que je me décidé à le lire... mais il faut tenir compte du fait que j'ai beaucoup d'autres livres à lire aussi!
J'ai donc décidé qu'il était temps que je m'y mette la semaine dernière, lorsque j'ai terminé le deuxième Charles le téméraire. Ça n'a pas été long, j'ai accroché.
C'est l'histoire de Tirzah, une jeune femme qui habitait avec son père. Très jeune, parce que sa mère est morte tôt, Tirzah apprend à travailler le verre. En fait, elle écoute ce que lui dit le verre et le travaille en conséquence. Malheureusement, son père fait de mauvais choix et ils se retrouvent tous les deux réduits à l'esclavage pour aider à construire une pyramide qui s'avère rapidement maléfique. Tirzah rencontre alors Boaz, le maître du camp, et découvre en lui la même force que celle qu'elle possède et elle se rend vite compte qu'elle va devoir faire ressortir cette force pour aider à libérer les esclaves. Elle tombe amoureuse de lui dans le processus.
En fait, je me rend compte que c'est difficile d'expliquer l'histoire. Mais croyez-moi sur parole quand je vous dis que ce livre est très bon. J'ai été captivée du début à la fin.
Tirzah est une jeune femme courageuse et tenace. C'est un personnage attrayant que j'ai beaucoup aimé. L'histoire se termine complètement, il n'y a pas de suite, et je crois que c'est très bien ainsi.
Je suis bien heureuse de voir que j'aime un autre livre de Sara Douglass. J'avais peur de lire autre chose d'elle et de ne pas aimer. Je vais voir ce qu'elle a écrit d'autre et je vais sûrement la lire encore. Je sais qu'il me reste la suite de la trilogie Battleaxe à lire...
04 septembre 2006
Livres : Charles le téméraire : Un saut dans le vide (# 37)
Il y a longtemps que je n'ai pas parlé de livres, non? C'est parce que j'avais commencé un long livre et que je n'ai pas eu autant de temps pour le lire que j'en ai d'habitude. Comme c'était congé aujourd'hui, j'en ai profité pour lire un peu.
J'ai donc terminé aujourd'hui un livre que j'avais commencé il y a deux semaines. Il s'agit de Charles le téméraire : Un saut dans le vide d'Yves Beauchemin. C'est le deuxième tome de la série.
Dans ce tome, Charles est maintenant un jeune adulte. Il a décidé de ne pas poursuivre ses études après le secondaire pour plutôt devenir écrivain. Il se lance donc dans l'écriture de son premier roman à pieds joints. Il est toujours amoureux de Céline, mais il se rend compte de son pouvoir de séduction et il la trompe quelques fois. On lui suit alors qu'il doit faire des choix et essayer de se réaliser malgré les contraintes de son environnement.
J'aime le fait que Charles n'est pas parfait. Comme nous le suivons depuis sa naissance, je suis attachée à lui et je lui souhaite ce qu'il y a de mieux, mais Charles fait parfois de mauvais choix qui me donnent le goût de lui remettre de l'ordre dans les idées.
Je ne sais pas ce que le troisième tome lui réserve, ni s'il y en aura un quatrième, mais il est certain que je continuerai de lire cette série.
Yves Beauchemin est un très grand auteur. J'ai toutefois une toute petite critique à lui faire, en tant que langagière : n'abusez pas des "ce dernier", "cette dernière", "celle-ci"... Ils ne sont pas toujours nécessaires et ils alourdissent la phrase. À certains moments, d'accord, il faut l'ajouter parce que le référent est ambigu, mais la plupart du temps, un simple "il" fait la "job", si je peux me permettre.
Mais pour qui je me prends, moi, pour donner un conseil à Yves Beauchemin? Non mais franchement!
J'ai donc terminé aujourd'hui un livre que j'avais commencé il y a deux semaines. Il s'agit de Charles le téméraire : Un saut dans le vide d'Yves Beauchemin. C'est le deuxième tome de la série.
Dans ce tome, Charles est maintenant un jeune adulte. Il a décidé de ne pas poursuivre ses études après le secondaire pour plutôt devenir écrivain. Il se lance donc dans l'écriture de son premier roman à pieds joints. Il est toujours amoureux de Céline, mais il se rend compte de son pouvoir de séduction et il la trompe quelques fois. On lui suit alors qu'il doit faire des choix et essayer de se réaliser malgré les contraintes de son environnement.
J'aime le fait que Charles n'est pas parfait. Comme nous le suivons depuis sa naissance, je suis attachée à lui et je lui souhaite ce qu'il y a de mieux, mais Charles fait parfois de mauvais choix qui me donnent le goût de lui remettre de l'ordre dans les idées.
Je ne sais pas ce que le troisième tome lui réserve, ni s'il y en aura un quatrième, mais il est certain que je continuerai de lire cette série.
Yves Beauchemin est un très grand auteur. J'ai toutefois une toute petite critique à lui faire, en tant que langagière : n'abusez pas des "ce dernier", "cette dernière", "celle-ci"... Ils ne sont pas toujours nécessaires et ils alourdissent la phrase. À certains moments, d'accord, il faut l'ajouter parce que le référent est ambigu, mais la plupart du temps, un simple "il" fait la "job", si je peux me permettre.
Mais pour qui je me prends, moi, pour donner un conseil à Yves Beauchemin? Non mais franchement!
22 août 2006
Terminé : Amos Daragon : La tour d’El-Bab (# 36)
Ce matin, dans le métro, j’ai terminé le cinquième tome des aventures d’Amos Daragon.
Dans cet épisode, Amos se dirige vers la tour d’El-Bab, où il semblerait que sa mère et Sartigan soient des esclaves. Amos et Béorf achètent un grand drakkar, traversent une mer houleuse, combattent une armée de cinq cents hommes, libèrent des grissauniers et rachètent des amis vendus dans un marché d’esclaves.
Où elle la tour d’El-Bab dans tout ça? Il n’y est pas encore rendu, voilà tout! Alors pourquoi nommer le livre ainsi? Il ne voit même pas la tour de loin? Mystère.
Cet épisode est fidèle à la série. Amos est un adolescent courageux et intelligent qui réussit à se sortir de toutes les situations imaginables. Je suis toujours ébahies de voir que les gens réagissent toujours exactement de la façon prévue par Amos.
L’imprévu n’a pas sa place dans le monde d’Amos Daragon. L’histoire réagit toujours exactement comme elle se doit de le faire.
Dans cet épisode, Amos se dirige vers la tour d’El-Bab, où il semblerait que sa mère et Sartigan soient des esclaves. Amos et Béorf achètent un grand drakkar, traversent une mer houleuse, combattent une armée de cinq cents hommes, libèrent des grissauniers et rachètent des amis vendus dans un marché d’esclaves.
Où elle la tour d’El-Bab dans tout ça? Il n’y est pas encore rendu, voilà tout! Alors pourquoi nommer le livre ainsi? Il ne voit même pas la tour de loin? Mystère.
Cet épisode est fidèle à la série. Amos est un adolescent courageux et intelligent qui réussit à se sortir de toutes les situations imaginables. Je suis toujours ébahies de voir que les gens réagissent toujours exactement de la façon prévue par Amos.
L’imprévu n’a pas sa place dans le monde d’Amos Daragon. L’histoire réagit toujours exactement comme elle se doit de le faire.
18 août 2006
Terminé : Eragon (# 35)
Ça faisait un bout de temps que je n'avais pas donné de nouvelles, non? C'est que j'ai lu un livre un peu plus long que les derniers.
Eragon, de Christopher Paolini, est le premier tome d'une trilogie. Il semblerait que l'auteur soit très jeune.
C'est l'histoire de Eragon (duh!), un jeune garçon qui habite avec son oncle et son cousin depuis que sa mère l'a laissé entre les mains de son frère après sa naissance. Il n'a donc connu ni sa mère ni son père. Un jour, Eragon trouve une drôle de pierre bleue dans la forêt et la rapporte avec lui, en espérant la vendre pour soutenir sa famille. Incapable de la vendre, il se résout à la garder. Un jour, la pierre éclot : c'était l'oeuf d'un dragon! Eragon devient alors dragonnier et part à l'aventure avec sa dragonne, Saphira, et Brom, le conteur du village qui était en fait un ancien dragonnier attendant que Saphira choisisse son dragonnier et sorte de son oeuf.
J'ai trouvé l'histoire bien intéressante. L'attachement entre Eragon et Saphira semble sincère. Eragon a de petites tendances à l'outrecuidance, mais ce n'est rien de bien grave. Le style est simple et efficace, puisque le livre s'adresse aux adolescents.
Le seul point négatif (vous saviez bien qu'il y en avait un, n'est-ce pas?) est la traduction à certains moments. Peut-être que c'est une déformation professionnelle, mais j'ai trouvé que le français sentait l'anglais à certains endroits. J'ai aussi noté une grosse erreur : à la page 622, je crois, une phrase se lit ainsi : "Les nains et les elfes se battaient de conserve." De conserve? vraiment? J'aimerais bien voir l'épicerie qui vend des nains et des elfes de combat en conserve...
Donc, une trilogie intéressante pour les gens qui aiment le fantastique. Et pour les adolescents, évidemment.
***
Je continue les Amos Daragon. J'ai commencé le cinquième ce matin et j'ai déjà roulé des yeux à la façon dont l'histoire est facilitée pour obtenir un but précis.
Eragon, de Christopher Paolini, est le premier tome d'une trilogie. Il semblerait que l'auteur soit très jeune.
C'est l'histoire de Eragon (duh!), un jeune garçon qui habite avec son oncle et son cousin depuis que sa mère l'a laissé entre les mains de son frère après sa naissance. Il n'a donc connu ni sa mère ni son père. Un jour, Eragon trouve une drôle de pierre bleue dans la forêt et la rapporte avec lui, en espérant la vendre pour soutenir sa famille. Incapable de la vendre, il se résout à la garder. Un jour, la pierre éclot : c'était l'oeuf d'un dragon! Eragon devient alors dragonnier et part à l'aventure avec sa dragonne, Saphira, et Brom, le conteur du village qui était en fait un ancien dragonnier attendant que Saphira choisisse son dragonnier et sorte de son oeuf.
J'ai trouvé l'histoire bien intéressante. L'attachement entre Eragon et Saphira semble sincère. Eragon a de petites tendances à l'outrecuidance, mais ce n'est rien de bien grave. Le style est simple et efficace, puisque le livre s'adresse aux adolescents.
Le seul point négatif (vous saviez bien qu'il y en avait un, n'est-ce pas?) est la traduction à certains moments. Peut-être que c'est une déformation professionnelle, mais j'ai trouvé que le français sentait l'anglais à certains endroits. J'ai aussi noté une grosse erreur : à la page 622, je crois, une phrase se lit ainsi : "Les nains et les elfes se battaient de conserve." De conserve? vraiment? J'aimerais bien voir l'épicerie qui vend des nains et des elfes de combat en conserve...
Donc, une trilogie intéressante pour les gens qui aiment le fantastique. Et pour les adolescents, évidemment.
***
Je continue les Amos Daragon. J'ai commencé le cinquième ce matin et j'ai déjà roulé des yeux à la façon dont l'histoire est facilitée pour obtenir un but précis.
05 août 2006
Terminé : The Pilot's Wife (#34)
Parmi la pile de livre que mon amie Méli m'a prêtés il y a quelques semaines, il y avait un livre dont elle m'avait parlé il y a longtemps : The Pilot's Wife de Anita Shreve.
Il s'agit de l'histoire de Kathryn, épouse de Jack Lyons, pilote d'avion. La vie de Kathryn et de sa fille Mattie bascule lorsqu'elles apprennent que l'avion de Jack a explosé au-dessus de l'Atlantique. Nous suivons donc Kathryn alors qu'elle tente de faire son deuil et de remettre sa vie sur les rails. Elle se rend toutefois compte que Jack n'était peut-être pas l'homme qu'elle croyait avoir épousé.
C'est un livre assez lourd, rempli d'émotions. Malgré tout, c'est aussi un livre qui se lit très rapidement, qu'il est difficile de quitter. Je l'ai lu en trois jours, je crois, ce qui est pas mal lorsqu'on sait que je ne lis que dans le métro habituellement.
Je le recommande à tout ceux qui aiment ce genre de livre. Ce n'est pas du fantastique, mais c'est tout de même bien bon.
***
Ma pile de livre descend rapidement... Je vais devoir aller magasiner bientôt. Quel dommage!
Bonne fin de semaine!
Il s'agit de l'histoire de Kathryn, épouse de Jack Lyons, pilote d'avion. La vie de Kathryn et de sa fille Mattie bascule lorsqu'elles apprennent que l'avion de Jack a explosé au-dessus de l'Atlantique. Nous suivons donc Kathryn alors qu'elle tente de faire son deuil et de remettre sa vie sur les rails. Elle se rend toutefois compte que Jack n'était peut-être pas l'homme qu'elle croyait avoir épousé.
C'est un livre assez lourd, rempli d'émotions. Malgré tout, c'est aussi un livre qui se lit très rapidement, qu'il est difficile de quitter. Je l'ai lu en trois jours, je crois, ce qui est pas mal lorsqu'on sait que je ne lis que dans le métro habituellement.
Je le recommande à tout ceux qui aiment ce genre de livre. Ce n'est pas du fantastique, mais c'est tout de même bien bon.
***
Ma pile de livre descend rapidement... Je vais devoir aller magasiner bientôt. Quel dommage!
Bonne fin de semaine!
01 août 2006
Terminé : Colorado Kid (#33)
Je viens tout juste de terminer ce court roman de Stephen King. Colorado Kid se déroule dans le Maine, bien entendu, dans un journal local.
Vince et Dave sont les deux employés du Islanders depuis très longtemps. Ils racontent à Stephanie le seul vrai mystère de leur carrière de journalistes, soit celle du Colorado Kid, un homme dans la quarantaine retrouvé mort sans papiers il y a vingt-cinq ans.
J'ai bien aimé cette histoire. Il est tout de même bizarre de lire un livre dont l'histoire est incomplète, mais la conversation qu'il raconte est tout de même très intéressante.
Je n'ai pas grand chose à rajouter. Lisez-le si vous pouvez supporter de lire une histoire sans en connaître la fin!
Vince et Dave sont les deux employés du Islanders depuis très longtemps. Ils racontent à Stephanie le seul vrai mystère de leur carrière de journalistes, soit celle du Colorado Kid, un homme dans la quarantaine retrouvé mort sans papiers il y a vingt-cinq ans.
J'ai bien aimé cette histoire. Il est tout de même bizarre de lire un livre dont l'histoire est incomplète, mais la conversation qu'il raconte est tout de même très intéressante.
Je n'ai pas grand chose à rajouter. Lisez-le si vous pouvez supporter de lire une histoire sans en connaître la fin!
28 juillet 2006
Terminé : Amos Daragon : La malédiction de Freyja (#32)
Toujours aussi courts à lire puisque ce sont des livres pour les adolescents, j'ai terminé ce matin Amos Daragon : La malédiction de Freyja, le quatrième tome de la série.
Dans cette nouvelle aventure, Amos et Béorf partent avec des béorites pour l'île de la déesse Freyja, qui a maudit les béorites en les empêchant de se reproduire. Amos et Béorf espèrent la convaincre de lever sa malédiction, mais leur chemin est semé d'embûches. Ils se trouveront cependant de nouveaux alliés et retrouveront des amis qui se joindront à eux pour leurs prochaines aventures.
J'ai apprécié cette nouvelle aventure autant que les autres. L'histoire est efficace pour le public cible. Je n'ai pas repéré de fautes cette fois, ce qui est une très bonne nouvelle. Ils ont dû se rendre compte de leur erreur du deuxième tome.
Je commence à trouver drôle le fait qu'Amos trouve très souvent ses idées de la même façon. Quelqu'un dit un commentaire presque hors contexte et tout de suite après Amos lui dit qu'il est génial et qu'il a trouvé comment s'en sortir. On se rend bien compte que c'est une façon de faire avancer l'histoire.
Néanmoins, c'est une belle série pour les adolescents. Je continuerai sûrement à la lire.
Dans cette nouvelle aventure, Amos et Béorf partent avec des béorites pour l'île de la déesse Freyja, qui a maudit les béorites en les empêchant de se reproduire. Amos et Béorf espèrent la convaincre de lever sa malédiction, mais leur chemin est semé d'embûches. Ils se trouveront cependant de nouveaux alliés et retrouveront des amis qui se joindront à eux pour leurs prochaines aventures.
J'ai apprécié cette nouvelle aventure autant que les autres. L'histoire est efficace pour le public cible. Je n'ai pas repéré de fautes cette fois, ce qui est une très bonne nouvelle. Ils ont dû se rendre compte de leur erreur du deuxième tome.
Je commence à trouver drôle le fait qu'Amos trouve très souvent ses idées de la même façon. Quelqu'un dit un commentaire presque hors contexte et tout de suite après Amos lui dit qu'il est génial et qu'il a trouvé comment s'en sortir. On se rend bien compte que c'est une façon de faire avancer l'histoire.
Néanmoins, c'est une belle série pour les adolescents. Je continuerai sûrement à la lire.
26 juillet 2006
Terminé : Starman (#31)
J'avais tellement hâte de terminer de le lire que j'ai lu presque toute la soirée de lundi et je me suis levée à 6h30 mardi matin pour avoir le temps de le terminer avant de partir pour le travail. Je n'aime pas beaucoup terminer un livre dans le métro, surtout un gros livre qui sera sans doute triste ou émouvant.
Il s'agit donc de Starman de Sara Douglass, le dernier tome de la trilogie Axis. Le second tome se terminait au moment du mariage d'Axis et Azhure. Dans le dernier tome, Axis recrée Tencenddor et redonne aux Icarii leurs anciennes villes. Faraday quitte Carlon pour aller planter Minstrelsea. Azhure donne naissance à des jumeaux, un garçon et une fille, mais les parents se rendent rapidement compte de l'animosité que leur portent leurs nouveaux enfants, plus particulièrement le garçon, DragonStar. Axis et Azhure connaissent enfin leur vraie nature et Axis doit ensuite combattre Timozel et Gorgrael, alors qu'Azhure se débarrasse d'Artor.
Le commentaire inscrit à la première page du deuxième tome, Enchanter, s'applique aux trois tomes : ils sont unputdownable. J'avais toujours envie de lire, c'était incroyable! J'avais tellement envie de connaître la suite et je réagissais souvent aux événements qui s'y passaient.
C'est une très belle série, je suis très heureuse de l'avoir lue. Je vais prendre une pause maintenant avant de lire la trilogie suivante, The Wayfarer Redemption. J'aimerais bien connaître d'autres séries que j'aimerais autant.
***
Pour lire quelque chose d'un peu plus léger, j'ai commencé le quatrième tome d'Amos Daragon, La malédiction de Freyja. Je vais essayer ensuite de lire les livres que Méli m'a prêtés.
Il s'agit donc de Starman de Sara Douglass, le dernier tome de la trilogie Axis. Le second tome se terminait au moment du mariage d'Axis et Azhure. Dans le dernier tome, Axis recrée Tencenddor et redonne aux Icarii leurs anciennes villes. Faraday quitte Carlon pour aller planter Minstrelsea. Azhure donne naissance à des jumeaux, un garçon et une fille, mais les parents se rendent rapidement compte de l'animosité que leur portent leurs nouveaux enfants, plus particulièrement le garçon, DragonStar. Axis et Azhure connaissent enfin leur vraie nature et Axis doit ensuite combattre Timozel et Gorgrael, alors qu'Azhure se débarrasse d'Artor.
Le commentaire inscrit à la première page du deuxième tome, Enchanter, s'applique aux trois tomes : ils sont unputdownable. J'avais toujours envie de lire, c'était incroyable! J'avais tellement envie de connaître la suite et je réagissais souvent aux événements qui s'y passaient.
C'est une très belle série, je suis très heureuse de l'avoir lue. Je vais prendre une pause maintenant avant de lire la trilogie suivante, The Wayfarer Redemption. J'aimerais bien connaître d'autres séries que j'aimerais autant.
***
Pour lire quelque chose d'un peu plus léger, j'ai commencé le quatrième tome d'Amos Daragon, La malédiction de Freyja. Je vais essayer ensuite de lire les livres que Méli m'a prêtés.
18 juillet 2006
Terminé : Je l'aimais (#30)
Après le troisième Amos Daragon, j'ai eu besoin d'un livre plutôt court (donc léger!) pour lire dans le bain. Le troisième livre de la série de Tencendor ne répondant certainement pas à cette description, j'ai donc pris le premier livre qui m'est tombé sous la main.
Je l'aimais est le premier roman d'Anna Gavalda, celle qui a écrit Ensemble, c'est tout. Dans ce roman, Chloé nous raconte ce qui se passe juste après que son mari la quitte pour une autre femme. Son beau-père, Pierre, l'emmène avec ses deux filles dans un chalet retiré pour leur changer les idées et les laisser se remettre de cette triste nouvelle. Une chose menant à une autre (et non, je ne parle pas de ce à quoi vous penser!), Pierre finit par s'ouvrir à elle et à lui raconter pourquoi il admire un peu son fils d'avoir eu le courage de quitter sa femme et ses enfants.
Ce roman nous amène donc à réfléchir sur une question que personne ne veut se poser : est-il mieux de rester avec quelqu'un que l'on n'aime plus pour les enfants ou de quitter cette personne, la rendant ainsi malheureuse? Dans notre société où les couples se séparent pour un oui ou pour un non, ce sujet devrait vraiment être discuté plus souvent.
***
J'ai enfin commencé ce matin la suite de Enchanter de Sara Douglass. À bientôt!
Je l'aimais est le premier roman d'Anna Gavalda, celle qui a écrit Ensemble, c'est tout. Dans ce roman, Chloé nous raconte ce qui se passe juste après que son mari la quitte pour une autre femme. Son beau-père, Pierre, l'emmène avec ses deux filles dans un chalet retiré pour leur changer les idées et les laisser se remettre de cette triste nouvelle. Une chose menant à une autre (et non, je ne parle pas de ce à quoi vous penser!), Pierre finit par s'ouvrir à elle et à lui raconter pourquoi il admire un peu son fils d'avoir eu le courage de quitter sa femme et ses enfants.
Ce roman nous amène donc à réfléchir sur une question que personne ne veut se poser : est-il mieux de rester avec quelqu'un que l'on n'aime plus pour les enfants ou de quitter cette personne, la rendant ainsi malheureuse? Dans notre société où les couples se séparent pour un oui ou pour un non, ce sujet devrait vraiment être discuté plus souvent.
***
J'ai enfin commencé ce matin la suite de Enchanter de Sara Douglass. À bientôt!
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