Hier soir, avant de m'endormir, je tenais à terminer mon 39e livre de l'année, le sixième tome de la série Amos Daragon.
Dans ce tome, Amos et ses amis poursuivent leur chemin vers la tour d'El-Bab, mais ils doivent faire face aux dix plaies d'Enki, qui sont semblables aux dix plaies d'Égypte, sinon exactement pareilles.
Je n'ai pas grand chose à dire, en fait. L'histoire est correcte. Je verrai si je continue à lire la série.
Qu'est-ce qui est mieux pour un auteur? Que les gens critiquent négativement ses livres ou qu'ils soient indifférents?
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20 septembre 2006
22 août 2006
Terminé : Amos Daragon : La tour d’El-Bab (# 36)
Ce matin, dans le métro, j’ai terminé le cinquième tome des aventures d’Amos Daragon.
Dans cet épisode, Amos se dirige vers la tour d’El-Bab, où il semblerait que sa mère et Sartigan soient des esclaves. Amos et Béorf achètent un grand drakkar, traversent une mer houleuse, combattent une armée de cinq cents hommes, libèrent des grissauniers et rachètent des amis vendus dans un marché d’esclaves.
Où elle la tour d’El-Bab dans tout ça? Il n’y est pas encore rendu, voilà tout! Alors pourquoi nommer le livre ainsi? Il ne voit même pas la tour de loin? Mystère.
Cet épisode est fidèle à la série. Amos est un adolescent courageux et intelligent qui réussit à se sortir de toutes les situations imaginables. Je suis toujours ébahies de voir que les gens réagissent toujours exactement de la façon prévue par Amos.
L’imprévu n’a pas sa place dans le monde d’Amos Daragon. L’histoire réagit toujours exactement comme elle se doit de le faire.
Dans cet épisode, Amos se dirige vers la tour d’El-Bab, où il semblerait que sa mère et Sartigan soient des esclaves. Amos et Béorf achètent un grand drakkar, traversent une mer houleuse, combattent une armée de cinq cents hommes, libèrent des grissauniers et rachètent des amis vendus dans un marché d’esclaves.
Où elle la tour d’El-Bab dans tout ça? Il n’y est pas encore rendu, voilà tout! Alors pourquoi nommer le livre ainsi? Il ne voit même pas la tour de loin? Mystère.
Cet épisode est fidèle à la série. Amos est un adolescent courageux et intelligent qui réussit à se sortir de toutes les situations imaginables. Je suis toujours ébahies de voir que les gens réagissent toujours exactement de la façon prévue par Amos.
L’imprévu n’a pas sa place dans le monde d’Amos Daragon. L’histoire réagit toujours exactement comme elle se doit de le faire.
28 juillet 2006
Terminé : Amos Daragon : La malédiction de Freyja (#32)
Toujours aussi courts à lire puisque ce sont des livres pour les adolescents, j'ai terminé ce matin Amos Daragon : La malédiction de Freyja, le quatrième tome de la série.
Dans cette nouvelle aventure, Amos et Béorf partent avec des béorites pour l'île de la déesse Freyja, qui a maudit les béorites en les empêchant de se reproduire. Amos et Béorf espèrent la convaincre de lever sa malédiction, mais leur chemin est semé d'embûches. Ils se trouveront cependant de nouveaux alliés et retrouveront des amis qui se joindront à eux pour leurs prochaines aventures.
J'ai apprécié cette nouvelle aventure autant que les autres. L'histoire est efficace pour le public cible. Je n'ai pas repéré de fautes cette fois, ce qui est une très bonne nouvelle. Ils ont dû se rendre compte de leur erreur du deuxième tome.
Je commence à trouver drôle le fait qu'Amos trouve très souvent ses idées de la même façon. Quelqu'un dit un commentaire presque hors contexte et tout de suite après Amos lui dit qu'il est génial et qu'il a trouvé comment s'en sortir. On se rend bien compte que c'est une façon de faire avancer l'histoire.
Néanmoins, c'est une belle série pour les adolescents. Je continuerai sûrement à la lire.
Dans cette nouvelle aventure, Amos et Béorf partent avec des béorites pour l'île de la déesse Freyja, qui a maudit les béorites en les empêchant de se reproduire. Amos et Béorf espèrent la convaincre de lever sa malédiction, mais leur chemin est semé d'embûches. Ils se trouveront cependant de nouveaux alliés et retrouveront des amis qui se joindront à eux pour leurs prochaines aventures.
J'ai apprécié cette nouvelle aventure autant que les autres. L'histoire est efficace pour le public cible. Je n'ai pas repéré de fautes cette fois, ce qui est une très bonne nouvelle. Ils ont dû se rendre compte de leur erreur du deuxième tome.
Je commence à trouver drôle le fait qu'Amos trouve très souvent ses idées de la même façon. Quelqu'un dit un commentaire presque hors contexte et tout de suite après Amos lui dit qu'il est génial et qu'il a trouvé comment s'en sortir. On se rend bien compte que c'est une façon de faire avancer l'histoire.
Néanmoins, c'est une belle série pour les adolescents. Je continuerai sûrement à la lire.
14 juillet 2006
Terminé : Amos Daragon : Le crépuscule des dieux (#29)
Je n'avais pas vu le titre exact de ce livre avant de le lire et en le cherchant pour écrire ce message à l'instant, je me suis demandé : "Pourquoi << Le crépuscule des dieux>>?"
Donc, voici le troisième tome de la série Amos Daragon. J'ai attendu tellement longtemps chez le médecin ce matin que j'ai eu le temps de le lire au complet!
Dans cet épisode, Amos et Béorg pourchassent une horde de gobelins qui a tué le père d'Amos et causé la destruction du village de Berrion. En chemin, ils rencontrent Sartigan, qui était destiné à devenir le maître d'Amos et ils se rendent compte qu'ils devront tuer le nouveau dragon. Ils découvrent aussi un village d'homme-ours, autrefois dirigé par le père de Béorg, et ils rencontrent des vikings.
J'ai un peu moins aimé ce tome-ci que les autres. J'ai trouvé l'histoire mal ficelée par moment. Par exemple, lorsqu'ils rencontrent les vikings pour la première fois, on nous fait d'abord croire qu'ils les rencontrent et se font menacer, puis sans le dire clairement, on se rend compte que c'était un rêve du chef des Vikings et on voit la nouvelle rencontre. J'ai trouvé que cette partie aurait pu être mieux décrite. J'étais un peu mêlée au départ parce que j'avais pensé que c'était un tour d'Amos.
Au moins, je dois reconnaître qu'ils ont bien relu ce livre-ci. Si je me souviens bien, il n'y a qu'un seul endroit où j'ai fait un commentaire, et ce n'était même pas une faute flagrante, juste une formulation un peu boîteuse qui aurait pu porter à confusion.
J'ai aussi un commentaire sur le contenu. Il semblerait qu'Amos soit un génie des énigmes. Peu importe la difficulté de l'énigme, Amos trouve la réponse sans même avoir besoin d'un peu de temps pour réfléchir. Ça peut toujours passer, mais voici un extrait :
[quote][Sartigan pose une question à Amos:] Si tu avais à choisir une des sept couleurs de l'arc-en-ciel, laquelle choisirais-tu?
- Quelles sont ces couleurs? demanda Amos.
- Le rouge, l'orangé, le jaune, le vert, le bleu, l'indigo et le violet, énuméra le maître.
- Je pense que... je pense que je choisirais la couleur qui resterait dans mes yeux une fois que l'arc-en-ciel aurait disparu.[/quote]
Quoi? Qui répondrait ainsi à une telle question? Depuis quand une couleur reste-t-elle dans nos yeux ainsi? Quel garçon de douze/treize ans répondrait aussi sagement à une question qui ressemble à : "Quelle est ta couleur préférée?" Et pourtant c'est exactement la réponse que cherchait le maître. Ça n'a aucun sens. Je trouve que parfois les personnages réagissent de la façon dont l'auteur veut qu'ils réagissent et non selon le caractère du personnage ou selon ce qui serait crédible. Quoique c'est un peu conforme au caractère d'Amos de répondre exactement à une énigme... Dans le premier ou le deuxième tome, on lui posait aussi trois ou quatre énigmes, auxquelles il répondait juste à tous les coups. Je n'ai pas le livre avec moi, mais je me souviens avoir trouvé que l'une d'elle était tirée par les cheveux.
C'est tout de même une belle série qui peut apprendre de belles valeurs aux préadolescents. Peut-être que je me pose toutes ces questions justement parce que je ne suis plus une préadolescente depuis longtemps...
Donc, voici le troisième tome de la série Amos Daragon. J'ai attendu tellement longtemps chez le médecin ce matin que j'ai eu le temps de le lire au complet!
Dans cet épisode, Amos et Béorg pourchassent une horde de gobelins qui a tué le père d'Amos et causé la destruction du village de Berrion. En chemin, ils rencontrent Sartigan, qui était destiné à devenir le maître d'Amos et ils se rendent compte qu'ils devront tuer le nouveau dragon. Ils découvrent aussi un village d'homme-ours, autrefois dirigé par le père de Béorg, et ils rencontrent des vikings.
J'ai un peu moins aimé ce tome-ci que les autres. J'ai trouvé l'histoire mal ficelée par moment. Par exemple, lorsqu'ils rencontrent les vikings pour la première fois, on nous fait d'abord croire qu'ils les rencontrent et se font menacer, puis sans le dire clairement, on se rend compte que c'était un rêve du chef des Vikings et on voit la nouvelle rencontre. J'ai trouvé que cette partie aurait pu être mieux décrite. J'étais un peu mêlée au départ parce que j'avais pensé que c'était un tour d'Amos.
Au moins, je dois reconnaître qu'ils ont bien relu ce livre-ci. Si je me souviens bien, il n'y a qu'un seul endroit où j'ai fait un commentaire, et ce n'était même pas une faute flagrante, juste une formulation un peu boîteuse qui aurait pu porter à confusion.
J'ai aussi un commentaire sur le contenu. Il semblerait qu'Amos soit un génie des énigmes. Peu importe la difficulté de l'énigme, Amos trouve la réponse sans même avoir besoin d'un peu de temps pour réfléchir. Ça peut toujours passer, mais voici un extrait :
[quote][Sartigan pose une question à Amos:] Si tu avais à choisir une des sept couleurs de l'arc-en-ciel, laquelle choisirais-tu?
- Quelles sont ces couleurs? demanda Amos.
- Le rouge, l'orangé, le jaune, le vert, le bleu, l'indigo et le violet, énuméra le maître.
- Je pense que... je pense que je choisirais la couleur qui resterait dans mes yeux une fois que l'arc-en-ciel aurait disparu.[/quote]
Quoi? Qui répondrait ainsi à une telle question? Depuis quand une couleur reste-t-elle dans nos yeux ainsi? Quel garçon de douze/treize ans répondrait aussi sagement à une question qui ressemble à : "Quelle est ta couleur préférée?" Et pourtant c'est exactement la réponse que cherchait le maître. Ça n'a aucun sens. Je trouve que parfois les personnages réagissent de la façon dont l'auteur veut qu'ils réagissent et non selon le caractère du personnage ou selon ce qui serait crédible. Quoique c'est un peu conforme au caractère d'Amos de répondre exactement à une énigme... Dans le premier ou le deuxième tome, on lui posait aussi trois ou quatre énigmes, auxquelles il répondait juste à tous les coups. Je n'ai pas le livre avec moi, mais je me souviens avoir trouvé que l'une d'elle était tirée par les cheveux.
C'est tout de même une belle série qui peut apprendre de belles valeurs aux préadolescents. Peut-être que je me pose toutes ces questions justement parce que je ne suis plus une préadolescente depuis longtemps...
08 juin 2006
Terminé : Amos Daragon : La clé de Braha (# 25)
Me voici donc à la moitié de mon défi. J'ai terminé le 25e livre de l'année. Et quel était ce livre? Ben voyons, vous venez juste de le lire dans le titre du message!
Blague à part, je viens donc de terminer le deuxième livre de la série Amos Daragon, La clé de Braha, de Bryan Perro. On suit toujours Amos Daragon, bien évidemment. Il habite maintenant à Berrion, la ville de Junos, le pauvre homme fou qu'il avait sauvé dans le premier livre. Cette fois, les dieux du mal sont contre lui et ils veulent l'entraîner dans une aventure au cours de laquelle il n'aura pas le choix de causer la perte du monde. Mais c'est sans compter la ruse et l'intelligence d'Amos!
L'histoire est correcte, intéressante. Je vais continuer à lire la série, ne serait-ce que parce qu'elle m'offre une belle pause des livres plus complexes et de mon travail intellectuel.
J'ai toutefois une plainte à loger contre l'auteur/la maison d'édition : Relisez-vous, merde! Pour une maison d'édition sérieuse (Les Intouchables, pour ne pas la nommer), ce livre contient beaucoup trop de fautes et d'erreurs flagrantes! Quelques exemples? D'accord, je veux bien vous en offrir.
À un endroit que je ne retrouve malheureusement plus, il est écrit une phrase qui ressemble à celle-ci : "Ils s'avancèrent de lui." Ça n'a évidemment pas de sens. C'est soit "ils s'avancèrent vers lui" ou "ils s'approchèrent de lui".
Un autre? Pourquoi pas! Page 174, vers la fin de la page : "La colonne d'or fut profanée et, depuis ce jour, l'axe de la Terre a changé en provo-quant de terribles cataclysmes." C'est textuel. Pourquoi un trait d'union dans "provoquant"? Il est probable que quelqu'un a voulu couper le mot en fin de ligne. Sauf que la ligne s'est décalée et le mot, avec le trait d'union, est en plein milieu de la ligne!
Encore un autre exemple? My god, vous êtes exigeants aujourd'hui! Cette erreur survient à plusieurs endroits, notamment au début de la page 125. Le paragraphe qui commence à la page précédente se termine par : "On y offrait de magnifiques tomates pourries" et le paragraphe suivant commence par "et des salades flétries depuis longtemps." Il y a un saut de paragraphe de trop! Et on ne peut même pas avoir l'excuse que c'est le style de l'auteur parce que ça n'a pas de sens!
Une simple relecture par une tierce personne aurait permis de voir toutes ces erreurs. Si c'est un problème avec les imprimeurs, trouvez-en d'autres, ceux-là sont mauvais! Je suis navrée, mais c'est inacceptable. J'hésite à faire lire ces livres à des ados que je connais à cause de ça. Les éditeurs sont capables de faire un meilleur travail que ça, la série Pakkal en est la preuve! C'est la même maison d'édition, mais je n'ai pas été aussi outrée après les avoir lus.
C'est peut-être une certaine déformation professionnelle pour moi de voir ces erreurs et d'en être outrée, mais je crois qu'il est très important de montrer à nos jeunes des livres avec un bon français. Ce n'est pas difficile!
Blague à part, je viens donc de terminer le deuxième livre de la série Amos Daragon, La clé de Braha, de Bryan Perro. On suit toujours Amos Daragon, bien évidemment. Il habite maintenant à Berrion, la ville de Junos, le pauvre homme fou qu'il avait sauvé dans le premier livre. Cette fois, les dieux du mal sont contre lui et ils veulent l'entraîner dans une aventure au cours de laquelle il n'aura pas le choix de causer la perte du monde. Mais c'est sans compter la ruse et l'intelligence d'Amos!
L'histoire est correcte, intéressante. Je vais continuer à lire la série, ne serait-ce que parce qu'elle m'offre une belle pause des livres plus complexes et de mon travail intellectuel.
J'ai toutefois une plainte à loger contre l'auteur/la maison d'édition : Relisez-vous, merde! Pour une maison d'édition sérieuse (Les Intouchables, pour ne pas la nommer), ce livre contient beaucoup trop de fautes et d'erreurs flagrantes! Quelques exemples? D'accord, je veux bien vous en offrir.
À un endroit que je ne retrouve malheureusement plus, il est écrit une phrase qui ressemble à celle-ci : "Ils s'avancèrent de lui." Ça n'a évidemment pas de sens. C'est soit "ils s'avancèrent vers lui" ou "ils s'approchèrent de lui".
Un autre? Pourquoi pas! Page 174, vers la fin de la page : "La colonne d'or fut profanée et, depuis ce jour, l'axe de la Terre a changé en provo-quant de terribles cataclysmes." C'est textuel. Pourquoi un trait d'union dans "provoquant"? Il est probable que quelqu'un a voulu couper le mot en fin de ligne. Sauf que la ligne s'est décalée et le mot, avec le trait d'union, est en plein milieu de la ligne!
Encore un autre exemple? My god, vous êtes exigeants aujourd'hui! Cette erreur survient à plusieurs endroits, notamment au début de la page 125. Le paragraphe qui commence à la page précédente se termine par : "On y offrait de magnifiques tomates pourries" et le paragraphe suivant commence par "et des salades flétries depuis longtemps." Il y a un saut de paragraphe de trop! Et on ne peut même pas avoir l'excuse que c'est le style de l'auteur parce que ça n'a pas de sens!
Une simple relecture par une tierce personne aurait permis de voir toutes ces erreurs. Si c'est un problème avec les imprimeurs, trouvez-en d'autres, ceux-là sont mauvais! Je suis navrée, mais c'est inacceptable. J'hésite à faire lire ces livres à des ados que je connais à cause de ça. Les éditeurs sont capables de faire un meilleur travail que ça, la série Pakkal en est la preuve! C'est la même maison d'édition, mais je n'ai pas été aussi outrée après les avoir lus.
C'est peut-être une certaine déformation professionnelle pour moi de voir ces erreurs et d'en être outrée, mais je crois qu'il est très important de montrer à nos jeunes des livres avec un bon français. Ce n'est pas difficile!
29 avril 2006
Terminé : Amos Daragon : Porteur de masque (# 18)
Ouf, j'ai survécu! Comme je vous disais dans mon dernier message, j'ai lu Amos Daragon : Porteur de masque de Bryan Perro.
Comme le titre le dit, c'est l'histoire d'Amos Daragon, un garçon de douze ans très futé et intelligent. Amos est choisi comme porteur de masque, soit comme protecteur de l'équilibre entre le jour et la nuit. Sa première tâche est de sauver un village de gorgones et d'un sorcier hommanimal, Karmakas.
L'histoire est décente, je l'accorde. Comme j'ai la capacité de passer par-dessus un style déficient pour lire une histoire intéressante, je vais continuer à lire la série. J'ai un certain faible pour les éditions Les Intouchables parce que j'aime bien l'éditeur, Michel Brûlé. Mais je suis déçu qu'ils ne révisent pas mieux leurs textes avant de les publier. Ce livre contient beaucoup d'erreurs de style, comme des erreurs d'antécédents. Par exemple, à la première page :
"Dès sa naissance, son destin fut écrit, par la Dame Blanche, en lettres d'or dans la grande histoire des héros éternels. Celle-ci, déesse suprême du monde, attendait patiemment le jour de sa révélation."
Remarquez-vous quelque chose? "Celle-ci" semble référer à "la grande histoire" plutôt qu'à "la Dame Blanche". "Celle-ci" n'est absolument pas nécessaire dans cette phrase. On peut tout simplement répéter "La Dame Blanche". Ce n'est pas la fin du monde. "Celle-ci" rend la phrase plus difficile à lire parce que l'antécédent est beaucoup trop loin.
Il y a plusieurs erreurs du genre dans ce livre. J'ai carrément vu une erreur de frappe. À un endroit, il est écrit "de son espère" au lieu de "de son espèce". Pour moi, de telles erreurs sont décevantes. Elles sont très faciles à détecter en faisant relire le livre par une personne différente avant de le publier.
Je sais qu'il m'arrive de faire des fautes de frappes ici, mais ce n'est pas un livre qui sera lu par des milliers d'enfants, sinon des millions, vu la popularité d'Amos Daragon, qui est traduit dans plusieurs langues, je crois.
Mais je continuerai de lire la série, parce que maintenant, je me suis attachée à Amos. :)
***
J'étais en retard récemment dans mon défi 50 livres en une année, mais cette semaine m'a permis de prendre de l'avance. J'ai terminé mon 18e livre à la fin de la 17e semaine!
Je commencerai aujourd'hui un autre livre de Nick Hornby. J'espère l'aimer autant qu'About a Boy!
Bonne fin de semaine à tous!
Comme le titre le dit, c'est l'histoire d'Amos Daragon, un garçon de douze ans très futé et intelligent. Amos est choisi comme porteur de masque, soit comme protecteur de l'équilibre entre le jour et la nuit. Sa première tâche est de sauver un village de gorgones et d'un sorcier hommanimal, Karmakas.
L'histoire est décente, je l'accorde. Comme j'ai la capacité de passer par-dessus un style déficient pour lire une histoire intéressante, je vais continuer à lire la série. J'ai un certain faible pour les éditions Les Intouchables parce que j'aime bien l'éditeur, Michel Brûlé. Mais je suis déçu qu'ils ne révisent pas mieux leurs textes avant de les publier. Ce livre contient beaucoup d'erreurs de style, comme des erreurs d'antécédents. Par exemple, à la première page :
"Dès sa naissance, son destin fut écrit, par la Dame Blanche, en lettres d'or dans la grande histoire des héros éternels. Celle-ci, déesse suprême du monde, attendait patiemment le jour de sa révélation."
Remarquez-vous quelque chose? "Celle-ci" semble référer à "la grande histoire" plutôt qu'à "la Dame Blanche". "Celle-ci" n'est absolument pas nécessaire dans cette phrase. On peut tout simplement répéter "La Dame Blanche". Ce n'est pas la fin du monde. "Celle-ci" rend la phrase plus difficile à lire parce que l'antécédent est beaucoup trop loin.
Il y a plusieurs erreurs du genre dans ce livre. J'ai carrément vu une erreur de frappe. À un endroit, il est écrit "de son espère" au lieu de "de son espèce". Pour moi, de telles erreurs sont décevantes. Elles sont très faciles à détecter en faisant relire le livre par une personne différente avant de le publier.
Je sais qu'il m'arrive de faire des fautes de frappes ici, mais ce n'est pas un livre qui sera lu par des milliers d'enfants, sinon des millions, vu la popularité d'Amos Daragon, qui est traduit dans plusieurs langues, je crois.
Mais je continuerai de lire la série, parce que maintenant, je me suis attachée à Amos. :)
***
J'étais en retard récemment dans mon défi 50 livres en une année, mais cette semaine m'a permis de prendre de l'avance. J'ai terminé mon 18e livre à la fin de la 17e semaine!
Je commencerai aujourd'hui un autre livre de Nick Hornby. J'espère l'aimer autant qu'About a Boy!
Bonne fin de semaine à tous!
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