Après un bon Stephen King, qu'est-ce qu'on lit? Un bon Patrick Sénécal, bien sûr!
Le passager raconte l'histoire d'Étienne Séguin. Étienne vient d'obtenir une charge de cours au cégep de Drummondville en littérature fantastique (est-ce que ça existe réellement? Si oui, j'aurais bien aimé le suivre au cégep!), lui qui n'a jamais lu un livre fantastique parce que ses parents le couvait depuis l'accident qui lui a fait perdre la mémoire à 9 ans. Comme il habite à Montréal, il doit se taper la route 20 aller-retour trois fois par semaine. Un jour, il se rend compte qu'il voit toujours le même auto-stoppeur aux mêmes heures deux fois par semaine. Il décide donc de le prendre dans sa voiture. Il se rend vite compte que son auto-stoppeur semble l'avoir connu auparavant.
Bon, ça n'enlève rien à Patrick Sénécal, mais j'ai vu venir le punch à 100 km/h. Rendue à la page 90, je connaissais déjà l'explication. Ce n'est pas mon premier livre du genre! Tout de même, l'histoire est bien ficelée, on aime bien Étienne et on trouve Alex, l'auto-stoppeur, juste assez bizarre. Même si je connaissais l'explication, j'avais très hâte de le finir et je l'ai lu rapidement.
Très bon, donc. Du bon Sénécal. Et maintenant j'ai envie de relire Aliss!
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16 octobre 2009
22 avril 2007
Livres : Le vide (#17)
FInalement, après avoir terminé Le Zèbre, j'ai essayé de continuer Vendredi ou les limbres du Pacifique, mais je dois avouer que je n'embarque pas encore. Peut-être est-ce trop tôt après avoir lu Robinson Crusoe? Je ne sais pas. Je n'arrête pas de comparer l'histoire des deux et les dérrogations m'énervent! J'imagine que je vais finir par réussir à en faire abstraction. Je me suis donc tournée vers Le vide de Patrick Sénécal, en me disant qu'il va se lire rapidement, malgré sa taille, et que je ne voudrais pas avoir à le traîner dans le métro, justement à cause de sa taille. C'était donc le meilleur choix pour la fin de mon voyage.
Il raconte l'histoire de trois personnages principaux, Pierre Sauvé, policier de Drummondville qui enquête sur une sordide affaire de meurtre, Frédéric Ferland, psychologue blasé à la recherche de sensations fortes, et Maxime Lavoie, milliardaire découragé par la nature humaine et animateur d'une mauvaise émission de télé-réalité qui attire près de trois millions de spectateurs chaque semaine. Leurs vies s'entrecroisent alors que Pierre Sauvé avance dans son enquête.
J'avais bien raison, il s'est lu très rapidement. En trois jours, ce qui m'a bien étonné. Au départ, j'ai été un peu surprise de voir que les chapitres sont dans le désordre. J'ai bien sûr rapidement compris que les numéros des chapitres indiquaient l'ordre chronologique de l'histoire, mais ça reste un peu déroutant au début.
Patrick Sénécal est un auteur très efficace. Il sait très bien raconter une histoire d'horreur pour donner froid dans le dos et glacer le sang, si vous me permettez les clichés. Pourquoi ce livre se lit-il si rapidement alors qu'il fait plus de 600 pages? Tout simplement parce qu'il est difficile à déposer. Il est très bon et j'avais toujours envie de continuer à le lire. Le style n'est pas toujours aussi bon qu'il pourrait l'être - je me suis surprise quelque fois à me dire qu'ils auraient dû corriger tel ou tel bout de phrase - mais il reste efficace. À lire si vous aimez les livres d'horreur. Sinon, laissez passer : ça peut devenir très graphique par moment.
Avec tout ça, j'ai rattrapé mon petit retard de l'année : nous sommes au début de la 17e semaine de 2007 et c'est mon 17e livre. Maintenant, il faudrait que je me concentre un peu sur mon défi ABC si je veux le réussir!
Il raconte l'histoire de trois personnages principaux, Pierre Sauvé, policier de Drummondville qui enquête sur une sordide affaire de meurtre, Frédéric Ferland, psychologue blasé à la recherche de sensations fortes, et Maxime Lavoie, milliardaire découragé par la nature humaine et animateur d'une mauvaise émission de télé-réalité qui attire près de trois millions de spectateurs chaque semaine. Leurs vies s'entrecroisent alors que Pierre Sauvé avance dans son enquête.
J'avais bien raison, il s'est lu très rapidement. En trois jours, ce qui m'a bien étonné. Au départ, j'ai été un peu surprise de voir que les chapitres sont dans le désordre. J'ai bien sûr rapidement compris que les numéros des chapitres indiquaient l'ordre chronologique de l'histoire, mais ça reste un peu déroutant au début.
Patrick Sénécal est un auteur très efficace. Il sait très bien raconter une histoire d'horreur pour donner froid dans le dos et glacer le sang, si vous me permettez les clichés. Pourquoi ce livre se lit-il si rapidement alors qu'il fait plus de 600 pages? Tout simplement parce qu'il est difficile à déposer. Il est très bon et j'avais toujours envie de continuer à le lire. Le style n'est pas toujours aussi bon qu'il pourrait l'être - je me suis surprise quelque fois à me dire qu'ils auraient dû corriger tel ou tel bout de phrase - mais il reste efficace. À lire si vous aimez les livres d'horreur. Sinon, laissez passer : ça peut devenir très graphique par moment.
Avec tout ça, j'ai rattrapé mon petit retard de l'année : nous sommes au début de la 17e semaine de 2007 et c'est mon 17e livre. Maintenant, il faudrait que je me concentre un peu sur mon défi ABC si je veux le réussir!
23 mai 2006
Terminé : Oniria (# 22)
J'ai terminé hier, pendant la Fête nationale des Patriotes, le dernier roman de Patrick Sénécal, Oniria . Il s'agit bien sûr d'une histoire d'horreur, toujours aussi troublante et angoissante.
Dave, Jef, Éric et Loner s'évadent de prison un soir. Pour éviter la police, qui les recherche, ils se réfugient chez la psychiatre de Dave pour la nuit. Ils découvrent alors que la femme froide et son mari handicapé cachent tout un monde dans le sous-sol de leur maison.
L'histoire suit surtout Dave. Chaque chapitre porte le nom d'un des personnages du livre. La fin est assez inattendue. On se fait toujours une petite idée de ce qu'elle pourrait être et la mienne était plutôt prévisible, je crois. En tout cas, je peux dire que j'ai été surprise.
J'ai vraiment embarqué rapidement dans l'histoire. Les pages se tournent très rapidement et j'avait toujours envie de continuer de le lire, ne serait-ce qu'une page ou deux à la fois.
Je ne peux pas trop en parler sans révéler l'histoire. J'avais dans l'idée au début qu'ils se retrouvaient dans un labyrinthe fou, un peu comme dans le film Cube, mais ce n'est pas du tout ça. Ça m'a juste mêlée un peu au début, parce que je croyais voir où l'histoire se dirigeait.
Donc, très bon. Dommage que je ne trouve pas plus à dire...
***
Je lis par intermittance Passages obligés de Josélito Michaud. Ce n'est pas un roman, c'est plutôt un livre sur deuil contenant des entrevues avec plusieurs personnes qui ont connu divers deuils.
J'ai commencé aussi le deuxième livre de la série Pakkal.
Dave, Jef, Éric et Loner s'évadent de prison un soir. Pour éviter la police, qui les recherche, ils se réfugient chez la psychiatre de Dave pour la nuit. Ils découvrent alors que la femme froide et son mari handicapé cachent tout un monde dans le sous-sol de leur maison.
L'histoire suit surtout Dave. Chaque chapitre porte le nom d'un des personnages du livre. La fin est assez inattendue. On se fait toujours une petite idée de ce qu'elle pourrait être et la mienne était plutôt prévisible, je crois. En tout cas, je peux dire que j'ai été surprise.
J'ai vraiment embarqué rapidement dans l'histoire. Les pages se tournent très rapidement et j'avait toujours envie de continuer de le lire, ne serait-ce qu'une page ou deux à la fois.
Je ne peux pas trop en parler sans révéler l'histoire. J'avais dans l'idée au début qu'ils se retrouvaient dans un labyrinthe fou, un peu comme dans le film Cube, mais ce n'est pas du tout ça. Ça m'a juste mêlée un peu au début, parce que je croyais voir où l'histoire se dirigeait.
Donc, très bon. Dommage que je ne trouve pas plus à dire...
***
Je lis par intermittance Passages obligés de Josélito Michaud. Ce n'est pas un roman, c'est plutôt un livre sur deuil contenant des entrevues avec plusieurs personnes qui ont connu divers deuils.
J'ai commencé aussi le deuxième livre de la série Pakkal.
25 avril 2006
Terminé : Les Sept Jours du talion (# 15)
(J'ai des problèmes avec mon compte Bloggers. Je remets ce message pour ne pas le perdre, mais j'essaierai de régler les problèmes bientôt.)
Il est tout de même étonnant qu'une personne comme moi aime les livres d'horreur. Je suis une personne qui n'aime pas trop les choses un peu dégueux et qui se tourne la tête pour ne pas voir les opérations médicales à la télé.
En fait, je dois avouer que je passe parfois les passages les plus dégueulasses. Lorsque je lis du Stephen King, je passe rarement des bouts, mais Patrick Sénécal a parfois la plus très rouge et explicite...
Les Sept Jours du talion fait partie de ces livres contenant des descriptions assez détaillées. C'est l'histoire de Bruno Hamel, père d'une petite fille. Lorsque sa fille se fait violer et assassiner, Bruno devient complètement différent. Il ne veut rien connaître de l'assassin de sa fille, mais il orchestre son enlèvement. Bruno veut le torturer pendant sept jours pour ensuite le tuer à son tour et se rendre aux autorités. On suit donc le déroulement de l'enlèvement parallèlement à la découverte de la petite Jasmine et aux jours qui ont suivis. On suit par la suite les sept jours, au cours desquels la police de Drummondville essaie de trouver Bruno et son prisonnier, malgré le peu d'indices à leur disposition.
Certains passages de ce livre sont tellement détaillés qu'on se croit dans la maison avec eux. Patrick Sénécal décrit bien la psychologie de Bruno Hamel et du policier en charge de l'affaire. On est vraiment en conflit entre la haine envers le tueur et ce que nous savons être juste, soit qu'il ne faut pas que chacun d'entre nous se fasse justice lui-même. La société ne peut tolérer qu'un père décide de torturer un homme, malgré l'horreur de ce qu'il a fait à sa fille.
La fin est également assez satisfaisante. Je vous laisse juger par vous-même.
Le prochain livre viendra bientôt, il se lit assez vite. Sur ce, bon dimanche!
Il est tout de même étonnant qu'une personne comme moi aime les livres d'horreur. Je suis une personne qui n'aime pas trop les choses un peu dégueux et qui se tourne la tête pour ne pas voir les opérations médicales à la télé.
En fait, je dois avouer que je passe parfois les passages les plus dégueulasses. Lorsque je lis du Stephen King, je passe rarement des bouts, mais Patrick Sénécal a parfois la plus très rouge et explicite...
Les Sept Jours du talion fait partie de ces livres contenant des descriptions assez détaillées. C'est l'histoire de Bruno Hamel, père d'une petite fille. Lorsque sa fille se fait violer et assassiner, Bruno devient complètement différent. Il ne veut rien connaître de l'assassin de sa fille, mais il orchestre son enlèvement. Bruno veut le torturer pendant sept jours pour ensuite le tuer à son tour et se rendre aux autorités. On suit donc le déroulement de l'enlèvement parallèlement à la découverte de la petite Jasmine et aux jours qui ont suivis. On suit par la suite les sept jours, au cours desquels la police de Drummondville essaie de trouver Bruno et son prisonnier, malgré le peu d'indices à leur disposition.
Certains passages de ce livre sont tellement détaillés qu'on se croit dans la maison avec eux. Patrick Sénécal décrit bien la psychologie de Bruno Hamel et du policier en charge de l'affaire. On est vraiment en conflit entre la haine envers le tueur et ce que nous savons être juste, soit qu'il ne faut pas que chacun d'entre nous se fasse justice lui-même. La société ne peut tolérer qu'un père décide de torturer un homme, malgré l'horreur de ce qu'il a fait à sa fille.
La fin est également assez satisfaisante. Je vous laisse juger par vous-même.
Le prochain livre viendra bientôt, il se lit assez vite. Sur ce, bon dimanche!
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