J'aimerais récapituler un peu ma lecture en 2007.
Donc, en 2007, j'ai lu 51 livres et j'ai réalisé les deux autres défis que je m'étais lancés, soit de lire au moins dix livres en français présentant un bon style et 26 nouveaux auteurs, un pour chaque lettre de l'alphabet.
J'ai lu aussi :
- 5 livres de Sara Douglass, dont une série complète;
- 6 livres de références;
- 10 livres d'auteurs québécois;
- 10 romans de fantastique;
- 46 romans;
- 20 livres qui appartiennent à une série.
Parmi les nouveaux auteurs que j'ai découverts, je continuerai d'en lire au moins 12, ce qui donne une belle récolte, tout de même!
Ma pile à lire s'allonge toujours de plus en plus, alors je ne veux pas me lancer dans une longue liste, vous les verrez au fur et à mesure.
En 2008, j'ai l'intention de continuer mon défi habituel, soit lire 50 livres en une année. Quoi d'autre? J'ai eu plusieurs suggestions, mais je crois que c'est bien assez comme restriction. Je vais toutefois m'efforcer d'alterner entre l'anglais et le français pour essayer de lire autant de l'un que de l'autre. J'ai commencé par un livre en anglais, un Janet Evanovitch, histoire de commencer l'année avec un livre qui se lit bien. Ensuite, je me lancerai peut-être dans le dernier Michel Tremblay, qui sait?
Bonne année 2008 à tous!
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04 janvier 2008
03 janvier 2008
Livres : Cold Feet de Pamela Ribon et al. (#51)
J'ai terminé l'année 2007 en grande en dépassant mon objectif et en terminant mon 51e livre de l'année. Il s'agit d'un recueil de nouvelles portant sur le mariage et les problèmes qu'ont parfois les filles à se lancer.
Il contient cinq nouvelles, écrites par Heather Swain, Tara McCarthy, Elise Juska, Lisa Tucker et Pamela Ribon, l'auteure de Why Girls Are Weird et de Why Moms Are Weird, dont j'ai parlé l'an dernier. (D'ailleurs, j'ai offert Why Moms Are Weird à mon amie Émilie à sa fête, j'espère qu'elle va l'apprécier autant que moi!)
J'hésite à choisir une nouvelle favorite. J'en ai beaucoup aimé trois, soit celles de Tara McCarthy, de Pamela Ribon et de Lisa Tucker. Les deux autres, je les ai un peu moins aimé, mais sans pouvoir vraiment l'expliquer. J'ai trouvé la nouvelle de Lisa Tucker très touchante. Celle de Pamela Ribon était très amusante et celle de Tara McCarthy me donnait l'impression de réaliser un fantasme d'adolescente, celui de rencontrer et de tomber amoureuse d'un musicien connu.
Je vais peut-être jeter un coup d'oeil sur les livres qu'ont peut-être écrits Tara McCarthy et Lisa Tucker. Je découvrirai peut-être une bonne auteure, ainsi, sait-on jamais.
Il contient cinq nouvelles, écrites par Heather Swain, Tara McCarthy, Elise Juska, Lisa Tucker et Pamela Ribon, l'auteure de Why Girls Are Weird et de Why Moms Are Weird, dont j'ai parlé l'an dernier. (D'ailleurs, j'ai offert Why Moms Are Weird à mon amie Émilie à sa fête, j'espère qu'elle va l'apprécier autant que moi!)
J'hésite à choisir une nouvelle favorite. J'en ai beaucoup aimé trois, soit celles de Tara McCarthy, de Pamela Ribon et de Lisa Tucker. Les deux autres, je les ai un peu moins aimé, mais sans pouvoir vraiment l'expliquer. J'ai trouvé la nouvelle de Lisa Tucker très touchante. Celle de Pamela Ribon était très amusante et celle de Tara McCarthy me donnait l'impression de réaliser un fantasme d'adolescente, celui de rencontrer et de tomber amoureuse d'un musicien connu.
Je vais peut-être jeter un coup d'oeil sur les livres qu'ont peut-être écrits Tara McCarthy et Lisa Tucker. Je découvrirai peut-être une bonne auteure, ainsi, sait-on jamais.
15 décembre 2007
Livres : Geomancer de Ian Irvine (#50)
Eh voilà! C'est fait! Le livre qui me permet de terminer mes défis pour 2007 est fini! Mon 50e livre de l'année! Woohoo! Je peux vous jurer que l'an prochain, je m'imposerai moins de contraintes.
Je viens donc tout juste de terminer Geomancer de Ian Irvine. Il s'agit de l'histoire de Tiaan, artisane qui travaillent le métal et a un don pour lire les cristaux. À la suite d'un sabotage, elle est expulsée de son usine et elle se retrouve dans une usine à bébés. Comme c'est le destin qu'elle voulait le plus éviter, elle s'enfuit. On la suit alors dans sa fuite et on suit ses poursuivants pendant une bonne partie du livre. Elle est enlevée par l'ennemi, puis se sauve et essaie de sauver le peuple de Minis, un homme d'un autre monde avec qui elle arrive à communiquer grâce à un cristal très particulier.
C'était plutôt bon, j'avais toujours envie de le continuer. Mais j'ai trouvé que la partie où elle se sauvait et était pourchassée était très longue. Finalement, il n'y a pas tant d'action que ça. Comme c'est une série, il faut peut-être la lire en entier avant de donner une opinion juste, mais les livres sont tellement longs que je ne sais pas si je vais me lancer dans la suite bientôt. Tiaan n'est pas particulièrement attachante, alors c'est difficile de s'en faire pour elle. Bref, je n'ai pas aimé tant que ça.
J'étais aussi un peu mal à l'aise au début, parce que je trouvais beaucoup de ressemblances entre ce livre et des éléments des livres de Sara Douglass. Une race qui s'appelle "Charon", une personne qui lit les cristaux/le verre, une race qui vole, "the Forbidding" vs "the Forbidden"... Je ne sais pas trop quoi en pensant, pour dire franchement. Ce ne sont peut-être que des coïncidences, ou encore un hommage de la part d'Irvine envers Douglass, aussi Australienne. Ce n'est pas grand chose, finalement. Mais juste assez pour me rappeler l'oeuvre de Douglass, de beaucoup supérieure.
Je viens donc tout juste de terminer Geomancer de Ian Irvine. Il s'agit de l'histoire de Tiaan, artisane qui travaillent le métal et a un don pour lire les cristaux. À la suite d'un sabotage, elle est expulsée de son usine et elle se retrouve dans une usine à bébés. Comme c'est le destin qu'elle voulait le plus éviter, elle s'enfuit. On la suit alors dans sa fuite et on suit ses poursuivants pendant une bonne partie du livre. Elle est enlevée par l'ennemi, puis se sauve et essaie de sauver le peuple de Minis, un homme d'un autre monde avec qui elle arrive à communiquer grâce à un cristal très particulier.
C'était plutôt bon, j'avais toujours envie de le continuer. Mais j'ai trouvé que la partie où elle se sauvait et était pourchassée était très longue. Finalement, il n'y a pas tant d'action que ça. Comme c'est une série, il faut peut-être la lire en entier avant de donner une opinion juste, mais les livres sont tellement longs que je ne sais pas si je vais me lancer dans la suite bientôt. Tiaan n'est pas particulièrement attachante, alors c'est difficile de s'en faire pour elle. Bref, je n'ai pas aimé tant que ça.
J'étais aussi un peu mal à l'aise au début, parce que je trouvais beaucoup de ressemblances entre ce livre et des éléments des livres de Sara Douglass. Une race qui s'appelle "Charon", une personne qui lit les cristaux/le verre, une race qui vole, "the Forbidding" vs "the Forbidden"... Je ne sais pas trop quoi en pensant, pour dire franchement. Ce ne sont peut-être que des coïncidences, ou encore un hommage de la part d'Irvine envers Douglass, aussi Australienne. Ce n'est pas grand chose, finalement. Mais juste assez pour me rappeler l'oeuvre de Douglass, de beaucoup supérieure.
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26 novembre 2007
Livres : Making Mischief de Liz Young (#49)
Ça, c'est plutôt mon genre, lorsqu'on sort du fantastique. Je ne connaissais pas du tout Liz Young, mais elle fait partie de ces auteures britanniques qui font dans ce que les américains appellent le « chick lit », un peu comme Sophie Kinsella et Fiona Walker.
Making Mischief raconte les aventures amoureuses d'Abby, alors qu'elle tombe amoureuse de Guy, un ami de longue date de ses cousines Lindsay et Rachel et petit copain du moment de son autre cousine Fleur. Comment peut-elle être amoureuse du petit ami de sa cousine? Que peut-elle faire pour se le sortir de la tête? Surtout que sa situation familiale fait en sorte que ce serait le drame du millénaire si elle volait le petit ami de Fleur.
J'ai trouvé ce livre absolument délicieux. C'est une lecture très légère, qui permet de relaxer et de se changer les idées. Je vais sûrement jeter un coup d'oeil vers les autres livres de Liz Young. Si c'est aussi bon que celui-ci, ça va en valoir la peine.
***
Liz Young vient donc s'ajouter à mon défi ABC. C'est l'avant-dernier livre de mes deux défis, puisque c'est le numéro 49 et qu'il ne me reste que le I à lire avant de compléter mon défi ABC. Et devinez quoi? Je l'ai déjà commencé, celui-là! Sauf qu'il est pas mal long, alors ça devrait me prendre un certain temps pour le lire. Après, je me lance dans ma pile et je lis les livres que Méli m'a prêtés!
Making Mischief raconte les aventures amoureuses d'Abby, alors qu'elle tombe amoureuse de Guy, un ami de longue date de ses cousines Lindsay et Rachel et petit copain du moment de son autre cousine Fleur. Comment peut-elle être amoureuse du petit ami de sa cousine? Que peut-elle faire pour se le sortir de la tête? Surtout que sa situation familiale fait en sorte que ce serait le drame du millénaire si elle volait le petit ami de Fleur.
J'ai trouvé ce livre absolument délicieux. C'est une lecture très légère, qui permet de relaxer et de se changer les idées. Je vais sûrement jeter un coup d'oeil vers les autres livres de Liz Young. Si c'est aussi bon que celui-ci, ça va en valoir la peine.
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Liz Young vient donc s'ajouter à mon défi ABC. C'est l'avant-dernier livre de mes deux défis, puisque c'est le numéro 49 et qu'il ne me reste que le I à lire avant de compléter mon défi ABC. Et devinez quoi? Je l'ai déjà commencé, celui-là! Sauf qu'il est pas mal long, alors ça devrait me prendre un certain temps pour le lire. Après, je me lance dans ma pile et je lis les livres que Méli m'a prêtés!
Livres : The Whirlpool de Jane Urquhart (#48)
Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre avec ce livre. Je l'ai choisi parce qu'il m'aidait à terminer mon défi ABC, pas parce que je connaissais l'oeuvre de Jane Urquhart.
L'histoire nous présente quatre personnages principaux. Fleda, qui adore la poésie et déteste les contraintes et les espaces clos, Patrick, l'homme qui l'observe et la suit constamment, Maud, la veuve de l'entrepreneur de pompes funèbres du village, et son fils, qui n'est jamais nommé et qui semble souffrir d'autisme ou d'un trouble du genre. Leurs histoires s'entremêlent. On sait qu'un drame s'en vient, mais on ne sait pas lequel.
J'ai trouvé que c'était pas mal bon. Bien écrit, intriguant, efficace. Ce n'est pas mon genre de romans en général, parce que je me dirige plutôt vers le fantastique, mais je l'ai quand même trouvé bon. Est-ce que je vais lire un autre livre d'Urquhart? Je ne sais pas. Pas dans les mois qui viennent, en tout cas. Ma pile de livres à lire ne cesse d'augmenter et plusieurs de ces livres sont des prêts, alors je vais plutôt entamer ma pile avant.
***
J'ajoute donc Jane Urquhart à mon défi ABC. C'est le 48e livre de 2007, mon défi achève, je le sens!
L'histoire nous présente quatre personnages principaux. Fleda, qui adore la poésie et déteste les contraintes et les espaces clos, Patrick, l'homme qui l'observe et la suit constamment, Maud, la veuve de l'entrepreneur de pompes funèbres du village, et son fils, qui n'est jamais nommé et qui semble souffrir d'autisme ou d'un trouble du genre. Leurs histoires s'entremêlent. On sait qu'un drame s'en vient, mais on ne sait pas lequel.
J'ai trouvé que c'était pas mal bon. Bien écrit, intriguant, efficace. Ce n'est pas mon genre de romans en général, parce que je me dirige plutôt vers le fantastique, mais je l'ai quand même trouvé bon. Est-ce que je vais lire un autre livre d'Urquhart? Je ne sais pas. Pas dans les mois qui viennent, en tout cas. Ma pile de livres à lire ne cesse d'augmenter et plusieurs de ces livres sont des prêts, alors je vais plutôt entamer ma pile avant.
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J'ajoute donc Jane Urquhart à mon défi ABC. C'est le 48e livre de 2007, mon défi achève, je le sens!
14 novembre 2007
Livres : Nineteen Eighty-Four de George Orwell (#47)
Grâce à une suggestion de ma belle-soeur Lulu, j'ai trouvé mon O pour mon défi ABC en lisant 1984 de George Orwell, un classique de l'après-guerre.
Il s'agit de l'histoire de Winston Smith et d'Oceania, anciennement Londres, qui est maintenant un État communiste. Les membres du Parti travaillent tous à l'avancement du Parti. Ils sont surveillés 24 heures sur 24, même une respiration irrégulière éveille des soupçons. Winston travaille auprès du ministère de la vérité et son travail consiste à réécrire des choses qui ne sont plus vraies, parce que le Parti a toujours raison. Par exemple, si un journal avait affirmé qu'il y aurait une augmentation de la ration de chocolat, mais que la semaine suivante la ration est en réalité diminuée, l'article est modifié pour affirmer que la ration serait diminuée bientôt. Winston se rend compte qu'il y avait autre chose avant Big Brother, et il décide de se joindre à une organisation secrète pour combattre Big Brother.
C'est vraiment étrange de lire ça aujourd'hui, avec ce que l'on sait maintenant. Le roman a été écrit juste après WWII, et on reconnaît la paranoïa d'après-guerre pour tout ce qui était communisme. C'est comme si George Orwell s'était dit : "je vais leur faire peur, je vais leur montrer ce que le monde va devenir si on devient communiste".
Aucun système n'est parfait. Le capitalisme et le communisme ne sont pas parfaits, mais ce communisme-là est absolument horrible. Je ne voudrais absolument pas y vivre. Ça fait frissonner.
En plus, je n'avais pas encore terminé ce livre lorsque j'ai écouté le film Children of Men avec Clive Owen. Les deux ensemble ne laissent pas une bonne impression de l'espèce humaine! C'est plutôt décourageant.
***
Je suis à terminer mon défi ABC, puisque j'achève mon défi 2007. Je suis en train de lire The Whirlpool de Jane Urquhart. Je n'ai pas lu beaucoup d'auteurs canadiens-anglais dans ma vie, je crois que c'est peut-être la première. Pour l'instant, j'aime bien. Ça commence lentement, mais je crois que ça va être bon.
Il s'agit de l'histoire de Winston Smith et d'Oceania, anciennement Londres, qui est maintenant un État communiste. Les membres du Parti travaillent tous à l'avancement du Parti. Ils sont surveillés 24 heures sur 24, même une respiration irrégulière éveille des soupçons. Winston travaille auprès du ministère de la vérité et son travail consiste à réécrire des choses qui ne sont plus vraies, parce que le Parti a toujours raison. Par exemple, si un journal avait affirmé qu'il y aurait une augmentation de la ration de chocolat, mais que la semaine suivante la ration est en réalité diminuée, l'article est modifié pour affirmer que la ration serait diminuée bientôt. Winston se rend compte qu'il y avait autre chose avant Big Brother, et il décide de se joindre à une organisation secrète pour combattre Big Brother.
C'est vraiment étrange de lire ça aujourd'hui, avec ce que l'on sait maintenant. Le roman a été écrit juste après WWII, et on reconnaît la paranoïa d'après-guerre pour tout ce qui était communisme. C'est comme si George Orwell s'était dit : "je vais leur faire peur, je vais leur montrer ce que le monde va devenir si on devient communiste".
Aucun système n'est parfait. Le capitalisme et le communisme ne sont pas parfaits, mais ce communisme-là est absolument horrible. Je ne voudrais absolument pas y vivre. Ça fait frissonner.
En plus, je n'avais pas encore terminé ce livre lorsque j'ai écouté le film Children of Men avec Clive Owen. Les deux ensemble ne laissent pas une bonne impression de l'espèce humaine! C'est plutôt décourageant.
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Je suis à terminer mon défi ABC, puisque j'achève mon défi 2007. Je suis en train de lire The Whirlpool de Jane Urquhart. Je n'ai pas lu beaucoup d'auteurs canadiens-anglais dans ma vie, je crois que c'est peut-être la première. Pour l'instant, j'aime bien. Ça commence lentement, mais je crois que ça va être bon.
07 novembre 2007
Livres : Tales of Mystery and Imagination de Edgar Allan Poe (#46)
J'ai mis vraiment toute une éternité à le lire, celui-là, n'est-ce pas? Et je ne dis pas ça parce que mon dernier message date de plus d'une semaine, mais bien parce que j'ai commencé à le lire en 2006. Eh oui, ça fait si longtemps que ça!
En fait, je l'ai commencé en novembre 2006 après avoir vu une pièce de théâtre inspirée des nouvelles de Poe avec mon amie Méli. J'avais déjà le livre mais je ne l'avais pas encore lu et, ayant apprécié la pièce, j'ai décidé de le commencer à ce moment.
Malheureusement, les premières nouvelles étaient longues et un peu ennuyantes, alors comme j'avais toujours quelque chose de mieux à lire, je l'ai mis de côté. Tannée de le voir sur mon Virtual Bookshelf dans Facebook, j'ai décidé que c'était le moment de le terminer.
Par bonheur, les autres nouvelles sont plus courtes pour la plupart et plus intéressantes, alors je ne me suis pas ennuyée. J'ai bien apprécié les trois nouvelles ressemblant plus à du Sherlock Holmes et les nouvelles intitulées « The Pit and the Pendulum », « The Premature Burial », « The Tell-Tale Heart » et « Loss of Breath ».
Ce que j'ai trouvé le plus spécial, c'est qu'on se rend compte que Poe a été précurseur de plusieurs genres littéraires : horreur, suspense, fantastique, policier... On reconnaît les procédés littéraires et certaines chutes qui sont maintenant des clichés de la littérature, mais qui, au 19e siècle, devaient être totalement nouveaux.
Bref, j'ai bien aimé. Je vais sûrement lire d'autres nouvelles de Poe, parce que je souhaitais lire la nouvelle « William Wilson », qui m'avait beaucoup intriguée pendant la pièce.
***
J'ai commencé hier à lire Nineteen Eighty-Four de George Orwell. Je dois avouer que je ne m'attendais pas du tout à accrocher autant. Je le dévore. J'ai hâte de connaître la fin.
Ensuite, je continuerai à clore mon défi ABC, pour lequel il me reste encore à lire le I, le U et le Y. Je les ai déjà achetés, mais il me faut encore les lire. L'un d'entre eux est assez long, mais j'ai bon espoir. Nous ne sommes qu'au début de novembre, après tout!
En fait, je l'ai commencé en novembre 2006 après avoir vu une pièce de théâtre inspirée des nouvelles de Poe avec mon amie Méli. J'avais déjà le livre mais je ne l'avais pas encore lu et, ayant apprécié la pièce, j'ai décidé de le commencer à ce moment.
Malheureusement, les premières nouvelles étaient longues et un peu ennuyantes, alors comme j'avais toujours quelque chose de mieux à lire, je l'ai mis de côté. Tannée de le voir sur mon Virtual Bookshelf dans Facebook, j'ai décidé que c'était le moment de le terminer.
Par bonheur, les autres nouvelles sont plus courtes pour la plupart et plus intéressantes, alors je ne me suis pas ennuyée. J'ai bien apprécié les trois nouvelles ressemblant plus à du Sherlock Holmes et les nouvelles intitulées « The Pit and the Pendulum », « The Premature Burial », « The Tell-Tale Heart » et « Loss of Breath ».
Ce que j'ai trouvé le plus spécial, c'est qu'on se rend compte que Poe a été précurseur de plusieurs genres littéraires : horreur, suspense, fantastique, policier... On reconnaît les procédés littéraires et certaines chutes qui sont maintenant des clichés de la littérature, mais qui, au 19e siècle, devaient être totalement nouveaux.
Bref, j'ai bien aimé. Je vais sûrement lire d'autres nouvelles de Poe, parce que je souhaitais lire la nouvelle « William Wilson », qui m'avait beaucoup intriguée pendant la pièce.
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J'ai commencé hier à lire Nineteen Eighty-Four de George Orwell. Je dois avouer que je ne m'attendais pas du tout à accrocher autant. Je le dévore. J'ai hâte de connaître la fin.
Ensuite, je continuerai à clore mon défi ABC, pour lequel il me reste encore à lire le I, le U et le Y. Je les ai déjà achetés, mais il me faut encore les lire. L'un d'entre eux est assez long, mais j'ai bon espoir. Nous ne sommes qu'au début de novembre, après tout!
31 octobre 2007
Livres : High Five de Janet Evanovich (#45)
J'avais bien hâte de pouvoir continuer de lire les livres de Janet Evanovich. C'est une belle série assez drôle qui se lit très bien.
Dans cet épisode, Stephanie essaie de retrouver son oncle Fred, qui a disparu mystérieusement alors qu'il devait aller se plaindre auprès de son service de ramassage de vidanges. Évidemment, Stephanie attire toujours la catastrophe, surtout lorsque Ranger lui prête des voitures de service pour le travail qu'elle fait pour lui. Elle réussit à perdre et à démolir une porsche et une BMW, en quelques jours seulement.
Pas grand chose à rajouter. Ça fait plusieurs jours que je l'ai lu, j'ai été trop occupée pour écrire dernièrement. C'est toujours aussi drôle que les autres. Maintenant, il ne faut pas me demander dans quel livre Stephanie poursuit tel bandit, mais ça reste très divertissant.
Dans cet épisode, Stephanie essaie de retrouver son oncle Fred, qui a disparu mystérieusement alors qu'il devait aller se plaindre auprès de son service de ramassage de vidanges. Évidemment, Stephanie attire toujours la catastrophe, surtout lorsque Ranger lui prête des voitures de service pour le travail qu'elle fait pour lui. Elle réussit à perdre et à démolir une porsche et une BMW, en quelques jours seulement.
Pas grand chose à rajouter. Ça fait plusieurs jours que je l'ai lu, j'ai été trop occupée pour écrire dernièrement. C'est toujours aussi drôle que les autres. Maintenant, il ne faut pas me demander dans quel livre Stephanie poursuit tel bandit, mais ça reste très divertissant.
20 octobre 2007
Livres : The Complete Book of Hold'Em Poker (#44)
Ça m'a pris un temps fou pour le lire, celui-là. Ce n'est pas qu'il n'est pas intéressant, c'est simplement que j'ai de la difficulté à lire autre chose que des romans. Dans le métro, il m'endormait tous les matins jusqu'à ce que je commence à boire du café à la maison avant de partir.
Mais je l'ai fini. Et je suis contente de l'avoir lu. J'ai eu de bons trucs. Bien sûr, je ne me souviens pas de tout. Il ne faut pas lire un livre sur le poker et appliquer tout aveuglément. Il faut appliquer ce qui nous va et laisser le reste de côté. Il faut en lire plusieurs pour avoir une bonne vue d'ensemble.
Je n'ai pas grand chose à rajouter. Le livre se décrit tout seul : il explique une stratégie pour jouer au Texas Hold'em.
Comme le nom de l'auteur, Gary Carson, commence par un C, je vais l'ajouter à mon défi ABC. Je l'achève, celui-là, mais je me rends compte que le U et le I ne sont pas les lettres les plus faciles à trouver. Le Y non plus... Mais ça va venir, il me reste encore du temps.
Mais je l'ai fini. Et je suis contente de l'avoir lu. J'ai eu de bons trucs. Bien sûr, je ne me souviens pas de tout. Il ne faut pas lire un livre sur le poker et appliquer tout aveuglément. Il faut appliquer ce qui nous va et laisser le reste de côté. Il faut en lire plusieurs pour avoir une bonne vue d'ensemble.
Je n'ai pas grand chose à rajouter. Le livre se décrit tout seul : il explique une stratégie pour jouer au Texas Hold'em.
Comme le nom de l'auteur, Gary Carson, commence par un C, je vais l'ajouter à mon défi ABC. Je l'achève, celui-là, mais je me rends compte que le U et le I ne sont pas les lettres les plus faciles à trouver. Le Y non plus... Mais ça va venir, il me reste encore du temps.
06 octobre 2007
Livres : Village of Stone (#43)
J'ai finalement lu mon X, celui que j'ai tant cherché, Village of Stone de Xiaolu.
L'histoire est racontée à la première personne par Coral, une jeune femme vivant à Beijing. Elle raconte son enfance dans le village de pierre, les événements qui l'ont marquée. Elle raconte aussi ce qu'elle vit en ce moment, sa vie avec Red dans un grand immeuble à logements.
Il n'y a pas grand chose de plus à raconter. L'histoire est très simple, mais bien racontée. Ça se lit bien et c'est très touchant.
Le style me rappellait un peu le livre de Qiu Xiaolong. Les images, les descriptions, c'est peut-être cliché de dire ça, mais j'ai l'impression que c'était vraiment chinois.
***
Maintenant, j'essaie de trouver mon U. Bizarrement, on dirait qu'il n'y a aucun auteur vraiment connu dont le nom commence par U. J'achève mon défi ABC, ce qui m'encourage un peu. Mais il est certain que je ne recommencerai pas l'an prochain. J'ai hâte de pouvoir lire sans restriction.
L'histoire est racontée à la première personne par Coral, une jeune femme vivant à Beijing. Elle raconte son enfance dans le village de pierre, les événements qui l'ont marquée. Elle raconte aussi ce qu'elle vit en ce moment, sa vie avec Red dans un grand immeuble à logements.
Il n'y a pas grand chose de plus à raconter. L'histoire est très simple, mais bien racontée. Ça se lit bien et c'est très touchant.
Le style me rappellait un peu le livre de Qiu Xiaolong. Les images, les descriptions, c'est peut-être cliché de dire ça, mais j'ai l'impression que c'était vraiment chinois.
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Maintenant, j'essaie de trouver mon U. Bizarrement, on dirait qu'il n'y a aucun auteur vraiment connu dont le nom commence par U. J'achève mon défi ABC, ce qui m'encourage un peu. Mais il est certain que je ne recommencerai pas l'an prochain. J'ai hâte de pouvoir lire sans restriction.
02 octobre 2007
Livres : L'homme aux cercles bleus (#42)
Je sais, je sais. Je dois terminer mon défi ABC bientôt. Mais j'avais envie de lire un court livre d'un auteur que j'aime déjà, alors j'ai décidé de lire le livre que j'ai offert à mon amie Méli pour sa fête, L'homme aux cercles bleus de Fred Vargas. Et je dois dire que je ne le regrette pas du tout!
L'histoire de ce livre se déroule bien avant celle de ¨Pars vite et reviens tard. C'est peut-être même la première enquête d'Adamsberg, il faudrait que je vérifie.
Alors qu'il vient tout juste d'arriver à la tête du commissariat, Adamsberg doit enquêter sur une affaire qui semble simple de prime abord : un maniaque encercle des objets perdus dans Paris avec de la craie bleue et inscrit autour cette phrase obsédante : << Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors? >>. Tout le monde s'accorde pour dire que l'homme aux cercles bleus est inoffensif, sauf Adamsberg, qui y voit le mal. On lui donne raison lorsque les meurtres commencent. Mais les meurtres sont-ils l'oeuvre de l'homme aux cercles bleus? Quelqu'un se sert-il de ses cercles pour lui faire porter le blâme?
C'est vraiment très bon. Autant, sinon plus, que Pars vite et reviens tard. Fred Vargas est vraiment une auteur formidable. Elle arrive à nous faire aimer presque tous ses personnages, malgré leurs défauts. J'aime beaucoup son style d'écriture et j'ai très hâte de lire les autres. Vivement l'an prochain pour que je puisse lire tous les auteurs qui m'intéressent au lieu d'être limitée à l'alphabet!
***
Parlant de l'alphabet, j'ai commencé à lire ce matin mon X, le livre de Xiaolu Village of Stone. Ça me semble bon pour l'instant. C'est très descriptif et l'écriture me fait vaguement penser à celle de Qiu Xiaolong. Je ne dis pas que c'est pareil, mais c'est aussi imagé.
L'histoire de ce livre se déroule bien avant celle de ¨Pars vite et reviens tard. C'est peut-être même la première enquête d'Adamsberg, il faudrait que je vérifie.
Alors qu'il vient tout juste d'arriver à la tête du commissariat, Adamsberg doit enquêter sur une affaire qui semble simple de prime abord : un maniaque encercle des objets perdus dans Paris avec de la craie bleue et inscrit autour cette phrase obsédante : << Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors? >>. Tout le monde s'accorde pour dire que l'homme aux cercles bleus est inoffensif, sauf Adamsberg, qui y voit le mal. On lui donne raison lorsque les meurtres commencent. Mais les meurtres sont-ils l'oeuvre de l'homme aux cercles bleus? Quelqu'un se sert-il de ses cercles pour lui faire porter le blâme?
C'est vraiment très bon. Autant, sinon plus, que Pars vite et reviens tard. Fred Vargas est vraiment une auteur formidable. Elle arrive à nous faire aimer presque tous ses personnages, malgré leurs défauts. J'aime beaucoup son style d'écriture et j'ai très hâte de lire les autres. Vivement l'an prochain pour que je puisse lire tous les auteurs qui m'intéressent au lieu d'être limitée à l'alphabet!
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Parlant de l'alphabet, j'ai commencé à lire ce matin mon X, le livre de Xiaolu Village of Stone. Ça me semble bon pour l'instant. C'est très descriptif et l'écriture me fait vaguement penser à celle de Qiu Xiaolong. Je ne dis pas que c'est pareil, mais c'est aussi imagé.
26 septembre 2007
Livres : Le très corruptible mandarin (#41)
Ouf, ça fait un bail, non? J'en ai mis du temps à le lire, celui-là. Ce n'est pas qu'il était ennuyant, mais j'ai un peu manqué de temps. Voici une description de l'histoire de ce livre de Qiu Xiaolong :
L'inspecteur Chen est lancé sur une enquête de corruption en Chine lorsqu'on l'envoie bizarrement à la dernière minute aux États-Unis pour y diriger une délégation d'écrivains chinois. Il se retrouve donc éloigné de son enquête, mais il ne la laisse pas tomber pour autant.
Le style de ce livre est très différent de ce que je lis habituellement. On sent la nationalité de l'auteur dans les phrases descriptives et les comparaisons, selon moi. Les proverbes et les poèmes sont omniprésents.
Il est également très intéressant de lire un livre où il est autant question du communisme. La plupart des personnages y sont favorables et ils essaient de le préserver, tandis que les méchants sont ceux qui tentent de faire de l'argent. La corruption reste la corruption, peu importe le régime, mais on voit très bien dans ce livre la différence entre les deux. La difficulté de se trouver un appartement décent de plus d'une pièce et demi, le peu de différence entre le salaire d'un cadre et celui d'un ouvrier... c'est très intéressant de lire un livre qui se situe de l'autre côté du miroir, si on veut.
L'enquête en elle-même est bonne, bien qu'elle avance lentement. L'inspecteur Chen est un personnage intéressant. Son ami Yu également. Je ne sais pas si je vais lire d'autres livres de cet auteur, mais il reste que j'ai bien aimé celui-ci.
***
J'essaie actuellement de terminer mon livre sur le poker, mais il est un peu difficile de le lire sur une longue période, alors je vais peut-être continuer de l'entre-couper de romans. J'espère au moins le terminer avant la fin de l'année.
L'inspecteur Chen est lancé sur une enquête de corruption en Chine lorsqu'on l'envoie bizarrement à la dernière minute aux États-Unis pour y diriger une délégation d'écrivains chinois. Il se retrouve donc éloigné de son enquête, mais il ne la laisse pas tomber pour autant.
Le style de ce livre est très différent de ce que je lis habituellement. On sent la nationalité de l'auteur dans les phrases descriptives et les comparaisons, selon moi. Les proverbes et les poèmes sont omniprésents.
Il est également très intéressant de lire un livre où il est autant question du communisme. La plupart des personnages y sont favorables et ils essaient de le préserver, tandis que les méchants sont ceux qui tentent de faire de l'argent. La corruption reste la corruption, peu importe le régime, mais on voit très bien dans ce livre la différence entre les deux. La difficulté de se trouver un appartement décent de plus d'une pièce et demi, le peu de différence entre le salaire d'un cadre et celui d'un ouvrier... c'est très intéressant de lire un livre qui se situe de l'autre côté du miroir, si on veut.
L'enquête en elle-même est bonne, bien qu'elle avance lentement. L'inspecteur Chen est un personnage intéressant. Son ami Yu également. Je ne sais pas si je vais lire d'autres livres de cet auteur, mais il reste que j'ai bien aimé celui-ci.
***
J'essaie actuellement de terminer mon livre sur le poker, mais il est un peu difficile de le lire sur une longue période, alors je vais peut-être continuer de l'entre-couper de romans. J'espère au moins le terminer avant la fin de l'année.
13 septembre 2007
Livres : The Forest House (#40)
Je viens tout juste de terminer The Forest House de Marion Zimmer Bradley. Il a été particulièrement long à lire parce qu'il fait environ 460 pages et que la police est très petite. Plus long, en fait que les livres de Sara Douglass, qui font plus de 600 pages chacun, alors que la police est plus grosse.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre quand je l'ai acheté. Je voulais acheter un livre de Zimmer Bradley pour remplir mon Z et comme il était inscrit sur la couverture que c'était le "prequel" de The Mists of Avalon, un livre très reconnu de Zimmer Bradley, je me suis dit que c'était aussi bien que je commence par le prequel pour savoir ce qui se passe avant.
The Forest House raconte la vie et l'histoire très complexe de Eilan et de Gaius, tombés amoureux pendant leur adolescence alors que leurs vies les séparaient complètement. Il est Romain alors qu'elle est Britannique dans un monde où les Romains dominent les Britanniques de par leur présence sur leur territoire. Leurs pères refusent qu'ils se marient. Eilan s'engage donc comme prêtresse dans la maison de la forêt alors que Gaius finit par épouser la fille d'un homme qui lui permettra d'obtenir de l'avancement dans l'armée romaine.
Au début, leur histoire est tellement belle. Puis, elle se complique alors que Eilan devient la grande prêtresse et donne naissance à leur enfant. Gaius monte tranquillement dans l'échelle romaine alors que les Britanniques tentent de se rebeller et de se libérer des Romains.
La fin est tellement triste et belle à la fois. J'en ai pleuré à chaudes larmes. J'ai tellement envie de lire la suite. Mais je dois me retenir pour l'instant et terminer mon défi ABC avant qu'il ne soit trop tard. Quoique je suis dans les temps, mais tout de même. Il ne faut pas jouer avec le feu.
Donc, un très beau livre pour qui aime le style. Je vais certainement lire la série complète. J'ajoute Marion Zimmer Bradley à mon défi ABC. Je vais maintenant devoir choisir le prochain livre... Choix difficile parce qu'il n'y a rien qui me saute aux yeux pour l'instant.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre quand je l'ai acheté. Je voulais acheter un livre de Zimmer Bradley pour remplir mon Z et comme il était inscrit sur la couverture que c'était le "prequel" de The Mists of Avalon, un livre très reconnu de Zimmer Bradley, je me suis dit que c'était aussi bien que je commence par le prequel pour savoir ce qui se passe avant.
The Forest House raconte la vie et l'histoire très complexe de Eilan et de Gaius, tombés amoureux pendant leur adolescence alors que leurs vies les séparaient complètement. Il est Romain alors qu'elle est Britannique dans un monde où les Romains dominent les Britanniques de par leur présence sur leur territoire. Leurs pères refusent qu'ils se marient. Eilan s'engage donc comme prêtresse dans la maison de la forêt alors que Gaius finit par épouser la fille d'un homme qui lui permettra d'obtenir de l'avancement dans l'armée romaine.
Au début, leur histoire est tellement belle. Puis, elle se complique alors que Eilan devient la grande prêtresse et donne naissance à leur enfant. Gaius monte tranquillement dans l'échelle romaine alors que les Britanniques tentent de se rebeller et de se libérer des Romains.
La fin est tellement triste et belle à la fois. J'en ai pleuré à chaudes larmes. J'ai tellement envie de lire la suite. Mais je dois me retenir pour l'instant et terminer mon défi ABC avant qu'il ne soit trop tard. Quoique je suis dans les temps, mais tout de même. Il ne faut pas jouer avec le feu.
Donc, un très beau livre pour qui aime le style. Je vais certainement lire la série complète. J'ajoute Marion Zimmer Bradley à mon défi ABC. Je vais maintenant devoir choisir le prochain livre... Choix difficile parce qu'il n'y a rien qui me saute aux yeux pour l'instant.
30 août 2007
Livres : Beyond the Hanging Wall (#39)
Semaine 35, livre 39 terminé. Je crois que ça avance bien cette année.
Je viens de terminer un livre que j'avais très hâte de lire : Beyond the Hanging Wall de Sara Douglass. Il ne fait pas partie d'une série, celui-là, contrairement à la plupart de ses autres livres.
Garth Baxtor est l'apprenti de son père, Joseph. Il apprend à devenir médecin. Comme tous les hommes de leur lignée, Garth et Joseph possèdent "the Touch", qui leur permet de diagnostiquer et de guérir les malades simplement en posant leurs mains sur eux. Lorsque Garth suit son père dans une mine/prison souterraine pour ses trois semaines de travaux forcés auprès des prisonniers, il est surpris d'y découvrir un prince que l'on croyait mort depuis plus de seize ans. Garth devient alors obsédé par le Prince Maximilian et il fait tout en son pouvoir pour le libérer.
C'est une très bonne histoire, je dois le reconnaître. Je n'en attendais pas moins de Sara Douglass, évidemment, mais je me suis beaucoup attachée aux personnages. Garth est un jeune garçon très courageux.
Je tenais à lire ce livre-ci avant de lire la nouvelle série de Sara Douglass, parce qu'elle a déjà dit que les personnages allaient se recouper avec ce livre et avec ceux de Threshold et de la série The Wayfarer Redemption. Je ne me souviens pas s'il y a des personnages de la série The Crucible aussi, mais je ne prendrai pas de chance et je vais lire cette série avant. De toute façon, ça va lui laisser le temps de continuer la série.
Je viens de terminer un livre que j'avais très hâte de lire : Beyond the Hanging Wall de Sara Douglass. Il ne fait pas partie d'une série, celui-là, contrairement à la plupart de ses autres livres.
Garth Baxtor est l'apprenti de son père, Joseph. Il apprend à devenir médecin. Comme tous les hommes de leur lignée, Garth et Joseph possèdent "the Touch", qui leur permet de diagnostiquer et de guérir les malades simplement en posant leurs mains sur eux. Lorsque Garth suit son père dans une mine/prison souterraine pour ses trois semaines de travaux forcés auprès des prisonniers, il est surpris d'y découvrir un prince que l'on croyait mort depuis plus de seize ans. Garth devient alors obsédé par le Prince Maximilian et il fait tout en son pouvoir pour le libérer.
C'est une très bonne histoire, je dois le reconnaître. Je n'en attendais pas moins de Sara Douglass, évidemment, mais je me suis beaucoup attachée aux personnages. Garth est un jeune garçon très courageux.
Je tenais à lire ce livre-ci avant de lire la nouvelle série de Sara Douglass, parce qu'elle a déjà dit que les personnages allaient se recouper avec ce livre et avec ceux de Threshold et de la série The Wayfarer Redemption. Je ne me souviens pas s'il y a des personnages de la série The Crucible aussi, mais je ne prendrai pas de chance et je vais lire cette série avant. De toute façon, ça va lui laisser le temps de continuer la série.
25 août 2007
Livres : Shopaholic & Baby (#38)
Le deuxième livre que j'ai lu cette semaine est le dernier épisode en date de cette chère Shopaholic, Becky Brandon.
À la fin du dernier livre, Becky et Luke venaient d'apprendre qu'elle était enceinte. La majeure partie du livre suit donc Becky pendant sa grossesse. Comme elle ne change pas, elle achète tout plein de cochonneries dont elle n'aura jamais besoin. Et elle se met les pieds dans les plats plus d'une fois.
On m'avait dit que c'était le meilleur livre de la série, et je crois bien que c'est vrai. L'intrigue est intéressante, les situations sont cocasses. Des fois, je me demande pourquoi Becky ne peut pas simplement dire la vérité. Ses mensonges stupides et inutiles la mettent dans l'embarras si souvent qu'on croirait qu'une personne normale finirait par comprendre. Mais pas Becky. Elle continue à hésiter à dire la vérité.
Mais Becky reste attachante malgré tous ses défauts. On sent qu'elle voudrait éviter de se mettre les pieds dans les plats, mais que c'est plus fort qu'elle. Je ne sais pas si Sophie Kinsella prévoit poursuivre la série bien longtemps, mais il est certain que je vais continuer de la lire.
***
J'ai commencé à lire Beyond the Hanging Wall de Sara Douglass. Pour l'instant, ça semble aussi bon que les autres, alors c'est prometteur.
À la fin du dernier livre, Becky et Luke venaient d'apprendre qu'elle était enceinte. La majeure partie du livre suit donc Becky pendant sa grossesse. Comme elle ne change pas, elle achète tout plein de cochonneries dont elle n'aura jamais besoin. Et elle se met les pieds dans les plats plus d'une fois.
On m'avait dit que c'était le meilleur livre de la série, et je crois bien que c'est vrai. L'intrigue est intéressante, les situations sont cocasses. Des fois, je me demande pourquoi Becky ne peut pas simplement dire la vérité. Ses mensonges stupides et inutiles la mettent dans l'embarras si souvent qu'on croirait qu'une personne normale finirait par comprendre. Mais pas Becky. Elle continue à hésiter à dire la vérité.
Mais Becky reste attachante malgré tous ses défauts. On sent qu'elle voudrait éviter de se mettre les pieds dans les plats, mais que c'est plus fort qu'elle. Je ne sais pas si Sophie Kinsella prévoit poursuivre la série bien longtemps, mais il est certain que je vais continuer de la lire.
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J'ai commencé à lire Beyond the Hanging Wall de Sara Douglass. Pour l'instant, ça semble aussi bon que les autres, alors c'est prometteur.
Livres : Four to Score (#37)
J'ai passé une semaine horrible. Le retour au travail n'a pas été si mal, mais le gros rhume que j'ai attrapé pendant mes vacances m'a assomé au milieu de la semaine. J'ai très hâte d'aller mieux.
Donc, pendant ce temps, j'ai terminé deux livres. Commençons évidemment par le premier, soit Four to Score de Janet Evanovich.
Dans ce nouvel épisode, Stephanie cherche Maxine Nowicki, une fugitive qui semblait au départ facile à attraper. Je n'ai pas grand chose à rajouter sur l'histoire, c'est pas mal toujours le même principe.
Ça reste quand même toujours aussi bon. C'est facile à lire et c'est assez drôle, alors la série reste intéressante.
Donc, pendant ce temps, j'ai terminé deux livres. Commençons évidemment par le premier, soit Four to Score de Janet Evanovich.
Dans ce nouvel épisode, Stephanie cherche Maxine Nowicki, une fugitive qui semblait au départ facile à attraper. Je n'ai pas grand chose à rajouter sur l'histoire, c'est pas mal toujours le même principe.
Ça reste quand même toujours aussi bon. C'est facile à lire et c'est assez drôle, alors la série reste intéressante.
14 août 2007
Livres : L'empreinte de l'ange (#36)
Je ne lis pas beaucoup en vacances. J'ai terminé mon Harry Potter la veille de mon départ en vacances. Le lendemain, en partant pour Québec, il ne me restait que cinquante pages à lire à L'empreinte de l'ange de Nancy Huston, mais il m'a fallu plus d'une semaine pour trouver le temps de le terminer.
C'est l'histoire de Saffie, Allemande émigrée en France en 1957, froide comme de la glace et immensément distante à cause de ses souvenirs de la guerre. Le jour où il la rencontre, Raphaël Lepage, grand flutiste, a le coup de foudre pour elle et décide de l'épouser. Saffie ne s'ouvrira jamais à lui, mais elle lui donnera un fils, Émil. Un jour, alors qu'Émil est tout petit, Raphaël demande à Saffie d'aller voir un luthier pour lui. Ce luthier est Andràs, juif venu de Hongrie dont le père a été tué pendant la guerre. Tout les séparent, mais ils tombent amoureux. Saffie vit alors le bonheur pour la première fois. Elle commence à être de bonne humeur, même avec Raphaël. Émil grandit en aimant son père Hongrois beaucoup plus que son vrai père. Mais, évidemment, le bonheur est rarement éternel...
C'est un roman très touchant. Et très dur à lire par moment. La guerre est racontée de façon très crue, très dure. Il est toutefois très difficile d'aimer les personnages et de s'y attacher. On en veut à Saffie pour sa trahison. On trouve Raphaël bien naïf de se croire la source du changement que connaît Saffie. Andràs, on le trouve un peu brute. Mais en même temps, je crois qu'on les aime tous les trois, avec leurs défauts.
Le style de Nancy Huston sort vraiment de l'ordinaire. Elle écrit vraiment bien. Je suis curieuse de lire ses autres romans. J'ai déjà vu une adaptation théâtrale d'un de ses romans et je l'avais bien aimée. Je vais sûrement en lire le roman bientôt... quand j'aurai épuré un peu ma pile de livres à lire, qui s'allonge de plus en plus!
C'est l'histoire de Saffie, Allemande émigrée en France en 1957, froide comme de la glace et immensément distante à cause de ses souvenirs de la guerre. Le jour où il la rencontre, Raphaël Lepage, grand flutiste, a le coup de foudre pour elle et décide de l'épouser. Saffie ne s'ouvrira jamais à lui, mais elle lui donnera un fils, Émil. Un jour, alors qu'Émil est tout petit, Raphaël demande à Saffie d'aller voir un luthier pour lui. Ce luthier est Andràs, juif venu de Hongrie dont le père a été tué pendant la guerre. Tout les séparent, mais ils tombent amoureux. Saffie vit alors le bonheur pour la première fois. Elle commence à être de bonne humeur, même avec Raphaël. Émil grandit en aimant son père Hongrois beaucoup plus que son vrai père. Mais, évidemment, le bonheur est rarement éternel...
C'est un roman très touchant. Et très dur à lire par moment. La guerre est racontée de façon très crue, très dure. Il est toutefois très difficile d'aimer les personnages et de s'y attacher. On en veut à Saffie pour sa trahison. On trouve Raphaël bien naïf de se croire la source du changement que connaît Saffie. Andràs, on le trouve un peu brute. Mais en même temps, je crois qu'on les aime tous les trois, avec leurs défauts.
Le style de Nancy Huston sort vraiment de l'ordinaire. Elle écrit vraiment bien. Je suis curieuse de lire ses autres romans. J'ai déjà vu une adaptation théâtrale d'un de ses romans et je l'avais bien aimée. Je vais sûrement en lire le roman bientôt... quand j'aurai épuré un peu ma pile de livres à lire, qui s'allonge de plus en plus!
03 août 2007
Livres : Harry Potter and the Deathly Hallows (#35)
Ah, Harry Potter. Le phénomène mondial qui a rassemblé jeunes et moins jeunes. Il faut vraiment avoir vécu sous une roche pour n’en avoir jamais entendu parlé dans notre société. J’ai lu mon premier Harry Potter il y a environ cinq ans, je crois. Ma mère les avait empruntés à la bibliothèque et je m’étais laissée emportée alors que j’étais en visite pour quelques jours. J’avais lu le premier tome très rapidement et les autres ont suivi peu après. J’ai ensuite attendu les suivants avec une certaine impatience, en feignant l’indifférence, et je les avais empruntés à des amies. Mais le septième, il fallait que je le lise tout de suite, alors je l’ai acheté moi-même.
Que dire sur l’histoire qui n’a pas déjà été dit et sans gâcher la sauce? En très bref, Harry et ses amis, Ron et Hermione, ont quitté Hogwarts pour trouver des hoxcrux, soit des objets dans lesquels Lord Voldemort a caché une partie de son âme pour pouvoir revenir si son corps est tué encore une fois. Il leur arrive toutes sortes d’aventures, évidemment.
Selon moi, le dernier tome de la série est le meilleur. Jusqu’à maintenant, je préférais le troisième, parce qu’Harry y retrouvait son parrain et que le livre était rempli d’espoir. Le premier et le deuxième n’étaient que des amuse-gueules. Le quatrième mettait trop de temps à commencer. Le cinquième était trop noir et frustrant. Le sixième… eh bien je ne me souviens plus de ce que j’en avais pensé sur le coup. J’étais attristée par la fin, ça c’est certain. Tandis que le septième… il est vraiment très bon. Il est rempli d’action. Chaque page nous fait vibrer et l’émotion est intense.
Peu importe ce qui allait arriver, je savais que j’allais pleurer à la fin, alors je ne voulais pas le terminer dans le métro. Effectivement, j’ai reniflé et vu embrouillé pendant les deux dernières heures de lecture. J’ai pleuré comme une Madeleine à la fin. C’est tellement beau.
Je suis très contente de l’avoir terminé. Mais, en même temps, c’est terminé. L’aventure d’Harry est terminée pour de bon. C’est triste.
Je disais justement à mes amies que je suis heureuse d’avoir vécu l’époque de la sortie des Harry Potter. Dans cent ans, les enfants et les adultes liront encore ces livres, alors que nous, nous les avons attendus avec impatience. Nous les avons espérés. Nous avons regardé le calendrier en nous disant : « le prochain Harry arrivera bientôt ». C’est un peu comme pour les films de Star Wars : maintenant, les jeunes les regardent d’un coup. Ils n’ont plus à les attendre. Mais dans le temps, les gens savaient que le prochain film n’était que dans trois ans et ils devaient les attendre. L’attente est parfois ce qui rend l’objet de nos désirs aussi merveilleux.
L’héritage de J.K. Rowling est immense. C’est un univers tout entier qu’il fera bon de redécouvrir dans quelques temps. Je ne recommencerai pas la série tout de suite. C’est trop tôt, j’ai besoin de digérer le dernier livre. Mais il est certain que je vais tous les relire, en essayant de découvrir de nouveaux détails.
Que dire sur l’histoire qui n’a pas déjà été dit et sans gâcher la sauce? En très bref, Harry et ses amis, Ron et Hermione, ont quitté Hogwarts pour trouver des hoxcrux, soit des objets dans lesquels Lord Voldemort a caché une partie de son âme pour pouvoir revenir si son corps est tué encore une fois. Il leur arrive toutes sortes d’aventures, évidemment.
Selon moi, le dernier tome de la série est le meilleur. Jusqu’à maintenant, je préférais le troisième, parce qu’Harry y retrouvait son parrain et que le livre était rempli d’espoir. Le premier et le deuxième n’étaient que des amuse-gueules. Le quatrième mettait trop de temps à commencer. Le cinquième était trop noir et frustrant. Le sixième… eh bien je ne me souviens plus de ce que j’en avais pensé sur le coup. J’étais attristée par la fin, ça c’est certain. Tandis que le septième… il est vraiment très bon. Il est rempli d’action. Chaque page nous fait vibrer et l’émotion est intense.
Peu importe ce qui allait arriver, je savais que j’allais pleurer à la fin, alors je ne voulais pas le terminer dans le métro. Effectivement, j’ai reniflé et vu embrouillé pendant les deux dernières heures de lecture. J’ai pleuré comme une Madeleine à la fin. C’est tellement beau.
Je suis très contente de l’avoir terminé. Mais, en même temps, c’est terminé. L’aventure d’Harry est terminée pour de bon. C’est triste.
Je disais justement à mes amies que je suis heureuse d’avoir vécu l’époque de la sortie des Harry Potter. Dans cent ans, les enfants et les adultes liront encore ces livres, alors que nous, nous les avons attendus avec impatience. Nous les avons espérés. Nous avons regardé le calendrier en nous disant : « le prochain Harry arrivera bientôt ». C’est un peu comme pour les films de Star Wars : maintenant, les jeunes les regardent d’un coup. Ils n’ont plus à les attendre. Mais dans le temps, les gens savaient que le prochain film n’était que dans trois ans et ils devaient les attendre. L’attente est parfois ce qui rend l’objet de nos désirs aussi merveilleux.
L’héritage de J.K. Rowling est immense. C’est un univers tout entier qu’il fera bon de redécouvrir dans quelques temps. Je ne recommencerai pas la série tout de suite. C’est trop tôt, j’ai besoin de digérer le dernier livre. Mais il est certain que je vais tous les relire, en essayant de découvrir de nouveaux détails.
26 juillet 2007
Livres : Three to Get Deadly (#34)
Je l'ai terminé un peu en vitesse pour pouvoir commencer mon précieux Harry Potter. Three to Get Deadly est la troisième aventure de Stephanie Plum, écrite par Janet Evanovitch.
Dans cet épisode, Stephanie doit trouver un homme qui est très respecté dans le quartier où elle a vécu toute sa vie, Oncle Mo. Comme tout le monde aime Oncle Mo, Stephanie voit les portes se fermer devant elle. Personne ne veut qu'elle le trouve. Certains vont même très loin pour l'empêcher de l'attraper. Mais Oncle Mo est-il aussi parfait que tout le monde le prétend?
C'est toujours aussi bon et bien écrit. Stephanie est un personnage très drôle et Joe Morelli semble le gars parfait pour elle. Ils se complètent bien.
Cette série est très bonne et je suis contente qu'elle continue toujours aujourd'hui. Il est drôle de contaster l'évolution de la culture entre le début des années 1990 et aujourd'hui. Dans les premiers livres, Stephanie porte des Doc Martens et d'autres vêtements et accessoires qui ne sont plus très à la mode aujourd'hui. Je suis curieuse de savoir si sa tenue vestimentaire évoluera avec le temps.
***
Eh oui, j'ai commencé à lire le dernier Harry Potter ce matin. J'en ai déjà lu près de 135 pages. Je ne lirai pas aussi rapidement que mes amies, qui l'ont lu en deux ou trois jours, mais je devrais l'avoir terminé à temps pour le prêter à une amie la fin de semaine du 4 août. Jusqu'à maintenant c'est très bon et j'ai très hâte de connaître la suite.
J'ai tellement peur de voir des « spoilers » sur Internet que je ne me permets plus de lire les forums jusqu'à ce que je l'aie terminé, ce qui m'embête, parce que j'ai très envie d'aller lire les forums de TelevisionWithoutPity.com sur So You Think You Can Dance. J'espère bien pouvoir aller y faire un tour au début de la semaine prochaine.
Dans cet épisode, Stephanie doit trouver un homme qui est très respecté dans le quartier où elle a vécu toute sa vie, Oncle Mo. Comme tout le monde aime Oncle Mo, Stephanie voit les portes se fermer devant elle. Personne ne veut qu'elle le trouve. Certains vont même très loin pour l'empêcher de l'attraper. Mais Oncle Mo est-il aussi parfait que tout le monde le prétend?
C'est toujours aussi bon et bien écrit. Stephanie est un personnage très drôle et Joe Morelli semble le gars parfait pour elle. Ils se complètent bien.
Cette série est très bonne et je suis contente qu'elle continue toujours aujourd'hui. Il est drôle de contaster l'évolution de la culture entre le début des années 1990 et aujourd'hui. Dans les premiers livres, Stephanie porte des Doc Martens et d'autres vêtements et accessoires qui ne sont plus très à la mode aujourd'hui. Je suis curieuse de savoir si sa tenue vestimentaire évoluera avec le temps.
***
Eh oui, j'ai commencé à lire le dernier Harry Potter ce matin. J'en ai déjà lu près de 135 pages. Je ne lirai pas aussi rapidement que mes amies, qui l'ont lu en deux ou trois jours, mais je devrais l'avoir terminé à temps pour le prêter à une amie la fin de semaine du 4 août. Jusqu'à maintenant c'est très bon et j'ai très hâte de connaître la suite.
J'ai tellement peur de voir des « spoilers » sur Internet que je ne me permets plus de lire les forums jusqu'à ce que je l'aie terminé, ce qui m'embête, parce que j'ai très envie d'aller lire les forums de TelevisionWithoutPity.com sur So You Think You Can Dance. J'espère bien pouvoir aller y faire un tour au début de la semaine prochaine.
23 juillet 2007
Livres : Shopaholic and Sister (#33)
Je poursuis sur ma lancée alors que j'ai terminé hier mon 33e livre, Shopaholic and Sister de Sophie Kinsella. J'ai eu pas mal de temps pour lire vendredi dernier, ce qui m'a permis de m'avancer beaucoup.
Dans le quatrième tome de la série, Becky, maintenant mariée à Luke, découvre que son père a eu un enfant avant son mariage. Becky est enchantée par l'idée d'avoir une soeur et se met en tête qu'elles deviendront les meilleurs amies du monde. Mais comment sa soeur pourrait-elle détester le magasinage?
Becky est un personnage très attachant. Comment expliquer, sinon, que je m'acharne à lire ses aventures alors qu'elle m'exaspère toujours autant? Elle est comme une petite soeur qui nous fait rouler des yeux mais qu'on adore quand même.
Shopaholic and Sister est aussi bon que les autres livres de la série, sinon plus. Je crois que je préfère celui-ci aux autres parce que je m'identifie plus à Becky. J'adorerais découvrir maintenant que j'ai une soeur que je ne connaissais pas puisque je suis fille unique également. Je comprends donc tout à fait ce qu'elle ressent, mais je crois que j'irais tout simplement un peu plus doucement qu'elle. Il faut reconnaître que Becky ne fait jamais dans le subtil et le tranquille...
Dans le quatrième tome de la série, Becky, maintenant mariée à Luke, découvre que son père a eu un enfant avant son mariage. Becky est enchantée par l'idée d'avoir une soeur et se met en tête qu'elles deviendront les meilleurs amies du monde. Mais comment sa soeur pourrait-elle détester le magasinage?
Becky est un personnage très attachant. Comment expliquer, sinon, que je m'acharne à lire ses aventures alors qu'elle m'exaspère toujours autant? Elle est comme une petite soeur qui nous fait rouler des yeux mais qu'on adore quand même.
Shopaholic and Sister est aussi bon que les autres livres de la série, sinon plus. Je crois que je préfère celui-ci aux autres parce que je m'identifie plus à Becky. J'adorerais découvrir maintenant que j'ai une soeur que je ne connaissais pas puisque je suis fille unique également. Je comprends donc tout à fait ce qu'elle ressent, mais je crois que j'irais tout simplement un peu plus doucement qu'elle. Il faut reconnaître que Becky ne fait jamais dans le subtil et le tranquille...
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