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15 novembre 2009

Livres : Je l'aimais d'Anna Gavalda (#41)

Il s'agit d'une relecture, bien sûr, puisque j'ai lu ce livre pour la première fois en 2006 (en fait, je pensais que ça faisait moins longtemps). Un film basé sur ce livre est sorti il y a quelques semaines, alors ça m'avait donné envie de le relire, surtout qu'il est très court. Je l'ai lu en une seule journée.

Je trouve que l'histoire d'amour de Pierre et Mathilde, que Pierre raconte à Chloé, est magnifique même si elle se termine plutôt mal. Le sujet est toujours d'actualité, bien évidemment puisque ça ne fait que trois ans : vaut-il mieux quitter la mère ou le père de nos enfants ou vivre malheureux pour que les enfants n'aient pas à vivre la séparation de leurs parents? Selon moi, les enfants sont plus solides qu'on le croit et ils ressentent tellement l'humeur de leurs parents, que c'est pire d'être malheureux autour d'eux. Les enfants aiment que leurs parents soient heureux.

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J'ai visité la bibliothèque de mon nouveau quartier hier. Elle n'est pas si mal. Je la croyais plus grosse, mais j'y trouverai sûrement mon compte pour les livres en français. Toutefois, pour les livres en anglais, je devrai continuer à les acheter ou à les emprunter, parce qu'il n'y a qu'environ 200 titres en anglais, et presque tous d'auteurs que je ne lis pas.

Avez-vous des suggestions de polars? Je me suis mis à m'intéresser à ce genre, mais je ne connais pas les meilleurs auteurs, alors je ne sais pas trop quoi lire. Avez-vous des auteurs favoris?

24 octobre 2008

Livres : La consolante d'Anna Gavalda (#43)

J'en ai parlé une ou deux fois, mais j'avais commencé à lire La consolante d'Anna Gavalda à la maison parce qu'il était trop gros à traîner avec moi dans le métro. J'en ai lu un bon bout pendant mon voyage à Boston, puis je l'ai terminé la semaine dernière en le traînant dans le métro, histoire de m'en débarrasser, si je puis dire. Il est très long, alors j'ai lu tout plein de choses entre temps.

C'est l'histoire de Charles Balanda. Il reçoit un jour une lettre d'un ami d'enfance perdu de vue depuis longtemps qui lui apprend que sa mère est morte. Charles avait eu un lien très fort avec la mère d'Alexis, alors cette nouvelle le bouleverse. S'ensuit un paquet de questionnements qui lui feront vivre beaucoup d'émotions.

En fait, c'est difficile de décrire l'histoire. C'est un roman très introspectif. Ma principale critique était qu'on a souvent l'impression d'en manquer un bout. Une phrase semble présumer que nous sommes déjà au courant, alors je crois avoir mal lu, je reviens en arrière, mais non, c'est seulement le style. C'est un peu déroutant par bout.

J'ai lu sur Internet qu'il faut persévérer en lisant La consolante, parce que ça commence à être bon à la page 250 (sur 630). Je suis d'accord. J'ai persévéré parce que j'ai tout aimé ce qu'à écrit Anna Gavalda, alors je me disais qu'elle ne pouvait pas être tombée à côté à ce point-là. J'ai continué, je l'ai lu jusqu'au bout, et je ne le regrette pas. Mais c'est parfois difficile de vouloir lire un roman quand on n'embarque pas trop dans les 200 premières pages. Lorsque Kate arrive dans le décor, ça commence à débouler et ça devient très bon tout d'un coup. Pourquoi est-ce que ça l'est moins au début? Mystère.

Bref, lisez-le si vous aimez beaucoup Anna Gavalda, sinon vous vous essoufflerez bien avant le moment où ça commence à être bon.

10 octobre 2008

Livres : The Serpent Bride de Sara Douglass (#38)

Je suis perplexe. J'ai l'impression d'avoir oublié un livre que j'aurais lu entre The Undomestic Goddess et The Serpent Bride... Mon alternance français/anglais ne fonctionne pas. Il est vrai que j'ai commencé à lire La consolante d'Anna Gavalda à la maison parce qu'il est trop gros pour l'apporter avec moi et que j'ai mis deux semaines à lire The Serpent Bride, alors je crois que c'est lui qui s'est glissé entre les deux.

The Serpent Bride est le premier tome d'une nouvelle série de Sara Douglass, Darkglass Mountain. Il est paru en 2007 et le deuxième tome est paru en mai dernier. Je ne sais pas si elle s'arrêtera à trois ou à quatre. C'est un peu frustrant de savoir que je ne pourrais pas terminer la série tout de suite si je le voulais.

Cette nouvelle série se déroule sur le continent voisin de Tencendor, là où se déroulait l'action de la série Wayfarer Redemption. Elle nous présente des personnages que nous connaissons déjà, comme Maximilien, roi d'Escator (Beyond the Hanging wall) et Axis et StarDrifter de Tencendor. Il y a aussi des descendants de Tirzah et Boaz (Threshold).

L'histoire suit plusieurs personnages, comme c'est l'habitude de Sara Douglass. D'abord Maximilien, qui se cherche une épouse pour avoir une descendance. Ensuite Ishbel, qui épousera Maximilien. Puis Isaiah, tyran d'Isembaard au passé trouble, qui fait revivre Axis pour qu'il devienne son conseiller. Sans oublier StarDrifter, qui s'est retrouvé à Coroleas. Il y a aussi un grand méchant, Ba'a'luz qui aide une entité démoniaque à retrouver corps pour détruire le monde. Il se passe tellement de choses avec tous ces gens qu'il est difficile de décrire l'histoire.

Il suffit de dire que c'est fidèle à Sara Douglass. Il n'est pas facile de deviner les motivations de ses personnages et de savoir qui est méchant et qui est bon. Chaque personnage possède une bonne profondeur que nous découvrons au fil de l'histoire. L'action est entraînante.

Inutile de dire que j'ai très hâte de lire la suite.

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Comme je l'ai mentionné, je lis en même temps La consolante. Je réserve mon jugement pour la fin, mais je dois avouer que j'embarque moins bien qu'avec Ensemble, c'est tout, que j'avais adoré. Je cherche des critiques pour voir ce que les gens en ont pensé, mais je n'en trouve pas vraiment. Je vous en parlerai quand je l'aurai terminé, évidemment.

19 juin 2007

Films : Ensemble, c'est tout

Je vous en avais déjà parlé : samedi soir, avec deux amies, je suis allée voir l'adaptation cinématographique du livre Ensemble, c'est tout d'Anna Gavalda. (Je crois que je ne vous l'ai jamais dit, mais j'envie son nom. Tellement de A! et ça se prononce tellement bien...)

Le film est fidèle à la trame principale du livre, alors l'histoire reste la même. Camille est trop maigre et habite dans une petite chambre très froide au septième étage. Philibert habite le même bloc, dans un logement immense qui appartenait à sa grand-mère, avec Franck, cuisinier mal léché qui travaille six jours par semaine et passe sa seule journée de congé auprès de sa grand-mère. Pendant un grand froid, Philibert décide d'aller vérifier si Camille va bien et il la trouve frigorifiée et atteinte d'une grosse grippe. Il la prend alors sous son aile et l'emmène habiter chez lui. Frank n'est pas d'accord et il rouspète un peu beaucoup. Finalement, tout le monde finit par s'aimer et Camille décide de s'occuper de la grand-mère de Frank.

Ça faisait quand même un bon bout de temps que j'avais lu le livre, alors j'en avais oublié quelques détails. Mais je me souvenais de l'essentiel. Le film suit vraiment la trame principale, mais il est certain qu'ils ont dû en couper des bouts parce que le livre est énorme et que le film ne dure qu'un peu plus d'une heure trente. Certaines histoires parallèles, moins importantes, ont été coupées.

Les acteurs sont très très bons et crédibles. Audrey Tautou incarne Camille à merveille. Et Guillaume Canet fait aussi un très bon Franck. Laurent Stocker, en Philibert maladroit et bègue, est très drôle et touchant. Bref, tout le monde est beau, tout le monde est bon. C'est un film très bon, à voir absolument si vous êtes capable d'endurer les films français.

18 juillet 2006

Terminé : Je l'aimais (#30)

Après le troisième Amos Daragon, j'ai eu besoin d'un livre plutôt court (donc léger!) pour lire dans le bain. Le troisième livre de la série de Tencendor ne répondant certainement pas à cette description, j'ai donc pris le premier livre qui m'est tombé sous la main.

Je l'aimais est le premier roman d'Anna Gavalda, celle qui a écrit Ensemble, c'est tout. Dans ce roman, Chloé nous raconte ce qui se passe juste après que son mari la quitte pour une autre femme. Son beau-père, Pierre, l'emmène avec ses deux filles dans un chalet retiré pour leur changer les idées et les laisser se remettre de cette triste nouvelle. Une chose menant à une autre (et non, je ne parle pas de ce à quoi vous penser!), Pierre finit par s'ouvrir à elle et à lui raconter pourquoi il admire un peu son fils d'avoir eu le courage de quitter sa femme et ses enfants.

Ce roman nous amène donc à réfléchir sur une question que personne ne veut se poser : est-il mieux de rester avec quelqu'un que l'on n'aime plus pour les enfants ou de quitter cette personne, la rendant ainsi malheureuse? Dans notre société où les couples se séparent pour un oui ou pour un non, ce sujet devrait vraiment être discuté plus souvent.

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J'ai enfin commencé ce matin la suite de Enchanter de Sara Douglass. À bientôt!

21 juin 2006

Terminé : Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part (# 27)

J'ai très failli perdre mon message précédent, sans l'avoir copié ou sauvegardé ailleurs. À sa longueur, je n'aurais vraiment pas voulu devoir le réécrire!

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Bon, au sujet principal, maintenant! Après avoir terminé BattleAxe hier, je voulais commencer quelque chose de léger et de facile aujourd'hui. J'ai donc pris avec moi ce matin Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna Gavalda, l'auteure de Ensemble, c'est tout, que j'avais beaucoup apprécié.

Il s'agit en fait d'un recueil de nouvelles. Chacune raconte l'histoire d'une personne, soit l'histoire d'une grande joie, ou d'une grande peine. Ou tout simplement ses états d'âmes. Elle écrit souvent à la première personne, ce que j'aime vraiment beaucoup, surtout avec son style. J'aime beaucoup sa plume. J'ai toujours eu des ambitions d'écrivaines, et si j'avais à me choisir un style sans avoir à mettre l'effort pour le travailler, je crois que je choisirais un style semblable au sien. Ça me fait penser un peu à Pennac... je ne sais pas si c'est justifié, je ne peux pas les comparer actuellement. Peut-être est-ce un style qui est un peu parisien. Je serais sûrement incapable d'écrire comme elle, mais au moins je peux la lire et l'apprécier.

Je n'ai pas grand chose à rajouter. Je l'ai lu en une journée. Ça faisait une éternité que je n'avais pas lu un livre en une seule journée... Il n'est pas long, mais ça en vaut la peine, je crois.

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Je pars vendredi pour New York pour la fin de semaine. Je vais peut-être avoir le temps de lire un livre complet pendant le long trajet d'autobus. aller et retour. Mais je ne sais pas... Je commence la suite de BattleAxe, après tout! Ce n'est pas un petit livre...

À bientôt!

15 mai 2006

Terminé : Ensemble, c'est tout (# 20)

Vendredi, il me restait une soixantaine de pages à lire lorsque j'ai ouvert mon livre à 13 h. À 13 h 45, je l'avais déjà terminé. Et j'ai adoré. Du vrai bonbon.

Il s'agit de Ensemble, c'est tout d'Anna Gavalda. C'est l'histoire de Camille, Philibert, Franck et Paulette, la grand-mère de Franck. On les suit alors qu'ils se trouvent, habitent ensemble, puis se séparent, pour des raisons différentes.

Ce qui rend ce livre si délicieux, c'est le style de l'auteur. C'est un peu hachuré, parce qu'il y a beaucoup de coupures. Les personnages sont drôles et adorables. Je me suis attachée à eux très rapidement.

Lorsque j'en étais à la page 450, environ, sur 575, j'ai dis à Anne Marie et à Méli que je voulais qu'il s'arrête là. Je voyais une partie de la fin venir, et je savais que ça allait me faire pleurer. Mais je l'ai lu au complet... et j'ai pleuré. Ça me fait toujours drôle de pleurer pour un livre parce que je dois garder les yeux ouverts pour continuer à lire. Mai ça fait du bien de lire un livre aussi doux et bon. J'aimerais en trouver d'autres, comme ça. Je vais sûrement lire les autres romans de l'auteur.

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J'ai commencé ce matin l'autre roman de Nick Hornby que Méli m'a prêté, How to be good. Je crois qu'il va être assez long à lire, comme les deux autres. J'espère vous en parler cette semaine. Je suis un peu en avance sur mon défi 50 livres en un an (nous sommes maintenant dans la 20e semaine), mais je ne veux pas trop prendre de retard!

À bientôt!